|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, toutes et tous,
16 Janvier, Saint Marcel, Saint Bérard, Saint Honorat ... je vous ferais visiter quelque endroit en fin de journée ...
En attendant, à propos de Saint Marcel, vous pouvez consulter la fête de la "tripette" sur tf1.fr, plus exactement sur le site www.tf1.fr/video/news vous choisissez le journal de 13 h du 15 Janvier puis la fête de Barjols ... sautez-y voir !!!
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour à tous,
En berry, je vous propose de découvrir ce site :
Saint-Marcel
http://www.argentomagus.com/
titre :
Préhistoire du val de Creuse en Berry
thème :
Exposition sur les occupations préhistoriques (Paléolithique et Néolithique) de la vallée moyenne de la Creuse
institution :
Musée Archéologique d'Argentomagus
lieu :
Musée Archéologique d'Argentomagus, BP 6, Les Mersans, 36200 Saint-Marcel tél. : 02.54.24.47.31, fax : 02.54.24.11.70, e-mail : info@argentomagus.com
Cliquez sur les diaporamas, vous aurez un bon aperçu du musée et de ses collections.
Après cette visite virtuelle, venez découvrir le site archéologique ainsi que ce village et notre si belle région du Berry !
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonsoir tout le monde, ... comme promis parlons de Saint Marcel, paS loin d'une trentaine de communes de ce nom ... parmi lesquelles :
Sur les hauteurs d'Argenton-sur-Creuse, la commune de Saint-Marcel (Indre) est riche à l'extrême, patrimoine gallo-romain et médiéval. Saint-Marcel accueille chaque année entre 20000 et 30000 visiteurs pour la plus grande fierté des Pitolats (nom des habitants de Saint-Marcel). Justement, Athénaïs vous indique le site d'Argentomagus; Saint Marcel (Eure) ... Saint Marcel (Oise)
Dans l'Ain, Saint Marcel en Dombes : 800 habitants, village typique de la Dombes mouillée, avec son habitat dispersé, Saint Marcel, paradis de la chasse, a son bourg construit sur une butte glacière. Au siècle dernier, on a découvert, dans l'étang de Sange, de petits bronzes qui prouvent l'existence d'une habitation gallo-romaine. Au Moyen-age, saint Marcel dépendait du siège épiscopal de Lyon. Son église rustique romane a dû être construite au XIII° siècle et remaniée au XV° siècle (vestiges gothiques). Dépendante du prieuré de la Platière, la paroisse fut liée au XIV° siècle à celle de saint André de Corcy. Le village relevait des baronnies de Montribloud sur Saint André et de Glareins, sur la terre du même nom. La commune de saint Marcel vit la création du premier étang artificiel connu : l'étang de Conche. La vie des paysans, rude et laborieuse, était égayée par les multiples fêtes religieuse frisant la superstition. Ainsi, on venait à saint Marcel, qui se disait en patois "marcher", pour prier afin d'empêcher les chevaux de boiter. Le domaine du Lombard, dotation du baron Auriol il y a 150 ans, est aujourd'hui une ferme modèle. Vous aurez un complément d'informations sur le site http://www.lacombes.free.fr/Villes-Dombes/Saint-Marcel-en-Dombes.
Bonne soirée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonsoir Jacqueline, Athenais.....
Merçi infiniment d'enrichir cette file et de nous proposer des découvertes sans lesquelles nous n'irions jamais sur de tels sites! et on croit connaitre la France! Assurément non! il y tant de richesses, d'histoires, de centres d'intérèt!
En tout cas, moi qui suis loin, j'ai l'impression de séjourner une nuit à St Marcel, une autre à St Omer, ou encore à St André de Capcèze!
et à demain! André
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonne nuit André , ... entre les deux nuits, sautilles-tu à la fête de la "tripette" ??? Bises, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, toutes et tous,
17 Janvier, Sainte Roseline, Sainte Yolaine, Saint Sabin, ... Sainte Roseline dans le Var : Le Château Sainte Roseline est une très ancienne abbaye (XIIème siècle). Fondée par un ermite dénommé Roubaud qui, séduit par la beauté des lieux, le calme et la présence d'une source très abondante, décida de s'y retirer. Roseline, fille du Marquis de Villeneuve, Seigneur des Arcs, fut la Mère Prieure de l'Abbaye de 1300 à 1329. Très pieuse et généreuse, elle marqua fortement la population locale et c'est tout naturellement qu'on donna son nom au lieu. Elle fut sanctifiée au XIX siècle et son corps repose aujourd'hui sous une châsse de verre dans la chapelle communale.
Au XIV siècle, sous l'impulsion de l'évêque de Fréjus, futur Jean XXII, Pape en Avignon, le site devint un des premiers vignobles de Provence. Elle a toujours gardé son rôle de leader puisque Henri de Rasque de laval, précédent propriétaire, fut le premier Président du Syndicat des Vignerons du Var.
En 1994, Monsieur Bernard TEILLAUD reprend en mains les destinées de cette prodigieuse propriété avec pour objectif d'en faire un des fleurons de la viticulture méridionale et un haut lieu artistique.
CLOITRE ET CHAPELLE : véritable ?uvre d'art, ce lieu de recueillement est avant tout un lieu de culte renommé. Elle abrite toujours depuis 1329 le corps de la Sainte vénérée qui repose, en habits sacerdotaux, dans une châsse en cristal. Des fidèles du monde entier s'y retrouvent plusieurs fois par an pour les pèlerinages dont les plus importants sont les 17 janvier, fête de Sainte Roseline et le premier dimanche d'Août.

Vous pouvez continuer la visite sur le site www.villes-lesarcs.com/histoire/SainteRoseline
Belle journée à tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Merci pour cette histoire, ma jeune soeur se prénomme Roselyne. (maman avait du goût pour l'anglais et avait mis un Y pour cela). A plus. Janine
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Coucou Janine, ... je crois bien que toutes celles que j'ai connues s'écrivaient "Roselyne" Bises, Jacqueline.
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour André et ses fidèles, Mon prénom s'écrit bien avec un "y", j'y tiens - Je suis allée il y a 2 ans au château de Ste Roseline nous avons fait un repas aux truffes - c'était en janvier, je crois que c'est la période des truffes. Malheureusement nous n'avons pas eu le temps d'aller à la Chapelle qui est juste à côté du château - fermeture à 17 h. Je vais essayer de vous trouver quelque chose. à++++ Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Pour Catherine qui a demandé qu'on lui parle de Saint André de Lidon :
Saint-André-de-Lidon est une commune française, située dans le département de la Charente-Maritime et la région Poitou-Charentes.
Saint-André-de-Lidon est traversé par la rivière la Seudre.
L'église Saint-André date du XIIIe siècle, et il n'en reste que la chapelle méridionale. Elle fut ruinée pendant les guerres de religion au XVIe siècle.
La nef et le ch?ur furent reconstruits plus tard. Son architecture témoigne du premier gothique saintongeais. Cette chapelle possède une crypte ossuaire, dont la voûte fut détruite lors des guerres de religion. Sa particularité est d'être semi-enterrée car le rocher, très difficile à creuser, fut rencontré très tôt lors du creusement du sol. La façade de la chapelle fut certainement munie de son petit clocher-arcade, lors de la disparition du clocher.
Elle a été classée monument historique en 1943.


La Seudre est un fleuve côtier français située du département de la Charente-Maritime et la région Poitou-Charentes dans le Saintonge.
Ruisseau insignifiant après sa source, la Seudre se termine par un magnifique estuaire.
Elle naît au sud-ouest de Saint-Genis. Près de Virollet, elle disparait entièrement en été sur un espace de 2 à 3 km. Jusqu'à Saujon, ce n'est qu'un maigre filet d'eau. Au port de Ribérou, dans Saujon, le pont à écluses (le « pont des eaux contraires ») marque la séparation des eaux : douce vers l'amont, saumâtre dans le port et dans le chenal vers l'Éguille et l'estuaire. Ainsi, l'influence des marées s'exerce jusqu'au port de Ribérou.
La Seudre rejoint le pertuis de Maumusson, au nord de la presqu'île d'Arvert, entre les villes de Marennes à l'est et La Tremblade à l'ouest.
L'estuaire de la Seudre est bordé de marais et d'anciens marais salants, où sont installées les claires qui permettent l'affinage des huîtres (en ostréiculture).
L'estuaire de la Seudre est, avec l'île d'Oléron, le lieu de l'appellation des huîtres Marennes-Oléron
J'espère que vous verrez bien -
@ Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, Roselyne et les fidèles ... Je passe juste faire un petit tour car ce matin je voyage dans mon lit !!! ... et je n'ai pas très faim, dommage, car des "marennes" suivi d'un repas "aux truffes" voilà tout un programme ! Catherine devrait être ravie ... Bonne journée, Amicalement, Jacqueline.
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Bonjour, Allez encore un Saint André
SAINT ANDRE DE VALBORGNE ( de la vallée Borgne)
Chef-lieu du canton, Saint-André de Valborgne offre au résident ou au vacancier un lieu de villégiature apprécié, dans un écrin de nature encore sauvage, renouvelée à chaque saison.
Le vieux pont à dos d'âne remplaçant un pont plus ancien encoredémoli lors d'une crue du Gardon. Sa situation géographique au coeur des Cévennes, permettant de rayonner aux alentours (vallées cévenoles, Causses), la proximité du mont Aigoual (à 3/4 d'heure), donne au village un attrait supplémentaire pour les amateurs de vacances paisibles et de pleine nature. La commune a privilégié le tourisme vert, comme en témoignent l'offre importante de gîtes et d'hébergements divers, l'aménagement de nombreux circuits de randonnée empruntant drailles et vieux sentiers.Baignade en été, randonnées solitaires ou organisées, pêche en rivière première catégorie, animations sont au programme des festivités de l'été, et la vie associative ne faiblit pas tout au long de l'année. la fontaine du Griffon, fort ancienne, est réputée pour son eau pure.
Face au temple, la maison forte dite le "château", ancienne demeure du 17e, est flanquée de deux poivrières encadrées d'un chanfrein, et de fenêtres à meneaux.Porte du château (à droite).Ne se visite pas. La commune compte aujourd'hui des entreprises du bâtiment, des agriculteurs, des éleveurs ovins ou caprins proposant pour certains un accueil à la ferme.Autrefois bourg commerçant au coeur d'une activité agricole (châtaignes, céréales) et pastorale intense (moutons, chèvres), St-André de Valborgne était une grosse paroisse rurale à l'habitat très dispersé, traversée par de nombreux chemins muletiers, au trafic important. L'histoire relate que les Protestants ont réalisé la cloche de l'horloge, ornée de dessins et portant la date de juin 1573. Le village connut les guerres de religion, sa population ayant embrassé le parti de la Réforme. Occupé par les troupes royales, il fut un village de garnison où se déroulèrent des batailles entre les Camisards de Castanet et leurs persécuteurs. C'est surtout durant le remarquable et trop court de l'âge d'or du ver à soie que le paysage s'est transformé : plantation de mûriers sur les "bancels", élévation des maisons pour abriter les magnaneries et élever les vers à soie. Dans le village, un ensemble de façades bourgeoises s'est élevé de part et d'autre des quais du Gardon. Le déclin de cette industrie, ajouté à la déprise agricole, expliquent en grande partie la dépopulation enrayée aujourd'hui, semble-t-il, par le choix de la qualité de vie en milieu rural. La première preuve écrite connue concernant indirectement la paroisse, "parrochia sancti-andreae de Vallebornes", date de 1275 (cartulaire de Notre-Dame de Bonheur), ce qui suppose l'existence antérieure d'un édifice consacré.Proche de l'église, vous apercevrez une tour, vraisemblablement datant du grand château ayant succédé au château médiéval du Castellas. St-André de Valborgne vous offre la visite de son église romane, en schistes plats et galets, rénovée récemment et faisant partie du circuit des églises romanes. La place de l'église avec ses cafés ombragés, sa fontaine circulaire en schiste gris, invite le passant à faire une halte. Le temple est un édifice imposant, construit en 1828, à l'intérieur, une cloche en bronze et deux montées d'escalier en pierre de taille.
Très beau village cévenol.
Bonne après midi, good afternoon, buenas tardes... Janine
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bon après midi à tous , allez je continue pour Catherine qui a aussi demandé
SAINT GERMAIN D ESTEUIL -
Les vestiges découverts sur le site archéologique du hameau de Brion, sur la commune de Saint-Germain-d'Esteuil (Gironde), sont ceux d'une cité gallo-romaine construite vers le milieu du Ier s., abandonnée quelques siècles plus tard et depuis oubliée des hommes. on a pu l'identifier à Noviomagus, citée par le savant grec Ptolémée vers 130 dans sa "Géographie" comme étant l'une des vingt villes de l'Aquitaine romaine. L'antique cité était implantée sur une île, au fond d'une vaste baie communiquant avec la Gironde. L'environnement naturel s'étant modifié au cours des siècles, la baie s'est ensablée et est devenue le marais de Reysson. Sa situation géographique permettait à Noviomagus d'exploiter des terres agricoles fertiles - une rareté dans le Médoc d'alors - tandis que son plan d'eau abrité favorisait ses relations maritimes avec les Iles Britanniques, l'Ibérie... particulièrement pour le commerce du vin et celui de l'étain. Découvert en 1784 par un érudit local, le site a fait l'objet de plusieurs campagnes de fouille qui ont mis à jour un habitat celtique auquel a succédé la cité gallo-romaine. Parmi les principales constructions de l'époque romaine, citons un théâtre conçu pour 2.500 à 3.000 spectateurs, un vaste bâtiment public à la construction soignée (assises en briques...) et un temple de tradition celtique ou fanum présentant le caractéristique plan carré ainsi que des vestiges d'une décoration luxueuse : débris de marbre, de frises et de chapiteaux, enduits peints polychromes représentant de nombreux personnages, des navires... Parmi les objets exhumés lors des fouilles, est particulièrement significative la riche collection d'amphores à vin, provenant d'Italie au temps de l'Indépendance, de la Narbonnaise et de la Catalogne après la Conquête. Plus tard, les vins importés seront remplacés par les crus locaux, et les fragiles amphores - invention méditerranéenne - par les robustes tonneaux - invention gauloise.

Saint-Germain-d'Esteuil
et Le site de Brion
Brion
Le site gallo-romain de Brion se situe au fond du marais de Reysson, à environ 600m du petit hameau de Brion. Il comporte un temple de tradition celtique, un théâtre gallo-romain du 1er siècle, un bâtiment public romain, une tour du XIVème siècle
Le mégalithe de Barbehère
Ce monument découvert à la fin du XIXème siècle remonte à l'époque néolitique (5000 avant J.C env.). Il est implanté sur une parcelle boisée à 1,100 km au Nord-Est du Bourg de Saint Germain. on y accède par des itinéraires balisés, soit à partirde Saint Germain soit à partir du site de Brion.
Le Château CastéraLe Château Castéra est le plus grand des châteaux viticoles de Saint-Germain-d'Esteuil. Détruit au XIVème par le Prince Noir, il a été partiellement reconstruit au XVIIème.
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Chère RoselYne!
Ouf! pas besoin de loupe! mais quelle activité! mille merçi pour ces excursions! avec Janine et Jacqueline (la pauvre! elle est au lit d'avoir trop mangé si j'ai bien compris!) vous vous y entendez!
Pour ton prénom! on ne va pas faillir! Sais-tu que la courbe des Roseline et des Roselyne est à peu près la meme! un pic dans les années 1950! 700 pour Roseline et plus de 1000 pour le tien!
Bonne continuation! 
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Coucou tout le monde ... mais non André je n'ai pas trop mangé, j'aurai préféré!... J'ai la crève !! et la tempête qui vient juste de cesser ... allez, je retourne dans mon lit bien au chaud ... demain sera un autre jour. Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Courage Jacqueline!
on pense bien à toi et remets-toi vite!pRENDS UN GROG BIEN CHAUD! de préférence avec une blanche! André
Recipient's Name
Thoughts of You Warm up my Winter...

Sender
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André et tous les fidèles, ... dire que je n'y ai même pas pensé au "grog" ... c'est que j'étais bien bas pour oublier les bonnes choses !!! Merci André de m'en avoir servi un !!!
Janine, hier soir, au chaud, j'ai fait un tour à St André de Valborgne ... et oui, j'ai regardé l'émouvant film "la colline aux 1000 enfants" ... ben j'ai pleuré comme à chaque fois que je regarde ou que je lis quelque chose sur cette maudite époque et une fois de plus, je remarque que les enfants étaient bien plus dociles que ceux d'aujourd'hui !! on dit que nos petits bambins comprennent tout, je pense que ceux-là "ressentaient" la gravité des évenements. En tous cas, au delà d'une belle histoire une magnifique promenade dans les Cévennes. Bon après-midi, Bises (sans microbes) Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Jacqueline, j'ai regardé moi aussi et j'ai comme toi éprouvé beaucoup d'émotion. Ces gens là étaient des saints, mais je crois que chez les protestants ça n'existe pas. Il me semble que les allemands ont fermé les yeux longtemps et n'ont pas fait trop de zéle. Il est vrai que les Cévennes sont pleines de lieux difficiles d'accès et où l'on peut se cacher, pensons aux camisards puis aux maquisards. Bonne soirée. Janine
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Hola!
Aujourd'hui outre les Sébastien, on fete les Eusebe (pieux en grec!) Une toute petite commune du coté de Serre-Ponçon porte ce nom uy St Eusèbe dont voiçi un petit résumé!
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonsoir André et ses fidèles,
Merci de laisser le "Y" à mon prénom , j'y tiens - je me suis rendue compte qu'il y a de pls en plus de Roselyne sur le forum.
Ville-Saint-Jacques
Ville-Saint-Jacques (Seine-et-Marne) est un petit village du Bocage Gâtinais, à quelques kilomètres au sud-ouest de Montereau-fault-Yonne. Il est situé sur un plateau, entre la vallée de la Seine et de l'Yonne d'une part, et celle de l'Orvanne d'autre part. La commune de Ville-Saint-Jacques est entourée par celles de Varennes-sur-Seine, la Grande-Paroisse, Montarlot, Villecerf, Dormelles, Noisy-Rudignon.
on trouve mention, dès le XIe siècle, des seigneurs de la Ville (Villa). Le village ne prit le nom de Ville-Saint-Jacques qu'en 1288, probablement à cause du passage des pèlerins se rendant à Compostelle.
Les Templiers, jusqu'en 1312, et, après eux, les Hospitaliers de Jérusalem, possédaient d'importantes propriétés sur son territoire.
Ville-Saint-Jacques appartenait au bailliage de Moret, dont les paroisses (à l'exception de la ville de Moret) constituèrent en 1789 un unique cahier de doléances.
Pour l'histoire plus récente, on trouvera la liste des maires depuis le Second Empire.
Ville-Saint-Jacques compte aujourd'hui 580 habitants. Depuis 30 ans, sa population augmente à nouveau.
Le choeur comporte les restes d'un édifice daté du XIIe siècle. Il s'ouvre sur la nef par un arc triomphal en plein cintre. Celui-ci et les bas-côtés sont du XVIe siècle. Au nord du choeur s'élève le clocher, forte tour accompagnée sur sa face nord d'une tourelle. Le clocher est coiffé en « double bâtière », formée par l'intersection de deux toits à deux versants, ce qui donne un pignon triangulaire sur chaque face du clocher.
Le maître-autel du XVIIe siècle est en bois peint et doré. C'est le seul meuble intéressant de cette église. on peut déchiffrer de belles pierres tombales et des inscriptions du XVe siècle au XVII e siècle et admirer une vierge de pitié du XVIe siècle.
Monument historique.
Sous l'Ancien régime, la paroisse de Ville-Saint-Jacques appartenait au diocèse de Sens, à l'archidiaconé du Gâtinais, au doyenné de Milly. Elle était placée sous le vocable de saint Jacques, son présentateur était l'évêque de Sens.
Aujourd'hui, la paroisse de Ville-Saint-Jacques appartient au diocèse de Meaux. Elle est regroupée avec les paroisses voisines d'Écuelles, Montarlot, Noisy-Rudignon et Villecerf au sein des « Cinq Clochers ».
Il s'élève sur l'emplacement d'un manoir féodal ayant appartenu à la famille de Vère, puis à la famille de La Rochelle et aux Salmon, procureurs du Roi. Un dessin datant de 1782 montre des bâtiments d'une architecture très simple paraissant dater du règne de Louis XV.
Transformé en 1860, il se présente aujourd'hui avec ses façades refaites dans le style de cette époque avec un comble à la Mansard, ses ailes surélevées d'un étage.
Le parc a été conçu par le comte de Choulot.
Sur la route de Noisy, la ferme attenante offre par un saut-de-loup la vue d'un magnifique potager entouré de bâtiments de ferme et d'un élégant colombier.
on peut se faire une idée de ce que furent le parc et le potager au XIXe siècle en lisant les comptes rendus des visites de la Société d'horticulture des arrondissements de Melun et Fontainebleau en 1880 et 1900.
Le château a appartenu depuis la Restauration aux familles de Moré de Pontgibaud, de Froidefond de Florian, de Brugières de Barante et de Vigneral. on ne visite pas, à l'exception des Journées du Patrimoine où l'on peut découvrir fruitier, chambre à raisin et pigeonnier.
on aperçoit encore sur la route de Ville-Saint-Jacques à Noisy-Rudignon les vestiges de la gare de Noisy-Ville-Saint-Jacques. C'est ici que faisait halte le chemin de fer départemental de Montereau à Égreville.
La commune de Ville-Saint-Jacques est traversée par l'aqueduc de la Vanne, qui alimente en eau potable une grande partie des Parisiens.
La Colonne ne se trouve pas sur le territoire de la commune, mais à la frontière de ceux de la Grande-Paroisse (avec laquelle elle n'a aucun moyen direct de communication) et de Montarlot (à qui elle appartient). Toutefois, suffisamment de liens, et en particulier la « route de la Colonne », la rattachent à la commune de Ville-Saint-Jacques pour la faire figurer ici.
Ville-Saint-Jacques est renommé pour son fromage, le Brie de Ville-Saint-Jacques, qui, après avoir disparu dans les années 1970, a été remis au goût du jour mais est désormais fabriqué ailleurs... Cependant, on fait maintenant à Ville-Saint-Jacques un fromage de chèvre, très apprécié dans la région.
C'est l'ancienne confrérie des vignerons. Dirigée par un « bâtonnier », elle tient à c?ur de fêter chaque année son saint patron, saint Vincent, le 22 janvier. Un monument rappelle encore cette dévotion à saint Vincent : une croix de carrefour qui porte le nom de croix de Saint-Vincent. Une petite page d'histoire enfin : les vignes étaient autrefois protégées par des messiers, gardes champêtres temporaires pour l'époque où les fruits de la terre commencent à mûrir.

Fils de Zébédée et de Marie Salomé, et frère de Jean l?Evangéliste, Jacques, dit le Majeur, a été l?un des plus anciens et des plus proches disciples de Jésus. Il aurait quitté l?Orient et débarqué en Galice, à Iria Flavia (Padron actuellement). Après avoir évangélisé l?Espagne, il serait revenu à Jérusalem pour être décapité, sur ordre du roi Hérode Agrippa II vers 41-43 lors des premières grandes persécutions contre les Chrétiens. Après sa mort, deux disciples auraient embarqué de nuit son corps sur un navire et le bateau, guidé par un ange, serait revenu à Iria Flavia? Le corps de l?apôtre aurait alors été déposé dans un ancien compostum (cimetière) romain : on l? y oublie?
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Roselyne,
Pas de souci avec moi! ton "y" sera bien là! et c'est légitime que tu t tiennes!
on fete St AVIT aujourd'hui! il y en a eu plusieurs! dont un qui a donné son nom à une petite commune de Dordogne!
Plus de détails sur le Patrimoine architectural du Pays Beaumontois ICI
Un peu d'Histoire...
Bâtie sur un éperon rocheux, appelé autrefois le Mont d'Auriac, le village doit son nom à un guerrier nommé AVITUS, né vers 487. Pendant 40 ans, il vécut en ermite dans une grotte face au village, accomplissant des miracles. A sa mort en 570, la population le proclama "Saint" et sa grande renommée lui valut le qualificatif de "sénior". Par la suite, Saint-Avit-Sénieur devint un lieu de pèlerinage et une étape sur l'un des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.
Situation géographique
Pour agrandir le plan, cliquez ici
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour André et toute la file de fidèles
Aujourd'hui Saint Vincent, bonne fête à tous les Vincent,
SAINT VINCENT DE TYROSSE
masculin :
Vicenç
en français :
Vincent
Prononcer "Bissénss".
Missenç, ou Miussenç seraient des variantes, qu'on retrouve dans le nom gascon de Saint-Vincent-de-Tyrosse : Semissens (Sent Missenç). Dans cette zone "vasconne", il n'est pas trop surprenant qu'on ait hésité entre le son "b" et le son "m" (comme pour Biarritz-Miarritze). En fait, d'après Michel Grosclaude, il semblerait qu'il y ait eu au départ un "Saint Milcents" d'origine germanique qui n'avait rien à voir avec Vincenç, mais que la population a assimilé avec lui ("hagiotoponyme", ce disen...).
Je pense que "Vincenç", que les languedociens veulent à tout prix nous imposer, ne correspond pas au gascon, qui tout comme en Espagne toute proche, prononce Vicenç, et non Vinnçenç. Puique vous évoquez Saint Vincent de Tyrosse, qui a choisi un toponyme "populiste" Semisens, mais se prononçant Sent Viçenç, dont la différence orale est extrêmement ténue
---------------------------------------------------------------------------------------
Saint Vincent de Tyrosse, petite cité du sud des Landes, se trouve à environ 10 km de plages de l?Océan atlantique. Le dynamisme sportif et associatif de la commune contribuent à en faire une ville ou les animations ne manquent pas.
Semisens (St Vincent de Tyrosse en gascon) : Carrefour du mieux vivre.
St Vincent de Tyrosse n'est la capitale de rien, mais elle est à la porte de multiples centres d'intérêts.
La nature est à portée des plus médiocres marcheurs. Dans un rayon de moins de 10 kms vous trouverez forêts; lacs, rivières, océan.
Chasseurs trouvent matière à réaliser des exploits.
Les pêcheurs n'ont que quelques kilomètres pour faire plonger leur ligne dans l'Adour, le Boudigau, les nombreux lacs ou l'océan.
St Vincent de Tyrosse est un point de départ pour de multiples découvertes.
Sur ST VINCENT DE TYROSSE
Ses arènes et les motifs stylisés en façade (dessins de Jean DUCASSE)
- Son église
- Ses activités :
- Promenades à pieds ou en VTT sur les sentiers de randonnées balisés
- Parcours d'orientation
- Tennis
- Pelote basque (fronton, trinquet)
- Boulodromes
- Ball trap
Dans les environs
- «La ferme autrement» (élevage de cerfs, biches et autruches) à ST JEAN DE MARSACQ
- «le Pavillon du foie gras» à ST GEOURS DE MAREMNE
- «le Marais d'Orx» (réserve naturelle, promenades, visites guidées du site) à ORX
L'église de TOSSE
- L'église de SAUBION
- L'église de ST MARTIN DE HINX
- Les serres horticoles d'ANGRESSE et son animalerie
- Le stand de tir international (2ème d'Aquitaine) à ST JEAN DE MARSAQ
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonsoir Roselyne,
Merçi pour ce St Vincent et ses origines discutées et discutables! je suis passé une fois lors d'un journée découverte des landes , du Gers et des Pyréénées occidentales!
TRES JUSTE CE COMMENTAIRE! SANS OUBLIER UNE EXCELLENTE EQUIPE DE RUGBY ET DENOMBREUX JOUEURS SELECTIONNES EN EQUIPE DE FRANCE!
Dès que je fais un copié collé, la photo n'apparait pas ! Roselyne qui ne ratez aucun de tes reportages! peux-tu me dire d'où ça vient ?
Merçi infiniment et bonne soirée! André la 
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonne Nuit André,
J'avais répondu tout à l 'heure mais le message s'est envolé
Je fais simplement des copié-collés et n'ai pas de problème, sauf
si je prends des photos sur un site plus ou moins protégé alors là
on a droit à un cadre avec une petite croix rouge.
En principe pas de problème avec Wikipédia ou le site officiel d'une
ville.
@ Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Ville de Romans

Située au coeur de la Drôme des Collines, à 20 Km de Valence, Romans-Sur-Isère demeure la 2ème ville importante de la Drôme.
Nombre d'habitants : 33 000
Romans-Sur-Isère doit sa notoriété à son patrimoine architectural tel que la Collégiale Saint-Barnard, le clocher Jacquemart, ou l'ancien couvent de la Visitation où l'on peut visiter le Musée International de la Chaussure.

Positionner la souris sur les images pour obtenir plus d'informations.

BONJOUR A TOUTES ET TOUS!
En ce jour de la St BARNARD, je vous invite à visiter la région de ROMANS et en particulier la collégiale fondée par le saint du jour!
Bonne journée et à Roselyne
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour André, Mais où sont Jacqueline et Janine ? Elles t ont abandonné ? Je vais chercher une nouvelle ville "sainte" pour cet apm ou ce soir ! @ Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Coucou, Je suis là, j'ai été un peu malade, alors je ne suis pas trop venu sur le forum. Je vais aujourd'hui vous parler de mon vilalge :
BEAUMONT LES VALENCE
Autrefois appelé "Villa Bellimontis" (1226) "Castrum Bellimontis" à partir de 1397, "Belli Monte" vers 1450, "Beaulmont" puis "Beaulmont en Valentinoys" vers 1550, Beaumont-lès-Valence se situe à une altitude situé entre 135 mètres et 185m (le coteau), sur une superficie de1761 ha et possède une population de 3679 habitants au dernier recensement de 1999. Bien que des restes d'une villa romaine du IIème siècle au quartier de laye puisse laisser présager une occupation romaine, aucune inscription antique ne vient confirmer cette hypothèse.
Parmi les vestiges du passé, Beaumont possède deux monuments: la tour dite de l'horloge, qui s'élève à 12 mètres de hauteur à l'entrée de l'ancien village et l'église aujourd'hui appelée "bâtiment église-temple". La Tour Des remparts commencés en 1336, la tour reste le seul vestige visible aujourd'hui. A l'origine elle constituait la porte d'accès au village. Elle était doublée d'une palissade en bois qui assurait un premier système défensif, alors que l'Ecoutay, dont le débit était beaucoup plus important et ses crues très dévastatrices, longeait les ouvrages militaires.
Pendant la période révolutionnaire la tour devient une "mairie" occasionnelle et la salle du premier étage est aménagée en salle des archives. Par délibération municipale du 30/11/1860 sa démolition est votée à l'unanimité, mais les villageois s'élèvent contre cette décision. L'église du XIème siècle à 1792 Tout le passé historique tourne autour de cette église classée monument historique depuis septembre 1914. Quelques moines bénédictins de l'abbaye de la Chaise-Dieu sont appelés à Beaumont au XIème siècle et un prieuré attenant à l'église s'élève sur le côté nord. Il est totalement invisible de nos jours. Les guerres de religions sont à l'origine des différentes mutilations et transformations de l'église, très souvent laissée à l'abandon, mais à l'inverse d'autres régions, les protestants harcèlent le peu de catholiques se trouvant sur la commune à ce moment là. Elle est mise à sac et pillée 3 années consécutives de 1559 à 1561. Le 25 avril 1562, le Baron des Adrets et ses troupes ravagent à nouveau l'église et lui donne le coup de grâce en la brûlant et reste pendant 36 ans sans toiture. Le 13 avril 1598, Henri IV signe l'Edit de Nantes, édit de pacification entre catholiques et protestants, et cette année là a lieu une première restauration sommaire de la toiture. En 1603 le clocher est restauré. La toiture posée en 1598 s'effondre à nouveau en 1665 et la désolation s'installe encore une fois pour 66 ans. En 1731, Alexandre Milon de Mesme, évêque de Valence et Seigneur de Beaumont, lors d'une visite pastorale ordonne sa reconstruction. L'église se trouve dans un état très proche de la ruine. Un lambris est posé sur la moitié Ouest pour remplacer les voûtes effondrées. on relève un pilier et une partie des voûtes dans la moitié Est. Plus tard cette différence d'architecture sera utilisée pour la séparation. Cette très importante restauration de 1748 procure à l'église son aspect actuel. Dès 1789, les deux communautés religieuses revendiquent l'église pour l'exercice de leurs cultes, les protestants n'ayant plus de temple depuis 1686. En février 1790 a lieu à Beaumont l'élection du premier maire. Jean Abraham Chiron est élu maire, il est aussi pasteur, le premier officier municipal est Antoine Ollivier, curé de la paroisse ... un ?cuménisme d'avant garde. L'église temple depuis 1792 Les catholiques jouissent de l'église entière jusqu'en 1792. Cette même année, le directoire de la Drôme accepte le partage à des heures différentes. En 1793, l'église devient temple de la raison au moment ou Robespierre interdit les cultes. Elle sert de maison commune, c'est à dire de mairie jusqu'en 1802 ou elle retrouve sa vocation première avec le rétablissement des cultes. En 1804 une nouvelle demande de partage est faite. L'autorisation est donnée par décret du préfet en date du 17 thermidor an XIII. (5 août 1805) Le mur de séparation est construit en 1806. afin de séparer la nef et le ch?ur, la partie du ch?ur restant l'église la nef devenant le temple. Bien que classée monument historique depuis de nombreuses années les travaux de restauration ne commencent qu'à partir de 1973 avec une première réfection du toit du clocher et la construction d'une terrasse à la place de la toiture. En 1978 la démolition de la maison attenante à l'église redonne au monument un meilleur aspect. En 1992 s'achèvent les dernières restaurations tant du coté église que du coté temple avec l'aide des bâtiments de France. Abritant à la fois les catholiques et les protestants sous le même toit, le bâtiment reste à ce jour un monument remarquable dans notre région. Chantal GENSEL Les Amis du Vieux Beaumont. Haut
Janine
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Je dois préciser que le mur de séparation dans l'église va être démoli et remplacé par une porte qui pourra s'ouvrir pour donner plus de place à l'église et au temple lors de cérémonies. L'architecte des monuments de France supervisera cette transformation à la charge de la mairie. Bonne après midi. Janine
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour Janine,
Contente de te retrouver - je vais vous parler de SAINT ARMEL
La commune de Saint-Armel ( Sant-Armael) fait partie du canton de Sarzeau. Saint-Armel dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne).
Saint Armel, est le nom du fondateur de l'église.
Saint-Armel est un démembrement de la paroisse de Sarzeau, qui, elle-même est un démembrement de Rhuys. La première mention connue de Rhuys figure dans les Preuves de Dom Morice : Reuuisii pagus, mons et castrum in monte, au VIème siècle. L'ensemble du pagus de Rhuys formait autrefois une paroisse primitive unique, qui est démembrée très tôt entre les trois paroisses d'Arzon, d'Ilur et de Saint-Démètre, puis à nouveau bouleversée aux alentours de l'an Mil par l'érection de la paroisse de Sarzeau (mentionnée dès le XIème siècle).
Le nom du territoire de Saint-Armel est d'abord Prozat ou Prorozat. A partir de 1247, il dépend de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys. A la Révolution, Prorozat est une simple frairie ou chapelle de Sarzeau. Ancienne trève de Sarzeau, Saint-Armel est érigé en paroisse en 1849 et en commune en 1858-1859. Le territoire de Saint-Armel englobe l'île Bailleron et l'île Tascon
PATRIMOINE de SAINT-ARMEL
l'église Saint-Armel (1855 à 1859), oeuvre des architectes Charier et Mayeux. Détruite en 1855, elle est reconstruite entre 1855 et 1859. L'église est un édifice banal qui a remplacé l'ancienne chapelle frairiale. La tour de forme carrée et pseudo-romane possède trois étages et un clocher entouré d'un garde-fou. L'église abrite une statue de la Vierge à l'Enfant, en carton pâte moulé, datée du début du XIXème siècle ;
le manoir du Mené (XVIème siècle), modifié et restauré au XVIIIème siècle par la famille Boncszo du Rongouët. Il est aujourd'hui la propriété de la famille Bobinnec ;
une maison datée de 1781 ;
la ferme de l'île Tascon (XVIIIème siècle). L'étable est datée de 1784. on signale la présence de la famille Alaneaux au village de Tascon en 1427 ;
le moulin à eau de la Motte ;

Saint Armel est né en 482 dans le Clamorgan, au Pays de Galles. Il débarqua en 518 dans l'Aber-Ildut et fonda l'abbaye de Plouarzel, près de la pointe de Corsen. Il est le patron des aumôniers d'hôpitaux. Fête le 16 août.
Il fut appelé à la cour de Childebert Ier et y resta sept ans, guérissant un boiteux et un aveugle. Le roi lui donna le territoire de Saint Armel des Bochaux, en Ille-et-Vilaine, où il fonda un monastère. Il a aussi laissé son nom en divers lieux, à commencer par les villes de Saint Armel dans le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine ainsi que Ergué-Armel dans le Finistère. En route, il laissa son nom à certains lieux où il fit halte : Ergué-Armel, Plouharnel, Saint-Armel. Le roi lui donna le territoire de Saint-Armel des Bochaux, en Ille-et-Vilaine où il fonda un monastère. Il débarrassa la forêt du Teil, en Ille-et-Vilaine, d'un dragon. Il mourut dans son monastère en 570 ou 552.
Son nom et ses variantes [modifier]
Nom issu du celtique "arz" (ours) et "maël" (prince). Invoqué contre la sècheresse.
Armel se retrouve sous les formes suivantes : Armelin, Armeline, Armelle, Armilla, Arzel, Arzhel, Ermel, Hermel, Hermelin, Hermeline.
Nom latin "Armagilus".
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour André et toute la file,
Quand revenez vous toutes ??? J'espère que Janine va mieux mais pas de nouvelles de
Jacqueline.
Alors aujourd'hui encore un petit tour en Bretagne parce que je ne sais plus trop ce qui a
été fait - il va falloir changer le titre André...
SAINT ALLOUESTRE
Saint-Allouestre est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Canton de ST Jean Brévelay, Arrondissement de Pontivy, Habitants : Les allouestriens, Population : 545 habitants, Superficie : 1650 hectares, Cours d'eau : La Claie
D'une superficie de 1650 hectares, Saint Allouestre compte depuis le dernier recensement 545 habitants contre 507 en 1990. Cet accroissement trouve sa source dans sa situation géographique exceptionnelle en bordure de la nationale 24, à proximité immédiate des entreprises du secteur agroalimentaire, et dans la volonté de ses élus de développer son parc de logements locatifs notamment publics
Origine du Nom : La Paroisse est citée dès 1280 sous le nom de Saint Argoestle, devenu Saint-Aleustr, du nom d'un saint breton auquel on a finalement substitué saint Arnoulf ou Arnould évêque de Metz, mort en 641. on rencontre les appelations suivantes : St Aloestre (1448), St Alloestre (1464), St Arnoulphe (1513), St Alloastre (1536). St Arnould est mentionné comme patron de la paroisse pour la première fois en 1330. St Arnould fut évêque de Metz (mort en 641). Dans le passé St Allouestre et St Arnould ont été utilisés pour désigner la paroisse, l'un plutôt dans les affaires civiles, l'autre en religion.
Blason : Le blason de St Allouestre, sur lequel figure un poisson à l'anneau d'or évoque St Arnould dont l'anneau épiscopal aurait été retrouvé dans le ventre d'un poisson avec les mentions des noms ancien et actuel de la commune. Les hermines symbolisent l'appartenance à la Bretagne.

Église Deux édifices ont précédé l'église actuelle. Celle-ci a été agrandie en 1569, puis, menaçant d'effondrement a été reconstruite en 1857 sous le rectorat de M. Bellec. Elle s'étend en croix latine. L'entrée en façade plein cintre est surmontée d'un fronton triangulaire et encadrée de deux pilastres toscans. Au sommet du ch?ur s'élève un clocheton de pierre à pile carrée. Une sacristie à cinq pans complète l'édifice. Elle a été rénovée en 1971 et les vitraux ont été restaurés il y a une dizaine d'années.
Particularités
Saint Michel (16ème siècle) Cette statue en bois polychrome dorée provient de la chapelle St Michel de Trégouët, démolie en 1938. Elle est du même style que la statue de la chapelle St Michel de Guéhenno. St Michel en guerrier porte un coup fatal au dragon étendu à ses pieds. Le saint pesant également les âmes lors du jugement dernier porte unue balance.
Le Retable(16ème siècle) En bois doré et peint, ce retable provient de l'ancienne église et couvre tout le mur de chevet. Il est orné d'un tableau figurant l'annonciation à Marie, de colonnes de faux marbre surmontées de chapiteaux corinthiens (Cf. feuilles d'acanthe) et de guirlandes végétales. La statue de St Jean Baptiste (1641), celle de Ste Anne, ainsi que les représentations en médaillon de St Pierre et de St Paul complètent l'ensemble.
Croix de l'ancien cimetière (18ème siècle) Le soubassement porte un décor en haut-relief dans lequel paraissent un ange et la vierge, sans doute pour symboliser l'Annonciation. La croix porte sur cette face l'habituelle scène de la crucifixion. Sur son revers, la vierge de la piété (Piéta) porte le corps du Christ sur ses genoux, soutenue par deux personnages dont l'un figure probablement St Arnould. Le gradin porte la date de 1774.
Outre la chapelle St Michel de Trégouët, dont la présence est rappelée par un oratoire dédié à Notre Dame de la Délivrance. St Allouestre comptait deux autres chapelles démolies depuis:
- l'une située dans l'ancien cimetière autour de l'église, la chapelle Notre Dame mentionnée en 1527,
- celle de Bot Magoer, dédiée à la Trinité, située à l'origine entre les villages de Kerbert et de Kerjéhanno, démolie et reconstruite en 1891 à Kerbert.Un calvaire a été érigé à proximité de l'emplacement de la chapelle primitive. La chapelle de Kerbert a été détruite en 1970.
Ancien manoir qui date de 1567, le presbytère a été transformé en logements. Sur la porte principale on devine encore les armoiries du seigneur.
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, toutes et tous,
Roselyne, me voilà, tout doucement mais sûrement !!! Incroyable, je n'avais jamais entendu parler de cette commune de Saint Allouestre ... grâce à vous, cette lacune est désormais comblée !
24 Janvier, Saint François de Salles, Saint Babylas, Saint Léobard ... une commune porte de nom de St François de Salles, en Savoie ... pour notre dauphin qui a déjà chaussé les skis ...
En 1712, le hameau de Charmillon est détaché de la commune et de la paroisse d´Arith et prend le nom de Saint-François-de-Sales (situé au coeur du massif des Bauges).
- Nom des habitants : Saint-Françoisiennes et Saint-Françoisiens
- Arrondissement : Chambéry
- Canton : Le Châtelard
- N° INSEE : 234
- Superficie : 1 444 ha
- Evêché : Chambéry
- Paroisse : Saint François-de-Sales
Le Massif des Bauges, Parc naturel régional, se situe dans les Alpes entre la Savoie et la Haute Savoie. Il est proche des villes d'Annecy, Aix les Bains, Chambéry et Albertville. De loin, il ressemble à une forteresse inaccessible, mais ne vous fiez pas aux apparences ! En son sein, le paysage se décline en villages blottis entre prairies et forêts. Suivant votre fantaisie, six accès vous permettent d'y entrer. Et vous y découvrirez un îlot de nature préservée, qui a su dompter le temps et échapper à la foule. Ses habitants, les Baujus, sauront vous faire partager l'amour de leur pays. A pied, à cheval, avec un âne, à vélo, en parapente, à ski, ou en raquettes, le massif des Bauges est un terrain de découvertes pour les randonneurs de tout niveau. Les montagnes abritent une flore et une faune remarquables et variées, notamment dans la Réserve Nationale de Chasse et de Faune sauvage des Bauges qui protège chamois, mouflons, marmottes, tétras... Les paysages du Massif des Bauges sont un régal pour les yeux, et la "Tome des Bauges", AOC, un régal pour le palais. Loin de la foule, "en Bauges on est bien !", les connaisseurs le savent, pour les autres, Internet est là avant le grand voyage ! Je vous invite donc à découvrir les sites www.lesbauges.com, http://perso.orange.fr/marc.chanut/bauges_villagesP9.htm
Belle journée à vous tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonjour!
J'arrive d'une sortie en mer en Canoé-kayak!
Eh oui! St François de sales qui, évèque de Genève, a nommé curé de la Paroisse de Manigod un lointain ancetre! Le grand saint de la Haute-savoie qui est né au chateau de Sales à THORENS-les-GLIERES, devenu célèbre depuis le maquis des Glières....Mais découvrez plutot!
Vos dons permettent à Wikipédia de continuer à exister ! Merci de votre soutien.
Château de Thorens
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le château de Thorens est situé sur la commune de Thorens-Glières en Haute-Savoie, à une vingtaine de kilomètres au nord-est d'Annecy, à la sortie du village, par la route montant au plateau des Glières. Il est souvent confondu avec le château de Sales, son ancien voisin de quelques centaines de mètres : Sales fut détruit sur ordre du roi de France, Louis XIII, en 1630. Le château de Thorens est également abusivement appelé "château de Thorens-Glières". En réalité, "Thorens-Glières" est le nom que porte désormais le village, depuis la Libération. Le château, quant à lui, s'est toujours et simplement appelé "château de Thorens".
Sommaire[masquer]
//
A la sortie du village de Thorens-Glières, sur la route du célèbre plateau des Glières, le château dresse sa silhouette altière dans un bel écrin de montagne. Il est bâti sur l'ancien fort de 1060, élevé par ordre du comte Gérold de Genève. Celui-ci le donna en investiture à son fidèle compagnon d'arme, le seigneur Odon de Compey.
Château de Thorens - la cour d'honneur
Confisqué aux terribles sires de Compey par le duc de Savoie (1479) - en raison des nombreux crimes, abus et exactions qu'ils commirent - le château fut offert à Hélène de Luxembourg, épouse du prince Janus de Savoie (comte du Genevois). Mais Hélène ne s'intéressa pas à Thorens. Leur fille Louise de Savoie, qui avait épousé son cousin François de Luxembourg, hérita du château de Thorens.
Plus tard, en 1559, Thorens fut vendu par Sébastien II de Luxembourg au seigneur François de Sales, père de saint François de Sales. Le seigneur de Sales possédait déjà le château de Sales, situé à quelques centaines de mètres de celui de Thorens. Inféodés, à l'origine, aux sires de Compey, les Sales passèrent ensuite au service des princes de Luxembourg. Le seigneur François de Sales occupait d'ailleurs la prestigieuse charge de maître d'hôtel de la maison du prince Sébastien II de Luxembourg. Au XVIIe siècle, la famille de Sales, fort ancienne, originaire de La Roche, connut une ascension rapide, occupant dès lors les plus hautes charges à la cour de Savoie à Turin et passant du titre de baron à celui de comte, puis en fin au titre de marquis.
Malmené pendant l'invasion française en Savoie de 1792, le château de Thorens fut restauré, au XIXe siècle, par la marquise Alexandrine de Sales aidée par son petit-fils, le comte Eugène de Roussy de Sales. Aujourd'hui, la famille de Roussy de Sales habite toujours le château en le préservant avec soins.
Château de Thorens : bureau du Premier Ministre Camille de Cavour - "C'est sur ce bureau que nous sommes devenus Français ; c'est sur ce bureau qu'est née l'Italie unifiée."
La visite relate la vie de saint François et de la famille de Sales. Saint François de Sales (1567-1622), prince-évêque de Genève, fut un personnage aux multiples facettes et à la renommée sans limite auprès des plus humbles comme des grands de ce monde. La vie de ce saint universel est illustrée ici par son orfèvrerie liturgique, ses sceaux, ses habits épiscopaux, des tableaux, des documents et des livres rares.
Le comte Camille Benso de Cavour (1810-1861) est lui aussi un personnage incontournable de Thorens : il séjourna régulièrement dans le château de ses cousins. Lorsqu'il fut Premier ministre du Royaume de Piémont-Sardaigne, Camille de Cavour mena à bien l'Unité italienne au profit de la Maison de Savoie, avec l'aide de son vieil ami, l'empereur des Français Napoléon III. En conséquence, le comté de Nice et le duché de Savoie furent annexés à la France au printemps 1860, par le traité d'Annexion du 24 mars. Le château abrite les effets personnels de l'homme d'Etat, son mobilier et ses ?uvres d'art, notamment le somptueux bureau de style "Boulle Napoléon III" sur lequel fut signé le Traité d'Annexion.
Au milieu des ?uvres d'art (tapisseries des Flandres, tableaux de maîtres?) et du mobilier de la Renaissance, de l'époque baroque ou du Second Empire, le visiteur s'imprègne de l'âme de ce château. Le logis noble, dans la lumière dorée d'un salon ou d'une chambre, laisse transparaître la finesse de goût du XVIIe siècle. La cuisine voûtée (1632) remet en bouche les saveurs des festins d'un temps passé. Les austères salles voûtées des premières fortifications évoquent la vie des hommes d'armes, et le donjon rappelle, quant à lui la justice seigneuriale.
Famille de Roussy de Sales
Le château de Thorens est situé à la sortie du village de Thorens-Glières, au début de la montée vers le plateau des Glières.
Le château de Thorens se visite :
- en juillet et août, tous les jours, de 14h à 19h, pour les visiteurs individuels ;
- du 1er mai au 31 octobre, pour les groupes (sur réservation).
La visite comprend le donjon, les salles de garde des XIIe et XIIIe siècles, la cuisine et ses imposantes cheminées (1632), des salons, des chambres, et bureaux, richement meublés et décorés d'?uvres rassemblées depuis la renaissance italienne jusqu'à Napoléon III avec notamment des tapisseries des Flandres retraçant la vie de Tobie, et des tableaux de grands maîtres. Le jardin fait aussi partie des monuments protégés.
Liens internes [modifier]
Liens externes [modifier]
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Coucou André, ... et bien, rien de tel qu'un "gars" du pays pour nous dénicher les trésors ... je me disait qu'il devait bien encore être debout ce beau château ! mais où ? Voilà, je l'ai visité ! Bises, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
|
Bonsoir à toute la file,
Juste pour vous faire un petit coucou,car en ce moment je pouponne (et oui une petite troisieme est arrivée....avec un peu d'avance.).Alors excuser moi si je viens pas vous voir sur cette file,je repond vite fait sur mains tendues (Naturalisations) entre deux biberons.Ne vous inquieter pas je ne vous ai pas oublier,des que j'aurrai plus de temps je repasserai pour de nouveau Saint.
Grosses bises à tous..........
Cordialement JP
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Coucou Jean-Pierre, ... que peut-il vous arriver de plus beau ? Avec mes compliments, je vous adresse de très sincères voeux de bonheur à "savourer" en famille. Ne vous souciez par pour nous ... vos "4 femmes" ont besoin de vous !!! A propos, comment se prénomme votre petite douceur ??? Amicalement, Jacqueline.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonsoir Jean-Pierre!
Ravi d'apprendre cette nouvelle qui doit vous combler! j'attends le 5 ème......petit enfant! il y a moins de travail!
Je pensai que vous étiez parti en sports d'hiver! mais quand meme! je me posai des questions! on ne voit plus J.P.ordinairement si actif!
Ne vous inquiétez pas! on vous attend ! on n'a pas fait le tour de tous ces villages de saints! Bien sur, je me propose une petite étude sur le prénom du nouveau née
Félicitations André !
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, toutes et tous,
25 Janvier, Conversion de Saint Paul, Saint Ananie (compagnon de St Paul) Saint Amarin ... Brrr ... pas bien chaud ce matin ... tant pis, bravons le froid et partons découvrir Saint-Amarin qui se situe en Alsace dans le département du Haut-Rhin/68 à 32 kilomètres de la ville de Mulhouse.
Au VIIè siècle le moine Amarinus (+ en 674 à Volvic), venant de Luxeuil, fonde un couvent en un lieu appelé "Doroangus" (herbage sur la Thur). Une petite cité se crée autour du couvent. Au début du IXè siècle la vallée devient propriétaire de l'Abbaye de Murbach. Le nom de Saint-Amarin est cité pour la première fois en 1135. Une collégiale est construite entre 1050 et 1100 et les chanoines y résident jusqu?à leur transfert à Thann en 1441. Un mur d?enceinte est érigé entre 1240 et 1260 laissant la collégiale hors les murs (emplacement de l?église actuelle).
Un bailli (Vogt), nommé par Murbach, administre les possessions de l?Abbaye dans la vallée à partir du IXè siècle jusqu?en 1789. Du temps des romains la vallée est déjà une voie de passage pour franchir les Vosges par le col de Bussang. Au XIIè siècle, avec l?ouverture du col du St-Gothard, la vallée s?ouvre au commerce international entre l?Italie et les Flandres.
La guerre de Trente Ans décime la population de la vallée.
L?industrialisation de la vallée débute au XVIIIè siècle, s?amplifie les siècles suivants et les habitants deviennent des « ouvriers-paysans » jusque vers les années 1950. Saint-Amarin est le chef-lieu de canton et compte 2470 habitants.

Cette pierre borne nous signale que nous sommes ici sur les terres de l?ancienne abbaye de Murbach qui fonda aussi une verrerie dont le musée possède une collection unique. D?autres objets de fouilles proviennent des châteaux de Friedbourg et Wildenstein.
Ville au passé historique et culturel riche, Saint-Amarin se présente à nous comme une ville avec un patrimoine sans pareil. La préservation de cette richesse joue un rôle clé dans la définition de notre identité et favorise la sentiment d'appartenance à la collectivité et à la compréhension de nos origines. C'est à nous tous, collectivement, qu'il revient de nous assurer que chacun ait la possibilité d'apprécier les milles et une facette de notre histoire commune.
Découvrir Saint-Amarin, c'est découvrir sa "flânerie"; promenade au coeur de la ville, au fil des rues, des demeures et des vestiges historiques. La ville possède également un musée, qui porte le nom de Serret, général français qui commanda les troupes au Hartmannswillerkopf, dit Vieil Armand, et qui y mourru le 16 janvier 1916. Le musée Serret, à travers ses salles d'exposition, ses photos, ses livres, ses décors, nous propose une véritable rétrospective historique de la ville et du Canton de Saint-Amarin.
Belle journée à tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
|
Bonjour Jacqueline.M283 ,André.V21 et toute la file....
Je vous remerci beaucoup,c'est vrai je retrouve les joies de pouponer l'ainée à 9 ans le second 7ans et demi,et la petite derniere qui se prenome STECY.
Andre ,malgre que j'habite au pied d'une station de ski ,je n'aime pas en faire,je ne sais pas pourquoi mais ça ne m'a jamais emballer.
Saint-Lys
Saint-Lys (occitan : Sent Lis) est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Saint-Lysiens.
Géographie
Ancienne batisde située à 25 km au sud-ouest de Toulouse et 14 km à l'ouest de Muret.
Histoire
Au depart baptisé "Saint Nicolas de Lys" du nom d'un des fondateurs du village. Ce dernier ayant trahi la ville se retrouva la tête tranchée par le peuple et l'on décida donc d'enlever "Nicolas" au nom du village.
Associations
Créée à l?initiative de la ville de Saint-Lys,il existe une association qui organise les rencontres des communes de France au nom burlesque. En 2003, elle compte 70 communes adhérentes et tient à jour une liste de plus de 300 noms de villes éligibles. Chacune des communes participante compte en moyenne 745 habitants et la plus petite, Trécon (Marne) seulement 73.
Généralités historiques
- Etablissement vers 1150 par l'abbaye notre-dame-de-Gimont de la grange dite d'Eaubelle.
- Fondation d'une bastide en 1280.
- Charte de coutumes accordée par Philippe le Hardi en 1282.
- Dévasté par le prince Noir en 1355 et au cours des guerres de Religion.
- Passage de Wellington en 1814.
- Ville fortifiée jusqu'au 18ème.
Vestiges préhistoriques et antiques
Architecture civile
- Château de Pescadoures 16ème/19ème.
- Châteaux de Boiris et d'Espie.
- Moulin à vent 19ème (en fonctionnement jusqu'en 1947), restauré.
- Halle (IMH).
- A la mairie : couleuvrine de bronze 1589.
Architecture sacrée
- Eglise 1911 : cloche 1787, orfèvrerie* 18ème.
Musées
Sites
- Rives de l'Aiguebelle.
- Lac de Parayres, lac de Sainte-Foy de Peyrolières.
Ressources et productions
- Pâturages, polyculture.
- Elevage de chevaux, bovins, ovins, porcins.
- Distillerie de liqueur.
- Coopérative agricole.
Vie localeMarché : mardi. Foire : dernier mardi chaque mois. Fête : 28/8. Visite du moulin. Pêche aux lacs. Piscine municipale.
Cordialement JP
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour Jean-Pierre, ... Dites-moi pourquoi j'ai interprété une "petite troisième" pour une troisième fille (ce qui n'aurai pas été une catastrophe ...) ? Mais alors c'est encore mieux, vous voilà avec fille et garçons ... Je vous souhaite beaucoup de joies et bonheur avec votre petite Stecy à qui je fais plein de doux baisers. Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
LA COMMUNE DE SAINT PRIEST TAURION
st Priest dans le lyonnais,Projet en Charente,Prix en ile de france, Preils en Saintonge.....c'est le meme! de nombreuses communes se sont mis sous sa protection dont.......
Histoired
Géographie
Accueil
St Priest en Cartes
La Vie Economique
Le Conseil Municipal
Les Chemins de Randonnée
Les Marchés Publics
Nos Ecoles
Infos, Agenda
on a coutume de dire que Saint-Priest-Taurion a une histoire de 1000 ans. La découverte dans son sous-sol de vestiges de l'époque gallo-romaine laisse envisager un peuplement datant de bien au-delà du haut Moyen Âge. Le premier nom de la commune fut Sanctus Praejectus Les Olières ou Las Olieras en patois (Sanctus Praejectus était Saint Priest, évêque de Clermont-Ferrand, mort en 674).
L'appelation des Olières a deux origines. Le nom Olier désignant aussi bien le potier que le marchand ou fabricant d'huile. L'argile du Taurion et de la Vienne aurait été utilisée pour fabriquer vases et récipients. Après l'Ordonnance de Villers Cotterets, Sanctus Proejectus est remplacé par Saint Priest et les Olières disparut progressivement.
Saint-Priest-Taurion fut le théâtre de quelques faits historiques :
- Un combat au XIIIème siècle entre la garnison du Pont de Noblat et les sergents du roi d'Angleterre.
- Au XVIème siècle, un combat entre les soldats du Duc d'Anjou et les gens du Duc des Deux Ponts.
- Enfin, les révolutions de 1789 et 1848 touchèrent notre village et des châteaux furent plus ou moins endommagés.
Un patrimoine témoin d'un riche passé historique
- L'église datant de 1150 (nef de style roman où une chapelle a été rajoutée) a été joliment restaurée en 1993. Elle abrite une Croix Reliquaire du XIIIème siècle, croix à double traverse formée de plaques de cuivre dorées et ciselées, clouées sur une âme en bois. Elle contient la relique, décorée de cristal de roche, de pierres fines et de turquoises en cabochon. Le pied, en tripode, comporte six figures séparées par des oves représentant des reptiles en émaux champlevés.
- Les châteaux : Bort, construit au XVème siècle ; Salvanet, mentionné dès la fin du Moyen Âge (la construction actuelle date de la fin du XVIIIème siècle) ; le Mazeau, mentionné au Moyen Âge, mais dont la construction actuelle date du début du XXème siècle ; Tourniol, qui domine la vallée du Parleur ; La Roche, mentionnée au XIIème siècle, dont la construction actuelle date du XIXème.
- Les deux viaducs dont un qui enjambe le Taurion - long de 192m, haut de 20 m et comportant 10 arches - font partie du paysage apprécié des touristes.
- Les moulins : moulin de la Roche, moulin du Cussou, moulin du Pont, moulin de la Ribière, moulin du Fer, moulin Marcelot, sont le témoignage d'une intense activité économique, passé dans des domaines aussi variés que les forges et tréfleries, les papéteries et cartonnerie, usine de traitement de peaux et poils de lapins, filature de laine...
- la croix du vieux cimetière tréflée en granit.
- le vieux lavoir.
- la fontaine située devant la mairie qui fut offerte à la commune en 1890 par le sénateur TESSERENC DE BORT.
- la Pierre du Mas qui laisse planer un doute sur ses origines (borne milliaire ou l'un des six piliers de pierre qu'avaient fait élever en 1458 les consuls de Limoges pour l'exécution des arrêts de justice ; la première hypothèse semble avoir la faveur des spécialistes).
- les sites Gallo-Romain : plusieurs sépultures ont été découvertes dans la terre des Martines en 1895. Parmi elles, une urne cinéraire en pierre en renfermait une autre haute de 35 cm ayant une ouverture de 20 cm dans laquelle se trouvait une urne en verre de couleur verte. En novembre 1908, près de la Martinerie, des ouvriers ont mis à jour deux urnes cinéraires et un souterrain-refuge constitué de plusieurs galeries et d'une salle de 4 m2 où l'on ne peut pénétrer qu'en rampant. C'est près de la Martinerie que passait la grande voie romaine traversant la France de l'Est à l'Ouest en passant par Limoges. Une voie secondaire venant d'Ahun la rejoignait à Saint-Priest et traversait le Taurion près de son confluent avec la Vienne.
1 : Croix du vieux cimetière ; 2 : Fontaine de la Mairie ; 3 : Pierre du Mas ; 4 : Vieux lavoir
Bonjour Jacqueline, Jean-Pierre et toute la file!
Sympa ces deux villages de saints! au passé riche pour de simples bourgades!
J.P., je fais une petite étude sur Stecy que je poste sur l'autre file des prénoms!Jacqueline, j'ai visité 2 fois le Viel Armand! ça en dit long sur l'apreté des combats sur cette ligne de crete!
Je regarde pour développer un peu ces 2 saints!
Bonne après midi et attention au froid qui se fait ressentir jusqu'içi!
André     
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
BONSOIR,
Je ne sais pas ce qui s'est passé! j'ai fait 2 messages et ils sont venus s'empiler!
Aujourd'hui St Amarin (pour Marin également), compagnon de St Priest, évèque de Clermont-Ferrand, assassiné par des vauriens qui croyaient s'en prendre à Priest.....tué un peu après du coté de Volvic!! d'où leur fete le meme jour!
Intéressant ton association des villages et villes au nom burlesque! pouvant meme preter au rire! on pourrait en faire un peu de "retape" en ouvrant une file spéciale! il y aurait beaucoup à dire et à découvrir!
C'est juste une idée...comme une autre!
André, bonne soirée et @+
|
|


Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 926
|
Bonjour André, les filles et les garçons,
Contente de vous revoir Jacqueline et Janine et bien sûr Jean Pierre,
Félicitations au papa mais surtout à la maman et bisous au bébé.
Encore une commune bretonne - mais je crois que c'est là qu'on a le plus de chance de ne pas faire ce qui a déjà été fait si on ne veut pas relire ....
SAINT BIHY
Saint-Bihy est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
Saint-Bihy vient de "Bihui" (Bieuzy), saint breton et disciple de Saint-Gildas (-le-Sage), le fondateur de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys.
Saint-Bihy est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Corlay. Sainct-Behys est mentionné en 1654. Le 2 février 1654, l'évêque de Quimper donne une commission pour inaugurer "une nouvelle structure de fonts baptismaux" au bourg trévial de Saint-Euzèbe, vulgairement appelé Saint-Behy, en la paroisse du Haut-Corlay. L'inauguration a lieu le 6 avril 1654 (Archives des Côtes d'Armor, 2G) et le premier baptême est célébré à Sainct-Behys le 20 août 1654.
La forme actuelle Saint-Bihy apparaît dans les registres paroissiaux, dès 1705. Sous l'Ancien Régime, Saint-Bihy est une trève de la paroisse du Haut-Corlay. Cette trève avait pour évêché Quimper, pour ressort Saint-Brieuc et pour subdélégation Corlay. Devenue commune en 1790, Saint-Bihy est érigée en paroisse distincte de celle du Vieux-Bourg, le 17 mai 1826.
on rencontre les appellations suivantes : Tref de Saint-Bihy (en 1543), Saint Euzèbe vulgairement appelé Saint Behy (en 1654), Sainct-Behys (en 1654), Saint-Bihy (en 1705).
La commune de Saint-Bihy est formée des villages : le Bas et le Haut-Cledin, le Penher, Pohon, les Roselais, la Boissière, la Forêt, la Pentière, les Mériaux.
MONUMENTS --------
- l'église Saint-Eusèbe (1777), restaurée en 1837. Saint Eusèbe est un martyr romain de la fin du IIIème siècle. L'église forme une croix régulière et la tour porte la date de 1777. La façade de cette tour porte un écusson renfermant les armes de la famille de Choiseul-Praslin (détentrice du château de Quintin). Le clocher est endommagé par la foudre le 14 août 1836 et réparé en 1837. L'église abrite une statue en bois polychrome de saint Eusèbe (XVIIème siècle) et une statue en bois polychrome de sainte Marguerite (XVII-XVIIIème siècle) ;
- la croix de Grand'Isle (1753) ;
- la croix du cimetière de Saint-Eusèbe (1763) ;
- la croix du chemin de Quintin (1780) ;
- la croix de la Pâture (XVIIIème siècle) ;
- le manoir de Grand'Isle (XVI-XVIIème siècle), propriété de la famille de Poulmic, à partir du XVème siècle et jusqu à la Révolution. En 1481, le domaine appartient à Jean du Poulmic, époux de Marguerite Le Forestier. En 1570, l'édifice appartient à François de Poulmic, seigneur de Grande-Isle et procureur fiscal de Quintin. En 1800, M. L'abbé de Poulmic, qui possédait encore cette terre, la vendit à M. Denis, armateur au Légué-Plérin, de qui elle est venue par succession, aux familles de Villeféron-Rouxel, Grivel et Trolong du Rumain. Le manoir actuel est une reconstruction plutôt simple du XVI-XVIIème siècle. Il conserve quelques-uns des éléments défensifs de la construction antérieure : la porte du pont-levis, des meurtrières et les douves. L'éperon porte la date de 1567 ;
- le manoir de Bas-Cléden (1548), édifié par la famille Le Moënne. Vers le milieu du XVIème siècle, vivait au pays de Quintin un Olivier Le Moënne, époux en premières noces de dame Jeanne Le Chaponnier de Pénaulan, et en secondes, de Jacquette Santo-Domingo (famille originaire de Burgos). Leur fils Yves Le Moënne "de Cléden" prit pour épouse Jacquette de la maison de Kerprigent. Leur fils aîné, Tristan Le Moënne, seigneur de Cléden et du Quélénec (en Quilio), sénéchal de Corlay et Châtelaudren en 1615, convola en février 1630 avec Catherine Guiller. Fortifié à l'origine, le manoir est démantelé au XVIIème siècle. Au-dessus de la porte d'entrée, est gravée la date de 1548. En 1783, le domaine du Bas-Cléden est à M. de la Motte-Fouqué ;
- la ferme de Pohon (1774) ;
- la ferme du Moulin du Bois (1755) ;
- la fontaine Saint-Bihy ou Saint-Bieuzy ou Saint-Eusèbe (XVIIème siècle), située au bourg ;
- 4 moulins dont les moulins à eau de Grand'Isle, du Bois, Garenne,..
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
bonjour tout le mone!
Aujourd'hui Ste Paule....un petit tour dans un village de 247 habitants dans le bois d'OINGT! ce n'est pas encore Trousse-chemise!
Recherche
body {margin: 0;padding: 0;background: white; font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;
SCROLLBAR-FACE-COLOR: #ffffff;
SCROLLBAR-HIGHLIGHT-COLOR: #ffffff;
SCROLLBAR-SHADOW-COLOR: #ffffff;
SCROLLBAR-3DLIGHT-COLOR: #ffffff;
SCROLLBAR-ARROW-COLOR: #D2BD77;
SCROLLBAR-TRACK-COLOR: #ffffff;
SCROLLBAR-DARKSHADOW-COLOR: #ffffff;}
#menu {font-family: "Arial"; font-weight:bold;font-size:12px; cursor:hand; z-index:100;position:relative;}
.td1 {text-align:center;z-index:0; height:25;position:relative;}
.td2 {text-align:center;z-index:0;height:25;position:relative;}
.td3 {z-index:0;font-size:12px; position:relative;}
.td4 {z-index:0;font-size:12px;position:relative;}
.td5 {z-index:0; font-size:12px;position:relative;}
a {color: #000;height: 100%;text-decoration: none;}
a:hover {background: #D2BD77;color:#ffffff;}
#ssmenu div {
position:absolute;
top: 201px;
height: 37px;
font-family:arial;z-index:10;
border-left: #D2BD77 1px solid;border-bottom: #D2BD77 1px solid;border-top: #D2BD77 0px solid;border-right: #D2BD77 1px solid;
}
#breves {border-left: #D2BD77 1px solid;border-bottom: #D2BD77 1px solid;border-top: #D2BD77 1px solid;border-right: #D2BD77 1px solid;}
#entete {font-family: "Arial"; font-weight:bold;font-size:12px; color: #FFFFFF;}
#bande {font-family: "Verdana"; font-weight:bold;font-size:10px; color: #FFFFFF;}
#texte{font-family: "Verdana";font-size:10px; color: #000000;}
.Style6 {font-size: 3pt}
.Style1 {font-size: 14px;color:white; font-weight:bold; font-family:arial; font-style:italic}
.Style2 {font-size: 10pt;font-weight:bold;}
.Style8 {font-size: 7pt}
window.onload=montre;
function montre(id) {
var d = document.getElementById(id);
for (var i = 1; i<=10; i++) {
if (document.getElementById('smenu'+i)) {document.getElementById('smenu'+i).style.display='none';}
}
if (d) {d.style.display='block';}
}
function selec(i) {
document.getElementById(i).style.color='#FFFFFF';
document.getElementById(i).style.background='URL(img/'+i+'-on.gif)';
}
function deselec(i){
document.getElementById(i).style.color='#000000';
document.getElementById(i).style.background='URL(img/'+i+'.gif)';
}
function affselect(i) {
if (document.getElementById(i)){document.getElementById(i).style.visibility='visible';}
}
function deselect(i) {
if (document.getElementById(i)){document.getElementById(i).style.visibility='hidden';}
}
Pratique
Economie
Territoire
Tourisme
Social
Sports/Loisirs
Administration
Marchés publics
Communes
Communes :
Retour à l'accueil
Lettre d'informations
Nous contacter
Nous situer
Sainte-Paule
Contact: Jean-Paul BOUCHEZ
Téléphone: 04 74 71 21 13
Fax: 04 74 71 21 13
Charmant petit village de 247 habitants. Le nom des habitants sont "Les Saint-Pauliens". Attraits touristiques : L'église, le bénitier et la piéta en marbre du XVème siècle au-dessus de l'autel sont classés monuments historiques. Le secrétariat est ouvert le mardi de 8 h à 12h, le jeudi de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30 et le samedi de 8 h à 11h. Histoire : Parmi les sept croix de la commune, celle de Mori a été érigée en mémoire d'une terrible épidémie de peste.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonjour André, toutes et tous,
26 Janvier, Sainte Paula, Paule, Saint Timothée ... Je voulais vous parler de la petite commune de Sainte Paule dans le Rhône ... mais André s'est mis en route plus vite que moi ! Je viens d'aller y faire un tour ...
Aujourd'hui, nous honorons également le Bienheureux Albéric, abbé de Citeaux, il est un des trois fondateurs de l'ordre des cisterciens. Né vers 1050, il était d'abord ermite à Colan, près de Châtillon-sur-Seine. En 1075, il suivit saint Robert à Molesmes, où il devint prieur. Ensuite il accompagna Robert à Cîteaux, en 1098. Il y fut à nouveau prieur et succéda en 1100 à saint Robert comme second abbé. Les principales ?uvres d'Albéric furent : la copie du bréviaire utilisé pour les offices religieux. Dès cette période, le scriptorium de Cîteaux a fourni de nombreux manuscrits avec de très belles miniatures. Son ?uvre la plus durable fut l'obtention de la protection papale pour la fondation naissante. La bulle du pape Pascal II confirme la séparation de Molesmes et reconnaît la validité du style de vie adopté. Enfin, Albéric décida de changer le site du monastère, et l'installa dans le site actuel, à 2 kilomètres du premier monastère. Le premier site dut être abandonné à cause du manque d'eau. Albéric mourut le 26 janvier 1108, à l'âge de 58 ans.
En 1900 le rosiériste Barbier à donné le nom "d'Albéric Barbier" à un magnifique grimpant blanc crème ... vous connaissez tous ce rosier, très présent dans les anciens jardins ... Aucun rapport avec le "Tour de Frances des Noms Saints de Villes et villages" ... mais dès qu'un nom évoque pour moi un rosier, je ne peux me retenir d'en parler ...

Bon après midi, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 220
|
Bonne nuit André ... demain j'ai une grosse journée ... je vous propose donc, dès ce soir, une visite à faire en Morbihan (petite mer)
27 Janvier, Sainte Angèle, Sainte Dévote, Saint Vitalien, Saint Gulstan ou Goustan ...
Depuis le temps que j'ai envie de vous en parler de Saint Goustan près d'Auray/Morbihan ... (je vais y passer demain midi) ... Ce petit port charmant, avec son quai de granit et ses pavés bombés, bordé de maisons à pans de bois, est un vrai joyau. Dès le XIIIe siècle, St.-Goustan armait pour la chasse à la baleine dans le Golfe de Gascogne, puis pour la morue jusqu'à Terre-Neuve. Au XVIe siècle, l'essor de St.-Goustan, lié a ses activités maritimes, fut particulièrement important. C'était l'un des 3 grands ports de Bretagne-Sud avec Hennebont et Quimperlé. Les marchands faisaient construire leurs entrepôts et leurs maisons place St.-Sauveur, rue Neuve ou rue du Petit Pont. De nombreux bâteaux assuraient le trafic de graisses, de viandes, de cuir, de sel de Guérande, de blé, de poisson, de vin de Nantes, du vin de Bordeaux, du fer et de l'acier de l'Espagne. Le port est aujourd'hui un havre de paix, très animé en soirée, où il fait bon s'installer en terrasse.

Le Quai Benjamin Franklin rappelle qu'en 1776, pendant la Guerre d'Indépendance, l'illustre député américain (qui inventa le paratonnerre en 1752), chargé de négocier l'assistance française aux colonies anglo-américaines insurgées avec le roi Louis XVI, débarqua sur une chaloupe à Auray. Des vents contraires dans le baie de Quiberon avaient empêché son navire, le "Reprisal", de remonter jusqu'à Nantes. La maison où il logea, au n° 8, porte une plaquette commémorative. Après B. Franklin gagna Nantes en chaise à poste et remonta la Loire jusqu'à Versailles, afin d'accomplir sa mission diplomatique avec succès. Sur le Quai Martin il y a trois fontaines, dont celle à fronton du XVIIIe siècle, qui permettaient de ravitailler en eau les bâteaux de passage.
La ville d'Auray est consacrée à la fois "Cite de Caractère" et "Ville d'Art et d'Histoire de Bretagne". Son histoire commence au haut du Belvédère de la rivière du Loch d'où l'on domine le vieux port de St.-Goustan. Il a été successivement occupé par un "oppidum" Vénète et un "Castellum" romain. Vers 1201, le duc Arthur 1er, choisit cette même falaise surplombant un méandre du Loch pour y construire une véritable forteresse de pierre, disputée tour à tour par les Bretons et les Français, lors de la Guere de Succession. C'est au Nord d'Auray qu'eut lieu en 1364 la bataille qui mit fin à cette Guerre. Les soldats de Comte Charles de Blois (fidèle au Roi de France) et ceux de Jean de Montfort (soutenu par les Anglais) y combattaient. C'est Montfort qui l'emporta et gagna la couronne ducale. En 1558 Henri II, petit-fils d'Anne de Bretagne, ordonna la destruction du château. on envoyait les pierres à Belle-Ile pour construire la citadelle Vauban et les fortifications de la ville. Sous l'Ancien Régime, Auray était une cité commercante très active et le port de Saint-Goustan, bien que modeste, rivalisait avec ceux de Vannes et d'Hennebont.
Si vous voulez, je pourrais vous parler plus longuement d'Auray un autre jour.
Bon week en à toutes et tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonne nuit Jacqueline, et...
Bonne journée demain! Merçi d'avoir posté ce délice de port de St Goustan, qui fut un moine de l'abbaye de st Gildas au 11ème, attaché aux basses taches (entretien, jardin...et à la prière !)! Chaque ville a sa petite histoire!Et bien sur, ous parler d'Auray, de ste Anne et du grand pardon! avec enthousiasme et plaisir! tu sais que tout ce qui touche à la Bretagne me touche!
André sous la meme à Tenerife ça peut arriver!
|
|


Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
|
Bonjour Roselyne.2blick ,André.V21 ,Jacqueline.M283 ............................
Merci Andre pour la signification de STECY.
J'ai une autre question:
Savez-vous d'ou viens la terminaison des noms de villages,par exemple:il y a des villages qui se finissent par "AC" Marignac,Signac,Antignac...et d'autres en "OS" comme Binos,Fos,Arlos.....
Merci a Roselyne ,c'est vrai il faut felicite la maman..
Jasqueline,ce n'est pas graves si j'avais eu trois filles,j'ai eu le choix du roi au debut,et pour le troisieme il fallait bien que ce soit un des deux et ce fut une petite,c'est formidable,mais un peu dur de s'y remettre,7 ans d'ecart avec le deuxieme...
Grosses bises à tous
Cordialement JP
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
|
Bonsoir Jean-Pierre,
Excellente question!
La formation des noms de lieux s'est faite différemment en fontion des langues locales (celte, basque, gascon...) ou régionales (oc au sud et oil au nord grosso modo!), du latin et bas latin qui a envahi toute la gaule!
Simplement, le "ac"vient du suffixe "acum" latin "iacum"pour désigner le domaine de, qui a donné de nombreux toponymes se terminant en "ac":Montagnac, Figeac...
Le"os","ues" est un suffixe gascon comme dans Biscarosse,
le suffixe basque est "oz" et outre pyrénées le "anus" latin a été transformé enn "ao"!
Si tu as le temps entre 2 biberons, vas sur :fr.wikipedia.org/wiki/toponymie_française.Bonne soirée André sous la à Tenerife!
|
|


Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
|
Bonjour André.V21 ,et toute la file....
Merci beaucoup pour ces explications et surtout le site ,très interressant .
Je suggere à la file d'y jetter un oeil....
Cordialement JP
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 994
|
Bonjour,
Et dans le Gard les noms de villes se terminant par Argues peut-être l'eau :
- Générargues, - Vallérargues, - Vendargues, etc....
Qu'en penses-tu André ?
Bonne après midi, buenas tardes. Janine
|
|
| Aller au forum
|
|
|
|