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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonjour à toutes et tous en ce beau! hum! pour moi,8 décembre,
Intéressante ton histoire sur Mours St Eusèbe! et qui cherche trouve! Les cultes paiens, issus des celtes pour la plupart, étaient très présents et perduraient malgré l'évangélisation et la christianisation du pays! ce fut d'ailleurs une des taches principales des moines, abbés, confesseurs, évangélisateurs, évèques au péril de leur vie, de combattre ces rites!en témoigne St Frézal!
Merçi à Jacqueline pour ce St Macaire, inconnu tout come les Mauges!
Il serait intéressant qu'un forumiste "local" ou connaisseur nous parle de la Beauce avec trois localités en l'honneur du saint du jour! St Léonard du Dunois! Avec St Léonard des bois, des parcs, et en Beauce!
Il y a bien St Léonard de Noblat, feté le 6 novembre (la file n'existait pas encore!), village de notre brave cycliste Raymond Poulidor, dit Poupou !
Je poste un message sur les prénoms Macaire et Léonard! ce dernier est devenu un patronyme très courant en Limousin, avec Lénard,Liénard...
Bonne journée, André
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Saint-Saulve est une commune de taille moyenne à la limite de Valenciennes où la vie associative est dense, l’activité culturelle débordante et les habitants sympathiques. Ville aux mille et une couleurs grâce aux parterres de fleurs déposés ici et là lui ont valu le titre de "ville Fleurie". Une vie économique particulièrement développée grâce aux différentes zones d’activités qui l’entourent fait de Saint-Saulve une commune active. Ville verte et dynamique, Saint-Saulve n’a pas fini de nous étonner.
La ville prit le nom de l'évêque d'Angoulême qui, martyrisé en 801, y avait officié pour la dernière fois. Charlemagne y fonda une basilique en son honneur. Un prieuré de bénédictins y fut installé au Xe siècle et transformé en abbaye au XVIIe siècle.
Patrie de la tragédienne Catherine Joséphine Duchesnois (1777-1835
Par contre, je ne sais pas pourquoi la ville a pris le nom de l'évêque d'Angoulème que je ne trouve nulle part - et je reviens toujours sur l'Abbaye de St Saulve à Montreuil sur Mer !!! Alors André une petite explication !!
Bon et bien je viens de trouver grâce à vous André et à votre "St Léonard de dunois" :
"Salve ou Saulve, évêque régional d'Angoulême, envoyé en mission dans la région de Valenciennes, tué avec son compagnon"
Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Bonsoir, Un petit coucou à tous nos amis et notre cher André. Bonne soirée. Janine
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir tout le monde,
SAINT-GIRONS:
Saint-Girons (occitan : Sent Gironç) est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Saint-Gironnais.
La ville est établie au centre d'un bassin, au contact de la montagne et des plaines et côteaux, enfin au confluent de la vallée du Salat et de deux affluents, le Lez et le Baup. Tout cela lui donne une position de carrefour.
- Point de contact pour les vallées de la montagne,
- carrefour entre la montagne (et au-delà l'Espagne) et la plaine, la vallée de la Garonne et Toulouse au nord,
- entre la Méditerranée et l'Atlantique. Dès la haute Antiquité, la route du sel, qui courait au pied des Pyrénées passait par St-Girons. Aujourd'hui, la ville est sur le trajet reliant le sud de l'Aquitaine française à la Catalogne espagnole par les tunnels de Puymorens et de Cadi.
La ville apparaît assez tardivement, mais son histoire ne peut pas être séparée de celle de la cité voisine de Saint-Lizier, fondée par les Romains. Du fait de la présence d'un site défensif, c'est à Saint-Lizier que les Romains établirent, sous le nom de Lugdunum Consoranum, le siège de la civitas des Consorani. Cette cité devint, par la suite et jusqu'en 1789, le siège d'un évêché.
Inversement, le site de Saint-Girons ne connut, pendant longtemps, que des entrepôts, en bordure du Salat, et quelques villae.
C'est vers 1100 que Saint-Girons apparaît en tant que ville, à la suite d'une période, l'An Mil, qui voit de profondes transformations dans l'Occident. La chrétienté n'est plus assiégée et va se développer tant d'un point de vue économique que démographique. Les populations qui s'étaient, au cours des siècles précédents, repliées dans les zones de montagnes, plus difficilement accessibles, descendent vers les plaines et vont peupler les villes ou en fonder de nouvelles. Le mouvement se poursuit, à tel point que, au XIIIe siècle, la ville de Saint-Girons se donne, sur la rive opposée du Salat, la rive gauche, un nouveau quartier, une Villefranche. La ville se développe, lentement, à l'intérieur de ses fortifications. Le bâti est peu dense, les jardins nombreux, même si la trame des rues est serrée dans le centre de la ville.
Avec le XIXe siècle, la ville va s'étendre au-delà de ses fortifications transformées en boulevards.
Vers la fin du XIXe siècle, le chemin de fer arrive à St Girons qui se trouve reliée, au nord au réseau national, la ligne Toulouse-Bayonne. Les liaisons locales ne sont pas oubliées. Une ligne est construite pour atteindre la préfecture voisine : Foix ; une autre pour remonter la vallée du Lez vers Castillon ; une dernière est construite pour remonter la vallée du Salat. Elle doit même franchir les Pyrénées pour atteindre l'Espagne par le tunnel de Salau. La ligne n'ira pas plus loin que la gare « internationale » jamais construite d'Oust-Seix.
Vers 1960 circulent les derniers trains de voyageurs sur la ligne Toulouse. Les derniers trains de marchandises sur cette meme ligne circulent au début des années 1970. Puis la route prend le relais du rail. Aujourd'hui, seul le bâtiment de la gare subsiste de cette époque. Les derniers trains de marchandises amenaient, sur St Girons, le bois utilisé par les papeteries de Lédar, la grande industrie implantée localement dès le XIX° siècle.
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Saint-Girons :
« D'azur, à une cloche d'or. » tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).
Personnalités liées à la commune
Roger Fauroux, ministre. Sylvain Dispagne, joueur de rugby. Gaston Massat, poète surréaliste
Économie
Le XIX° siècle voit de nombreuses activités s'installer, le long du salat pour utiliser la force motrice des cours d'eau. Il y a, commme partout, des moulins à farine, des moulins à scier le bois, des forges. Il y a aussi des moulins à fouler qui servent pour l'industrie textile. Le Salat, les moulins, le bois et l'industrie textile vont être le point de départ de deux aspects qui vont marquer l'histoire locale.
C'est d'une part, un enfant du pays, Aristide Bergès qui invente, loin de St-Girons et des Pyrénées, certes, mais dans les Alpes, l'hydro-électricité, en récupérant le principe du fonctionnement des moulins, la roue qui devient la turbine des centrales électriques.
C'est, d'autre part, l'apparition des premières papeteries, qui vont prospérer en profitant des eaux limpides qui descendent de la montagne, parfois aussi des bois de la montagne. De ces usines, il en reste encore une dans la ville elle-même, dans le faubourg de Lédar. Elle alimente en papier la presse régionale. Une autre subsite dans l'agglomération de st girons, en amont de la ville, à La Moulasse dans la commune d'Eycheil. C'est l'usine de papier à cigarette JOB. Une troisième s'est maintenue, plus en amont, sur le Lez, l'usine Martin d'Engomer. Il y a encore une vingtaine d'années, on en comptait une quatrième, en aval de la ville, à St Lizier. Elle a disparu dans le courant des années 80. Cette disparition illustre bien les difficultés de ces usines dans le monde actuel. Restructurations, changements de propriétaires et vagues de licenciements ou de pré-retraites ne font que se succéder.
La localisation de ces entreprises illustre un autre aspect du développement local : les activités s'implantent de plus en plus en dehors de la commune de St Girons et dans les zones industrielles ou de services qui ont été mises en place au niveau de l'agglomération, en particulier sur les communes de Lorp et de St Lizier.
Cordialement JP
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 036
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 3 680
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Bonjour André, toutes et tous,
9 Décembre, Saint Pierre-Fourrier, Sainte Léocadie ... petite commune des Pyrénées Orientales, au coeur de la Cerdagne. Sainte Léocadie est composée de 4 hameaux où vivents environ 175 habitants.
Petit village, certes, mais riche d'un patrimoine architectural et religieux, Eglise XIIème siècle, que vous pouvez découvrir sur www.sainte-leocadie.fr Je vous invite à y aller faire un tour ... hier les Mauges, aujourd'hui la Cerdagne ... mais toujours les guerres de religion.
Quoique vous fassiez ce week end, je vous le souhaite agréable ... Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonjour Jacqueline,
Encore une fois la 1ère! à la distribution des prix, à la fin du 1er trimestre, tu es bien plaçée pour le prix d'excellence!
pour Léocadie! j'en ai parlé en page 18 sur "étymologie..."je ne pensai pas qu'une bourgade s'appelle de son nom d'origine grecque! cette sainte martyre, pour une noble et à cause de sa foi, a enduré le pire sort qu'on réservait aux esclaves!je vais visiter de ce pas le site que tu nous propose! c'est chouette parfois de ne pas chercher! ça tombe tout cuit dans l'assiette! parfois on en a besoin! tu me comprends!
Drole de destin pour ce Pierre Fourier, curé de Mattaincourt, surnommé "la petite Genève"pour le nombre élevé de protestants! et dire que notre brave Richelieu l'exila en Franche-Comté, du coté de Gray! Pas bonne du tout la décision du ministre!
Au fait, un fourrier, ça te dit quelque chose!
AMICALEMENT, André
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Bonsoir André, Janine, Claire, Jean Pierre, Jacqueline etc etc etc
Je vous parle de SAINT WAAST LA VALLEE
Saint-Waast-la Vallée est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais. La graphie officielle de l'INSEE est Saint-Waast.
Les habitants de Saint-Waast sont les Védastiens.
Personnalités liées à la commune [modifier]
La Tour au Bois
La Tour au Bois fut probablement bâtie vers 1170 par Bauduin V, Comte de Hainaut. Avec les tours de Beaufort, Monceau Saint Waast et Sars-la-Bruyère, elle constituait une ligne de défense renforçant la frontière sud du Hainaut contre les Seigneurs d'Avesnes.
A la fin du quinzième siècle ou au début du seizième, la tour subit des aménagements importants, encore visibles aujourd'hui : division du cellier en deux niveaux, voûtement des étages supérieurs, ouverture de baies, aménagement de cheminées.
En 1970, un chantier de jeunes entreprend des travaux de sauvegarde et de consolidation, qui furent récompensés un an après par la Caisse Nationale des Monuments Historiques.
La Tour, propriété de la Commune, est classée à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 6 mai 1992.
Quelques années plus tard, de nouveaux travaux la mettent en valeur : les douves sont curées et remises en eau, la tour est couverte, les murs sont confortés.
Le blockhaus de la Perche-Rompue témoigne de l'héroïque mais tragique résistance du Capitaine Ballif et de ses quatre hommes à l'invasion allemande, le 22 mai 1940.
Le château de Rametz
Au Moyen Âge, ce château était une place forte contrôlant la route Bavay-Gommegnies. Sa cour carrée entourée de douves, encadrée de remparts, était dominée par un donjon, fermée par quatre tours et des murs de courtine.
Il a d'abord appartenu à la famille de Proisy, puis en 1325 à la famille d'Yve, avant de devenir propriété des Butron de la Torre en 1766. Au dix-neuvième siècle, il passe par un mariage dans celle du Comte Charles-Gérard Le Mesre de Pas, le propriétaire actuel.
En 1825, son bisaïeul transforme la forteresse. Il ouvre la cour en ne gardant qu'un seul côté de l'enceinte. Il conserve également le bâtiment principal, comprenant le donjon et la tour de guet accolée, mais aussi les deux tours d'angle. L'une est une chapelle du dix-septième siècle, l'autre un pigeonnier.
L'ensemble siège au milieu d'un parc de quatre hectares aux essences variées.

Le bandit Moneuse
Douai, le 18 juin 1798. Sur la place du marché, la lame de la guillotine scelle dans l'histoire le destin du védastien Moneuse, commerçant selon son état civil, bel homme selon les dames, détrousseur de jupons selon les maris jaloux, mais surtout criminel et voleur selon les jurés qui le condamnèrent à l'échafaud.
Le grand-père d'Antoine-Joseph mourut en prison de Saint-Omer, alors qu'il purgeait une peine de quatorze ans pour avoir volé les troncs d'une église.
Antoine, le père de notre bandit, meunier, s'établit en 1763 à Marly dans le moulin face au gibet de Valenciennes. C'est là que naquit en 1768 Antoine-Joseph.
En 1776, la famille s'installe à Saint-Vaast-les-Vallées. Sa lourde hérédité ne lui donnait pas, il est vrai, les meilleures chances. Toutefois ses frères eurent tous une vie tranquille.
SAINT VAAST
Évêque, fête le 6 février. (Vaast, ou Gaston ou Vedast). Patron principal du diocèse d'Arras.
Originaire du Périgord, Vaast (ou Gaston) appartenait au clergé de Toul lorsqu'il se vit confier la charge de préparer Clovis au baptême. on raconte que, passant par Toul après sa victoire à Tolbiac, Clovis se serait enquit d'un prêtre capable de l'instruire rapidement des vérités de la foi. C'était la réalisation du vœu qu'il avait fait de se convertir au Dieu de Clotilde, son épouse, s'il gagnait la bataille. Vaast l'accompagna à Reims et le prépara au baptême. Saint Rémi ayant eu l'occasion d'apprécier le catéchiste du roi, lui conféra l'épiscopat et l' envoya aux Églises d'Arras et de Cambrai dévastées par les invasions.
Près de l'abbaye trappistine de Belval dans la région de Saint-Pol-sur-Ternoise, à l'entrée de l'église de Troisvaux, un bas relief représente un évêque avec, à ses pieds, un ours bien docile. Il s'agit d'une légende magnifique qui résume sous forme imagée et symbolique une réalité importante: la croix qui fait reculer et adoucir le barbare. Nous sommes en l'an 500, il y a quelques mois, à Noël 499, Clovis, roi des francs a été baptisé à Reims. Vaast moine retiré dans la région de Toul avait été choisi par le roi pour lui expliquer la religion chrétienne dans laquelle il a décidé d'entrer. Il est nommé évêque d'Arras. Autrefois la région a été évangélisée, maintenant l'église est abandonnée des hommes, elle est envahie par les animaux. Vaast rencontre un ours dans les ruines ; il commande à cet animal de ne pas lui faire de mal, et de bien vouloir laisser la place aux croyants . A Arras, comme en Champagne, le nouvel évêque guérit aveugles et boiteux. Il apporte l'espérance chrétienne à toute une population qui devient capable de voir la vérité et de marcher dans la foi. En quarante ans de présence Vaast évangélise son diocèse. il meurt le 6 février 539. Saint Vaast est le patron de l'Église qui est à d'Arras. 73 paroisses comme celle de Troisvaux portent son nom. Le 6 février est jour de fête pour tous ceux et celles qui participent à porter l'Évangile du Christ aux quatre coins du diocèse. Après quarante années d'évangélisation,
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 10/03/2005 Messages: 1 120
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Bonjour André
Je viens juste de découvrir ta file. J'habite à Mont Saint Aignan, au Nord de Rouen 76 et suis née à Saint Léger du Bourg Denis qui est, je crois la réunion de deux villages : Saint Léger, et le Bourg Denis . Henri IV aurait séjourné dans le château du village, transformé en ferme quand j'étais ado (peut être toujours une ferme je me renseignerai).
Dans ce village, coule un ruisseau, l'Aubette, qui se jette dans le Robec, rivière maudite parait-il parce que pendant une procession religieuse à laquelle participait Henri IV, la croix tenue par le prêtre ? serait tombée à l'eau.
Rivière très joliment aménagée maintenant.
Bon week end. Isa En pause quelques semaines pour reprise d'activité professionnelle. Isa
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Bonjour Isabelle,
Voilà ce que j'ai trouvé sur saint Léger du Bourg-denis

Noms successifs :
- Bordeniacum, nom latin du village
- Bourdegni
- Bourdigni
- Bourdeni
- Bourdeny
- Vers 1814, un employé de la préfecture confond l'église (St Léger de Bourdeny) et le village qui devient St Léger du Bourdeny
- Un autre employé a tout faux et le village devient, à cause de lui, St Léger du Bourg-Denis, sans qu'il n'y ait jamais eu ni bourg, ni Denis
A 15 minutes de la cathédrale de Rouen, intégrée à l'agglomération rouennaise (33 communes) et bénéficiant de tous les avantages correspondants, la commune conserve néanmoins tout le charme de la campagne : une vallée verdoyante, la rivière l'Aubette, affluent de la Seine, des sentiers de grande et petite randonnées pédestres (l'un fait le tour de St Léger), des collines calcaires classées espace naturel sensible, une flore et une faune exceptionnelle (la violette de Rouen, espèce en voie de disparition, et quelques variétés d’orchidées y ont trouvé refuge / chevreuils, sangliers...)

Jadis maraîchère et industrielle, la commune réussit à le demeurer encore, tout en constatant un net recul des exploitations agricoles, au profit des résidences. Un nouveau quartier est en train de se construire dans le riant Val aux Daims. Outre son camping, St Léger possède une église du XVe siècle rectifiée XIXe, des châteaux du XVIIe et du XIXe siècles, divers moulins, une cheminée d’usine sauvée de justesse, une cité commerciale, 3 restaurants, divers médecins et spécialistes, une pharmacie.

Histoire de saint Léger
Léger ou Léodegar, fut évêque d’Autun au VIIé siècle. Sa bonté, son courage et la grande fermeté de ses convictions, le font remarquer dans un monde de guerre, d’intrigues et de trahison.
A la mort du roi Dagobert l’occident est alors partagé en quatre royaumes et Clovis II, l’un des premiers rois fainéants, va régner sur la Neustrie et la Bourgogne avec le concours d’Erchinoald, maire du palais. A la mort de Clovis II la reine, canonisée plus tard sous le nom de sainte Bathilde, fut nommée régente des trois royaumes : Neustrie, Bourgogne, Austrasie.
Elle appela à son conseil, Léger, qu’elle avait remarqué pour ses grandes qualités de sagesse et de bonté. Sur les conseils de Léger, elle abolit l’esclavage dans lequel les populations d’origine gauloise étaient tenues, elle acheta les enfants vendus en esclavage par leur mère. A la mort du Maire du Palais, Erchinoald, Ebroïn fut élu par les membres du conseil des leudes. Il se révéla vite comme un homme ambitieux et dénué de scrupules. Sur les conseils de Léger, la reine Bathilde, régente, le déposa et l’envoya au monastère de Luxeuil.
Une révolution de palais ramena Ebroïn au pouvoir ; celui-ci résolut de tirer vengeance de Léger, revenu dans l’évêché d’Autun. Réunissant une armée il fit le siége devant Autun. Pour épargner à sa ville les misères et souffrances d’un assaut, l’évêque Léger décida de se livrer à son ennemi à condition que les habitants soient épargnés. Ebroïn se saisit du saint évêque, le fit conduire dans une forêt où il fut abandonné, les lèvres coupées, la langue arrachée et les yeux crevés. Neuf jours après, les soldats revinrent, étonnés de le trouver encore en vie ; Ils le cachèrent dans un monastère où il vécut dans la souffrance et la prière. Ebroïn ayant retrouvé sa trace le fit égorger.
Sa tombe dans un bois près d’Arras, fut, semble-t-il, le théâtre de nombreux miracles. Il fut canonisé sous le nom de saint Léger et se fête le 2 octobre jour de son martyre.
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 3 680
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Bonsoir André, ... Merci de me mettre sur les rangs pour le prix d'excellence ... je dois dire en toute modestie que j'en ai souvent reçu (ce qui faisait la grande fierté de mon papa!) ... à propos, depuis la réforme des Armées, je ne sais pas s'il y a toujours des postes de fourrier ?
André, je me permet de souhaiter la bienvenue à Isa ... et remercie Roselyne de nous faire découvrir "son" Nord ... J'avoue que je n'avais jamais entendu parler de cette petite commune de Sainte Léocadie ... grâce et pour cette file je fais des recherches, j'en suis ravie et très heureuse de vous faire partager mes découvertes.
Bonne nuit tout le monde, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonsoir à toute la file, je suis particulièrement enervé ce soir, c'est le 3ème mess age que je poste et qui ne part pas pour "error!" et je suis sur que celui la qui ne contient rien va partir! André
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir André.V21 ,
J'ai le meme probleme que vous.
J'essayerai plus tard ou une autre fois.
Cordialement JP
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonsoir Isa,
Bienvenue sur cette file! dommage que vous ne l'ayez pas repérée plus tot! on en découvre des choses et on se fait plaisir! Bien sur Jacqueline que tu as eu raison de lui faire un petit coucou de bienvenue! on s'est déjà croisé sur d'autres files avec Isa! mais ça faisait longtemps que nous n'avions pas échangé de messages!
Isa nous parle de son village et de St Léger et notre spécialiste nordiste nous sort l'historique! Bravo pour la rapidité! et quel condensé! beaucoup plus que je ne connaissais! Roselyne concourt pour le prix de la recherche! en tout cas chapeau !juste un petit rajout, le dicton, à Jacqueline :"A la St Leger, faut se purger!"
Gaston, Vaast! quelle relation? la langue germanique avec "gast" qui veut dire hote! et donne Vaast en Flamand et Gaston en roman!
Quant au fourrier, je recherche l'origine du mot qu'on retrouve dans les armées et dans les monastères avec la soeur fourrière!
Bone nuit,André
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Bonne nuit André, Jacqueline et Jean Pierre, Merci beaucoup si je suis sur la liste du "Prix de recherche" quelle chance ! bon week end Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 11/06/2006 Messages: 3 424
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salut Roselyne!! je pensais justement a ca,que tu ferais une bonne recherchiste!!!! bizzzzzzzzzzz marie-france J'ai les Tomes 1-2-3-4 des Bateliers  J'ai aussi les registres de naissances,mariages,déces de Fresnes sur Escaut.1650-1679/1709-an X Aussi,le répertoire des mariages de Rosement(Paroisse St-Marc)Canada.
 Recherche les GILOT-VANDERMOUTEN-DELCOURT-LUDEWIG-TREMBLAY
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir tout le monde,
Je refais un essais.
SAINT LIZIER
ST-LIZIER en Couserans
HISTOIRE
es grottes proches de St-Lizier laissent supposer qu'il y eût là un habitat préhistorique. Quant à l'histoire de la cité, elle peut être divisée en 3 périodes d'inégales durées: l'époque gallo-romaine, l'évêché et le chef-lieu de canton.
La civitas gallo-romaine A partir de 121 av. J.C, la domination romaine s'étend sur les Volques du Toulousain et sur leurs vassaux, au nombre desquels on compte les Consorani qui peuplent alors l'actuel Couserans (Couserans vient de Consorani). Celui-ci est alors rattaché au Comminges (dans le département de la Haute-Garonne), qui appartient à la grande région Aquitaine.
A la fin du III ème siècle, sous Dioclécien et Constantin, le territoire des Consorani forme, avec 8 autres cités, la province de Novempopulanie. A l'image de la Gaule, le Couserans jouit alors de la Pax Romana.
Des vestiges de cette époque ont été remployés dans les constructions médiévales. La crainte des invasions fit cerner la cité de remparts qui se developpent encore sur 750 mêtres.
Un évêché (de 350 à 1801) Le 1er évêque du Couserans fut St Valier dont la tombe fut identifiée miraculeusement au VIe siècle. Le Saint parut intact, couché sur des feuilles de laurier. Ces feuilles et des fragments de vêtements servirent de reliques auxquelles furent attribuées de nombreux miracles.
C'est l'évêque Glycérius (VI ème siècle) qui canonisé devint St Lizier, et donna son nom à la cité. Son culte se répandit dans toute la région pour son efficacité à lutter contre la rage, les maladies mentales et le mal blanc des enfants.
Un renouveau religieux eut lieu à la fin du XI ème siècle qui se concrétisa par le début de la construction de la Cathédrale Notre-Dame de la Sède et de l'église Saint-Lizier.
Si, individuellement, il a pu y avoir des Couserannais cathares, l'ensemble de la région n'a pas été gagné par la nouvelle doctrine.
St-Lizier possédant les reliques d'un saint, vénéré au delà de la cité, fut une étape d'une route secondaire du pèlerinage à Compostelle. Une confrérie de St Jacques y fut créée en 1533. Sous le porche de la cathédrale, une porte au linteau orné d'une coquille donnait accès à une chapelle dédiée au saint.
L'évêque Hector d'Ossun (XVI ème) eut à faire face au protestantisme, ce qu'il fit en prenant les armes. C'est lui qui est à l'origine de la construction de l'hôpital.
Les rites païens étaient encore très présents dans le diocèse, ce fut l'évêque Bernard Coignet qui décida d'entreprendre des réformes (ouverture d'un séminaire, organisation de retraites, catéchisme, processions... ). Il fit agrandir l'hôpital (Hôtel-Dieu) et édifier une somptueuse demeure: le Palais des Évêques (XVII ème).
Le pontificat qui marqua le diocèse fut celui de Joseph de St André de Marnays de Vercel qui se consacra à l'aide aux malheureux. Il fit reconstruire l'hôpital avec sa pharmacie.
C'est à la période révolutionnaire que fut supprimé l'évêché ce qui priva St-Lizier d'une partie de son activité et de son prestige. Depuis 1910, l'évêque de Pamiers a ajouté à son titre Couserans et Mirepoix.
Un chef-lieu de canton En contrepartie de la perte de l'évêché, St-Lizier espérait devenir chef-lieu de canton avec St-Girons, les deux villes n'en faisant qu'une, disait-on alors. Déception: le Couserans fut réuni au comté de Foix pour former le département de l'Ariège et St-Girons fut choisie.
Pour infos:car trop long
http://www.histariege.com/saint_lizier.htm
Cordialement JP
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Inscrit le: 17/08/2006 Messages: 1 964
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Bonjour à André et à ses fidèles,
Je remercie particulièrement Jean-Pierre qui a évoqué l'Ariège, où j'ai passé deux mois après la dernière guerre. J'y suis revenue plus tard. Ce n'était pas dans un village "Saint" mais à Albiès. Le grand oncle qui m'a recueillie pendant cette triste période était de Saleix, petit village haut perché et déserté que des irreductibles fleurissent, embellissent et entretiennent, en particulier le cimetière.
Aujourd'hui, je propose à André et à ses "Prix d'excellence" (coucou Jacqueline, Roselyne, Janine et j'en oublie...) de nous conter l'histoire des villages qui portent le nom de SAINT JACUIT (de la MER, des PINS, du MENE...)
Bon dimanche à toutes et tous. Bises - Claire.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 3 680
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Bonjour André, Claire, toutes et tous,
Vite, vite un petit mot ... 10 Décembre, Saint Romaric (Remiremont), Sainte Gemmelle (beaucoup de communes Sainte Gemme mais pas Ste Gemelle ...), Sainte Eulalie (rien) ... nous reste les Saint JACUT de Claire ... Saint Jacut de la Mer je prend mais pour demain car là je me fais "belle" et nous partons à un anniversaire "140 bougies" !!!
Bon Dimanche à vous tous, Amicalement, Jacqueline.
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Bonjour André et son fan club -
Claire je vais vous satisfaire mais pourquoi Saint Jacuit - j'ai cherché et c'est Saint Jacut !!
Saint-Jacut-de-la-Mer est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
Enchâssée entre deux langues de mer, la baie de Lancieux et la baie de l'Arguenon, Saint-Jacut est une presqu'île particulièrement bien protégée des vents, isthme rocheux s'enfonçant dans la Manche sur près de 3 kilomètres. C'est en poursuivant votre périple sur le littoral, venant de Lancieux par le sentier douanier, que vous arriverez à la baie de Beaussais, presque à la limite de Trégon et Saint-Jacut, tout au fond de la baie de Lancieux. En venant de cette même commune il vous est loisible d'accéder plus rapidement à la presqu'île : attendez la marée basse, partez de la pointe de Lancieux ou de Buglais et traversez la baie. Le plus souvent au sec, quelques dizaines de mètres dans l'eau jusqu'aux chevilles, vous y amèneront douze fois plus vite ... mais sans passer par ces petits pays qui font aussi le charme de Saint-Jacut : la Pointe de la Justice, la plage de la Manchette, celle de la Pissotte ou encore le petit port du Châtelet.

L'association des Amis du Vieux Saint-Jacut est née au début des années 80, pour raconter le. souvenir de l’histoire locale et des pays d’alentour, jusqu’à Créhen, Corseul, le. Frémur et Saint-Briac. Elle relate l’histoire des gens, des bateaux, , de la pêche, des lieux et des constructions, depuis le temps où la mer recouvrait Saint-Jacut, un siècle avant notre ère. Landoac, appelé également Landoar, existait déjà avant que Saint-Jacut n’arrive avec sa famille vers le Vl' siècle pour fonder son monastère.
Histoire et legende L'histoire de Saint-Jacut a été écrite vers l’an 1000, à partir de la transmission orale des récits. Celle de Saint-Jacut se confond avec celle de Saint-Guénolé, son frère, qui a construit l'abbaye de Landevennec dans le Finistère, de Saint-Guéthenoc, son frère jumeau, de Sainte-Klervi, sa sœur, tous arrivés pacifiquement d'Irlande. Au moyen âge, l'abbaye fait vivre Saint-Jacut. Les premières maisons sont construites en remontant petit a petit sur la grande rue, baptisée alors chemin de l'abbaye. Le premier port construit par les moines est celui de la Banche. Ceux-ci se laissent porter par la marée montante pour atteindre la rive opposée de l'Arguenon à Saint-Jaguel. Au retour, ils profitent du courant inverse pour redescendre vers le port de la Banche.
Les Normands, en envahissant la presqu’île en conquérants au IXème siècle, ont tout massacré et fait fuir les moines. Au XIIIème siècle, l'abbaye connaît un nouvel essor avec son prieur qui accède au rang d’évêque avec droit de haute et basse justice, et fait bâtir les prieurés de Saint-Jacut les Pins et Saint-Jacut du Méné. Au XVème siècle, les moines construisent les digues pour garantir le passage de l’isthme et préserver les terres de l’envahissement de la mer. Puis l'abbaye déclinera jusqu’à la révolution. Pillée, elle ne sera remise en état qu’en 1875 par les sœurs de Saint-Méen. La congrégation, composée aujourd'hui d'une dizaine de membres, assure un service de pension de famille et d'accueil pour des séminaires ou des retraites spirituelles
L'âne qui devient moine
(Paul Sébillot, "Toutes les joyeuses histoires des pécheurs jaguens", Edition Arbre d'or)

Il était une fois à Saint-Jacut un meunier qui avait un âne et tous les soirs il l’attachait avec une longue corde auprès de son moulin afin qu’il pût paître tout à son aise. En ce temps-là il y avait aussi à Saint-Jacut des moines qui allaient la nuit dans les champs pour y voler ce qui se trouvait à leur convenance.
Une nuit qu’ils retournaient à l’Abbaye après une abondante cueillette, il virent l’âne qui paissait au pied du moulin, et ils se dirent :
- Il faut prendre cet âne pour porter notre butin et, quand nous n’en aurons plus besoin, nous irons le vendre.
- Bien, dit le supérieur ; mais pour qu’on ne s’en aperçoive pas, tu vas, dit-il à un des moines, te mettre à la place de l’âne, attaché comme lui, et quand le meunier viendra, tu lui diras que tu avais été changé en âne et que ton temps est fini.
A deux heures du matin, le meunier eut besoin de son âne, et il sortit pour le prendre ; mais à sa place il vit au clair de lune un moine.
- Qui est là ? cria-t-il.
- Votre âne, répondit le moine d’un ton de pénitent.
- Par ma fa, mon fû, dit le meunier, mon âne prêche don’ asteure. (1)
- J’étais condamné, dit le moine, à faire pénitence de mes péchés sous la forme d’un âne ; mon temps est fini, et je suis redevenu moine.
- Par ma fa, mon fû, répondit le meunier, tu peux t’en aller ; j’nai pas affaire de ta ; n’est pâ ta qui iras me queri’ des pouchées ni les porter su’ ton dos. (2)
Le moine retourna à son couvent ; quand il fut jour, le meunier dit à sa femme :
- Dis don’, Félie, sais-tu ben, notre âne ! Hé ben ! ’était un moine qu’était à faire pénitence en âne, et quand il la za zeue finie, il a été démorphosé et est redevenu moine.
- Par ma fa, mon p’tit fû, dit la femme, j’étas ben en païne c ’qu’il avait à batt’e si souvent d’la goule : ’est qui disait son bréviaire. (3)
Quand arriva l’été, les moines qui n’avaient plus affaire de l’âne allèrent pour le vendre à la foire de Plouër et, comme
c’est le pays aux ânes, le meunier y vint aussi pour en acheter un. Lorsqu’il vit celui que les moines avaient amené, il dit à sa femme.
- Ergarde, Félie, Dieu me danse , mon fû, paraît que l’moine ara cor fait queuque bêtise, le v’la cor tourné en bourrique.
En voyant un de ses voisins, il lui dit :
- Par ma fa, mon fû, n’allez pas acheter une bête de même ; n’est pas qu’o (qu’elle) ne vaut ren ; mais en lieu d’eune âne, dans huit jou’s, v’arez un moine à vot’e porte ; regardez-le : i’ bat cor des lèvres, il est à dire son bréviaire.
Pendant toute la foire, il resta auprès de l’âne, et quand il voyait quelqu’un s’approcher pour le marchander, il lui racontait les mêmes choses, de sorte que personne ne voulut l’acheter, et les moines furent obligés de le ramener à leur couvent.

(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Bonjour, Il y a bien des villes se nommant :
Sainte Eulalie Région : Rhône-Alpes Département : Ardèche (07) Code postal : 07510 Habitants : 302 Surface : 22 km²
pas grand chose sur cette petite ville, mais pleins d'autres Sainte Eulalie sur Google.
A tout à l'heure.
Janine
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Allons-y pour les belles communes de l'Ardéche souvent inconnues :
SAINT-BARTHELEMY-GROZON
Les deux communes de Saint Barthelemy le Pin et Grozon n'en forment plus qu'une aujourd'hui. En venant de Valence, juste après le col des Fans, le village de Grozon vous accueillera. Quatre kilomètres plus loin celui de St Barthélemy vous permettra de prolonger votre séjour dans l'un de ces deux hôtels.
Altitude : De 400 à 900 m d’altitude, Population : 509 habitants.
pas de site expliquant le pourquoi du nom.
A tout à l'heure.
Janine
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Maintenant la Lozère :
Au coeur des Cévennes , Saint Martin de Boubaux s'identifie comme: un haut lieu du pays camisard, une terre de générosité, une source de produits naturels,vrais et authentiques.
Sur ces terres dures et arides, les agriculteurs n'ont jamais basculé dans les schémas du productivisme et du traitement chimique.
Par la multitude de torrents qui prennent leur source sur les hauteurs du territoire communal, Saint Martin de Boubaux contribue au titre Lozérien de château d'eau de la France
Saint Martin de Boubaux possède un climat Méditerranéen, tous les ruisseaux qui prennent naissance sur la commune déversent leurs eaux en Méditerranée. Ce climat se manifeste l'été par des journées exceptionnellement ensoleillées, propices aux vacanciers a beaucoup d'activités naturelles.
En bordure du Parc National des Cévennes, depuis le Col de Printigarde au Nord Ouest jusqu'aux limites du Gard au Sud-Est, s'étend l'une des plus belles et la plus sauvage des vallées cévenoles: la vallée du Galéizon.
La commune de Saint Martin de Boubaux occupe sur une longueur de 20 kilomètres de long la plus grande partie de cette vallée
Les points culminants du relief sont la Chapelle (980 m) sur le massif de la Vielle Morte et l'observatoire du Signal de la Lichére sur le massif du Mortissou (900 m) La partie haute de la vallée est caractérisée par le versant ubac vierge de toute voie de communication. C'est un biotope incomparable qu'on su préserver les acteurs locaux. De magnifiques châtaigneraies résistent encore à l'envahissement des conifères Le Col de Pendedis (666 m) au Nord Ouest et le Pont de Roubarbel au Sud-Est 200 m) constituent les extrémités géographiques de la communes sur l'axe principal de circulation . Dans cet espace exceptionnel, le randonneur, les amoureux de la nature peuvent à travers des sentiers sauvages, découvrir une fabuleuse réserve de faune (Cerfs, chevreuils, sangliers, lièvres, renards, blaireaux, genettes, fouines, etc..)et de flore mais aussi les témoignages d'une activité agricole ancienne. Cet espace est dominé par les majestueux rochers de " Roucaoute "(rochers hauts) qui se dressent fièrement telle une pyramide d'Égypte. Dans cette partie haute de la vallée, le Galeizon se présente comme un ruisseau aux eaux claires qui par endroits chemine rapidement dans des gorges étroites ou au contraire musarde dans un lit plus large.
Dans la partie basse de la vallée, à partir du Lunés, le Galeizon serpente lentement dans des méandres . Sous le village de Saint Martin, le Pont de la Fage, construction typique en pierre sèche du 18eme siècle, enjambe ce ruisseau permettant aux habitats de l'époque d'ouvrir une voie de circulation vers les cités de La Grand-Combe et d'Alés. Afin de de conserver la diversité des espèces animales et végétales, des écosystèmes et des paysages qui caractérisent la Vallée du Galeizon, celle-ci est inscrite dans une réserve de biosphère gérée par un programme scientifique portant sur "l'Homme et la Biosphère" sous la tutelle de l'UNESCO. Dans cette vallée de caractère, on découvre les spécificités des terres Cévenoles,: Les terrasses étagées soutenues par des milliers de murailles construites en pierres sèches, des voies de communications étroites, des habitations construites avec des éléments naturels.
Voilà j'espère vous donner envie d'aller voir même si historiquement je n'ai pas raconté, mais il y a les camisards et c'est une autre histoire fort longue à raconter.
Bonne après midi.
Janine
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonjour à toutes et tous, brillants animateurs de cette file!
Que de lectures en se levant! Merçi à Claire pour savoir bien nous "brancher"! on ne s'ennuie pas avec toi! Tu n'es pas loin du prix de l'invention et de la création!
Bravo à Roselyne pour sa promptitude! Pour St Jacut, je précise, le "i" de claire étant assimilé à une faute de frappe! c'est évidemment une forme bretonne de Jacques! comme Jegu, Jacou, ou Jakez!
Jacqueline, trop tard! il ne fallait pas y aller....à cet anniversaire! Tu te ratrapperas demain! Bon festin néanmoins! Au passage, ne pas confondre St GEMELLE, masculin, martyr crucifié à Ancyre de Galatie (actuelle Ankara), et Ste GEMME, féminin (=pierre précieuse), vierge en Italie près de Sulmone.
Bravo à J.P.pour sa patience et son obstination!
J.M.E., oui il y a beaucoup de EULALIE (=à la belle parole en grec), dans les landes, dans le Tarn....amicalement, André
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Et voilà dans le Gard :
Bienvenue à SAINT AMBROIX (Gard) Village Historique Cité des Volo-Biòu en vallée de cèze aux pieds des Cévennes. Saint Ambroix, la cité des « Volo-Bioù » a derrière elle un riche passé. Mais le surnom des gens du lieu est cependant lié à une histoire de vin, « La Légende du Volo-Bioù , la légende du bœuf qui vole. Ville de caractère, haute cité médiévale sur le rocher du dugas, quartier renaissance, capitale de la soie au 18 ème siècle avec 21 filatures, elle acquit des maisons bourgeoises, des monuments classés et de nombreuses richesses culturelles. Etonnante et mystèrieuse par son Rocher du Dugas, ses fouilles archéologique,ses maisons troglodites, ses ruines de son château, sa tour Gisquet, sa légende du Volo-Biòu mais surtout son autel à sacrifice humain de l'époque celtique rend cette ville unique.
La Légende du Volo Biòu
Dépassés par le volume important de la récolte de raisin, les Saint Ambroisiens utilisèrent tous les récipients possibles et inimaginables y compris ceux non prévus à cet effet. Lorsque arriva le jour de sa célébration le vin été moisi! Le consul sentant la grogne des Saint Ambroisiens monter, il eut une idée de génie et fit annoncer qu'à Saint Ambroix un boeuf volerait. Le jour-dit aprés une longue animation autour du boeuf Caiet, le boeuf fut jeté du haut de la colline, mais il retomba aussitôt! Il est vrai qu'il ne resta plus une goutte de vin...moisi! Qui boira, verra
Bon c'est peut-être moi qui gagnerai le prix avec mes villages cévenols. Bonne après midi. Bisous à toutes et tous.
Janine
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Re tout le monde, Désolée Jacqueline, mais le temps que je mette mon message, entretemps tu avais dit que tu prenais - je tutoie je crois que ce sera plus simple. Et je viens de voir ta réponse maintenant. Alors bon anniversaire Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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RE,
Pas de souci Roselyne, demain est un autre jour et Jacqueline nous contera autre chose!
J.M.E., bien ton histoire de boeuf! je ne connaissais que "qui vole un oeuf, vole un boeuf"! je n'avais jamais vu un boeuf voler! Au fait, tu veux quoi comme prix? du meilleur reportage ou de la continuité ou de la gentillesse!
JE passe sur l'autre file!@+ André
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Je veux les trois.!!!! Je vais me promener à ce soir. Bisous. Janine
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonjour tout le monde,
Juste un petit ecart pour clairemarianne ,
NOM DU VILLAGE : Albies
ORIGINE : endroit où poussent les peupliers blancs
LOCALISATION : Albies se trouve dans la vallée d’Ax-les -Thermes, dans le canton des Cabannes au pied du plateau de Beille.
DESCRIPTION : Il y a 131 habitants, 127 maisons. L’Ariège et la nationale 20 passent dans le village.
MONUMENTS IMPORTANTS :
- Eglise : une église
- Autres : une ancienne mine, deux lavoirs, quatre fontaînes, les ruines d’un ermitage
ACTIVITES ECONOMIQUES :
- Entreprises : usine hydraulique des Talcs de luzenac
- Agriculture : quelques éleveurs (vaches, moutons...)
- Commerces : un café
ACTIVITES TOURISTIQUES :
- Camping : La Coume
- Gîtes : trois gîtes
- Sentiers : sentiers vers Vèbre, Pech et Verdun
- Autres : minigolf, jeux pour enfants, boulodrome
MON ENDROIT FAVORI :
- Manon et Arnaud B. : J’aime la vue depuis l’ermitage Saint-Pierre parce qu’on a la vue sur la vallée.
- François : j’aime le petit chemin longeant la rivière car on entend le bruit de l’eau.
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/astoncab/article.php3?id_article=208
ALBIÈS - Canton de LES CABANNES
Maire : PRAT Jean-Claude
Adresse : Maire de ALBIES - 09310 ALBIÈS
Téléphone : 05-61-6477-03 - Télécopie :
Site Web : Pas de site Web
Contact : mairiealbies@wanadoo.fr
Données économiques et démographiques au 27/09/05
Population : 156 - (densité : 20 hab/km2) - Ménages : 72
Population active : 53 - Taux d'actifs : 33
Taux de chomage : 5% - (Nombre de chomeurs : 3)
Fiscalité communale :
Taxe d'habitation : 5,13 - Taxe foncière: 15,98 (bati) - 103,69 (non bati)
Taxe professionnelle : 22 - base taxe professionnelle : 642409
Données de cadrage :
Superficie de la commune : 769 ha, dont 309 ha de fôrets
Habitat : 122 logements - (dont 72 résidences principales et 48 résidences secondaires)
Agent comptable service publique
Cordialement JP
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Re bonjour tout le monde,
Allez un pour la route!!
Tres content de cette fille
SAINT PE DE BIGORRE
Paysages Saint-Péens
Authenticité pyrénéenne
En 1022, les moines de Saint-Sever de Rustan créaient l'abbaye de Saint-Pé de Générès autour de laquelle le bourg a su prospérer. Au XIXè, Saint-Pé de Bigorre devient un important centre artisanal animé de tisserands, cloutiers ou charbonniers. La commune a conservé de son riche passé un patrimoine exceptionnel. Eglise classée des XIè et XVIIè siècles, maisons du XVIè, place à arcades, jardins en terrasses au-dessus du Gave font de Saint-Pé de Bigorre l'un des villages les plus pittoresques et coquets des Hautes-Pyrénées. A l'écart de l'agitation de la cité mariale, Saint-Pé de Bigorre se trouve à une dizaine de minutes des Sanctuaires Notre Dame de Lourdes. Vous pouvez à la fois marcher sur les traces de Sainte-Bernadette et profiter du cadre verdoyant et reposant d'un attachant village pyrénéen.
Vitalité pyrénéenne La Fédération Française de Canoë Kayak a choisi Saint-Pé de Bigorre comme site de préparation olympique articulé autour du centre d'activités "Hautes-Pyrénées Sport Nature" et du bassin de slalom du Pont des Grottes. Rien de plus normal ! car ici, on vit avec passion, toujours en communion avec la nature.Canoë, kayak et rafting sur les eaux impétueuses du Gave de Pau, mais aussi spéléologie dans les grottes du massif Saint-Péen, escalade en falaise, randonnées sur les sentiers de tous niveaux balisés à votre attention, sans oublier les infrastructures plus traditionnelles : piscine, tennis...Autant d'invitations aux plaisirs des sports de plein air au cœur de la montagne pyrénéenne garantissant des vacances énergiques.
Nature pyrénéenne
Amateurs de forêts, de solitude, de sites pittoresques, Saint-Pé de Bigorre est fait pour vous ! Bordé de montagnes, Saint-Pé de Bigorre est situé au cœur d'une nature prodigieuse. Les 2600 hectares de la forêt de Trescrouts, soigneusement préservée, percée par les eaux tumultueuses des Génies, se prolongent sur le pic de l'Estibète peuplé d'isards. La nature à l'état pur… Aucune route pour souiller un paysage exceptionnel. Des sentiers qui vous mèneront au point de vue du Mousqué, au belvédère du col de Larbastan s'ouvrant sur le Pic du Midi de Bigorre et le Néouvielle. Le sentier en milieu karstique, spécialement aménagé, vous fera découvrir la formation des grottes et gouffres que dissimule le massif Saint-Péen et dont les célèbres Grottes de Bétharram sont le plus beau joyau. Ici, la forêt le dispute aux douces clairières et aux estives où le pastoralisme est roi.
Tradition pyrénéenne
Cité historique sur les chemins de St-Jacques de Compostelle, aux confins du Béarn et de la Bigorre, à proximité du village de Peyrouse créé au début du XIIIè, St-Pé a su vivre et se développer tout en maintenant son authenticité et ses traditions. Gens de goût, les Saint-Péens sont aussi gens de cœur. Fêtes ou soirées animées sont autant de moments pour vous faire découvrir la convivialité et la tradition pyrénéenne et resteront pour vous d'impérissables souvenirs.
Saint-Pé de Bigorre, terre d'accueil, ne peut que vous séduire.
Cordialement JP
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Inscrit le: 17/08/2006 Messages: 1 964
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MERCI Jean Pierre - J'ai les larmes aux yeux. Vous avez décrit "mon" Albiès ! Je n'y ai pas de racines, mais je me suis sentie chez moi dans ce village où a été accueillie si chaleureusement la petite bordelaise "youneboude dé la tanto dé bourdéou" (phonétique). Et vous me donnez un bonheur de plus en décrivant Saint Pé de Bigorre. J'ai des racines en Bigorre par ma mère... Un dimanche ensoleillé grâce à vous. Merci de tout coeur. Je vous embrasse - Claire.
Pardon Roselyne : Je n'ai pas fait une faute de frappe en ajoutant un "i" à Saint Jacut : je n'étais pas bien réveillée et j'ai la manie de taper à la mitraillette...
André : je suis flattée et accepte les prix que tu me décernes ! Ferai mieux à l'avenir, si je peux... Consolé d'avoir perdu à la belote ? En famille, nous jouons à Uno, ça défoule !
Janine, calme-toi ! Tu laisses des prix pour les autres. Non mais !
Jacqueline déguste encore des gâteaux... Entraînement en prévision des fêtes ?
Je vous propose un endroit que je connais bien : SAINTE EULALIE CARBON BLANC (Gironde), près de Saint Loubès et proche de Saint André de Cubzac.
Je décerne un prix de rapidité... virtuel !
Bises à toutes et tous - Claire.
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Bonsoir, de retour je vous offre :
SAINT LAURENT LE MINIER
Commune du Pays Viganais La commune, située à la frontière de l'Hérault, aux pieds du Mont Aigoual, aux portes du Causse de Blandas, est baignée par la Vis, rivière qui nous offre, face au château, une superbe cascade.Le village s'organise le long des rives de la Crenz et de son affluent le Naduel.De cette caractéristique résulte la présence de neuf ponts montrant l'intérêt qu'ont eu les habitants de passer d'une rive à l'autre. Saint Laurent le Minier vivait de l'agriculture il y a plusieurs décennies, puis jusqu'à ces dernières années, la vie du village fut dépendante de l'industrie minière avec la Mine des Malines.S'ajoute à ce patrimoine : le château du XVIIème siècle et d'autres ouvrages de qualité : l'église, le temple, la glacière, les ponts...certains datant du moyen âge.
A visiter. Bonne soirée.
Na je veux tous les prix !!!!
Janine
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Inscrit le: 05/04/2006 Messages: 3 334
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Saint-Laurent offre un spectacle permanent : son "haut point de vue" avec les démêlés du Lot entre l'eau, les pierres, les galets de la digue cinquante mètres en contrebas.
Animations et Fêtes : - Le marché nocturne d'été en Juillet. - La fête votive de Canet d'Olt, le 1er dimanche de Juillet. - La fête votive de St Laurent, le 2ème dimanche d'Août. La messe en occitan à St Férréol, le 3ème dimanche d'Août.
À voir sur place : L'église romane d'Estables. La chapelle de Saint-Férréol, au bord du Lot. Le Musée municipal Jean Boudou, Lucien Girma, sculptures et littérature.
Les villages de Bonneterre, Ajas et Canet.
À ne pas manquer : Les rencontres artistiques de Marijolet, le 2ème dimanche de Juillet.
Gens du pays : Producteurs fermiers Fromage de chèvre : Chèvre d'Olt Les ruchers du Val d'Olt Charcuterie bio à la ferme de la Naxe Volailles : Mme Lafon - Ajas de St Laurent Tél. 05 65 47 44 30 Artistes et artisans d'art Créateur joaillier, peintre : M. Le Mero - Canet d'Olt Tél. 05 65 52 71 96 Poterie : M. Leroy - St Laurent - Tél. 05 65 47 42 63 Hébergement Camping municipal de Galinières Tél. 05 65 47 41 10 Chambres d'hôtes de la Naxe Chambres d'hôtes de La Vigne Activités touristiques et de plein air École de pêche Nord-Aveyron Tél. 05 65 47 52 46 Patrimoine Châteaux, monuments et demeures (c est mon coup de coeur très belle région)
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Inscrit le: 14/04/2005 Messages: 771
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Andre,
Le probleme de ce site cad les massages qui ne partent pas etc etc cela m'est arrive 800 fois aussi, evidemment. Desormais, j'ouvre un document word, j'ecris mon message tranquillement ... je fais un copier/coller ici et je n'ai plus de surprise. Donc quand le serveur plante, je peux ainsi recommencer l'operation sans avoir perdu tout ce qui avait ete ecrit.
Autre methode quand je sais que le msg sera court, j'ecris le message, je fais un CTRL + A (tout choisir) puis un CTRL + c pour sauvegarder mon message. Si celui ne part pas, je recommence mais au lieu de tout recopier, je fqis un CTRL + V (coller) et le tour est joue ... NB: dans certains PC, le CTRL+A etc etc ne fonctionne pas sur ces fenetres, alors utilisez le click droit de votre souris.
Bon courage,
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir,
Saint-Laurent-de-Neste est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées et la région Midi-Pyrénées.
Située sur la Neste, une rivière qui se jette dans la Garonne non loin de là.
Maire: M. RUMEAU, Jean-luc
Population: 839 hab.
Superficie: 1041 ha.
Altitude: 467 m.
Dépendait du Comminges.
D'abord situé le long de la Neste, au lieu dit Gleyse Bielhe (église vieille), il se serait déplacé à la suite d'inondations.
Sobriquets : "Ets arrounayrès", les nasillards, probablement à cause de cette particularité du gascon local ; "Ets bardissès", les travailleurs de glaise employés aux tuileries.
L'habitat dispersé du hameau du Boila se constitua peu à peu au milieu des landes jusqu'à réclamer son autonomie,.
Fête Locale : 7, 8 et 9 août (St Laurent)
function openWindow(direccion,nomventana,caract) {
window.open(direccion,nomventana,caract);
}
 La Mairie
 L'Eglise
 La Maison du Savoir
 Le vivier
Histoire
Le village est fondée au XIXe siècle par Napoléon Ier. A l'époque, sa mairie était réputée pour être la plus belle du canton.
Architecture sacrée
- Eglise néo-classique 19ème : statues 18ème.
- Eglise de Boila 19ème.
Sites
- Plateau de Lannemezan.
- Rives de la Neste*.
- Routes touristiques d'accès* (RD938 et RD75).
Ressources et productions
- Polyculture, céréales, pâturages.
- Bovins, ovins, porcins.
Vie locale
Fête : 10/8 ou dim. suivant. La Nistosienne : marché de Noël, balades en calèche avec le Père Noël, musique et chants traditionnels : déc. Chasse, pêche. Parc zoologique du Plateau* : animaux sauvages en semi-liberté, oiseaux. Camping. Artisanat rural.
Cordialement JP
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir tout le monde
Sainte-Eulalie se situe au nord-est de Bordeaux, dans le département de la Gironde, à quelques kilomètres du pont d'Aquitaine. Sainte-Eulalie est donc entre la Dordogne et la Garonne qui délimitent l'Entre-deux-mers.
Sainte-Eulalie se trouve à la limite de deux AOC :
- Premières Côtes-de-Bordeaux
- Bordeaux Supérieur
Les communes avoisinantes sont :
- 33370 - Yvrac
- 33450 - Saint Loubès
- 33560 - Carbon Blanc
- 33530 - Bassens
- 33450 - Montussan
- 33450 - Saint Sulpice et Cameyrac
- 33240 - Asques
- 33750 - Beychac et Caillau
- 33440 - Saint Vincent de Paul
Sainte-Eulalie est située dans l'arrondissement de Bordeaux, dans le Canton de Carbon-Blanc et fait partie de la communauté de communes du Secteur de Saint-Loubès.
La superficie de la commune est de 906 hectares. Sainte-Eulalie a pour latitude 44° 54' 32" Nord et longitude 00° 28' 19" Ouest. L'atitude varie entre 10 et 60 mètres.
Au dernier recensement (1999), Saint-Eulalie comptait 4189 habitants soit une densité de 462 hab./km². Les Habitants de Saint-Eulalie ont pour gentillé les Eulaliens et les Eulaliennes.
Vivre mieux… Ensemble
Carbon-Blanc est une commune à taille humaine, privilégiant l'Homme et l'Environnement. Sa qualité de vie, sa forte personnalité et le dynamisme de son tissu associatif font d’elle une des plus agréables villes de la Communauté Urbaine de Bordeaux.
L'Homme est au cœur de tous les projets municipaux. La volonté est d'apporter à tous les meilleurs services, de favoriser l’égalité des chances, l'accès à des services publics de qualité et la nécessaire solidarité envers les plus démunis.
Carbon-Blanc est aussi, et surtout, une commune qui se construit avec ses habitants : la concertation permanente entre les élus et la population est le gage le plus sûr de la cohérence de l'action municipale, de sa compréhension et de son appropriation collective.
Construire l'avenir de la commune avec les principaux intéressés, en prenant en compte l'environnement et le cadre de vie des habitants en offrant et une vision à moyen et long terme des besoins de la commune : telle est la démarche adoptée par les élus de Carbon-Blanc au travers du projet politique municipal.
Ainsi, depuis plusieurs années, la commune inscrit son action dans le cadre des objectifs du Développement Durable :
- Prise en considération du Social, de l'Humain dans tous les projets de la Commune ;
- Concertation régulière avec la population et incitation forte à la citoyenneté ;
- Prise en compte de l'Environnement.
Une tradition de Guérisseurs
L'origine de l'appellation de la commune est incertaine, mais le sens le plus généralement admis, de « Carbon » ou « Charbon », proviendrait de maladies de peau (la lèpre notamment) que l'on soignait dans le ruisseau des Landres.
Quant à l'adjectif « Blanc », il faudrait le rapprocher du sens de « guérir ». Ces lépreux seraient donc sortis « blanchis » de leur séjour à Carbon-Blanc. Autre sens possible : la couleur rappellerait la couleur claire de certaines argiles. on trouve par exemple le lieu-dit des « Terres blanches ».
Histoire
Vers 1141, l'Abbaye de Bonlieu est fondée par des moines cisterciens, dont le moine Sicaire. Peu à peu un hameau se fonde, proche de cette Abbaye appelé « Terres de reliques », et deviendra Carbon-Blanc. Le nom du lieu-dit proviendrait d'une villa gallo-romaine, dont l'essentiel se situait sous l'emplacement de l'actuel Foyer Municipal.
Au cours des siècles, ce hameau ne cesse de progresser du fait de son implantation sur une voie « royale », « impériale » puis « nationale ». Carbon-Blanc faisait partie de la paroisse de Bassens, qui s'étendait de la Garonne jusqu'à la frontière de Sainte-Eulalie.
Les communes sont créées en 1789 et la paroisse de Bassens devient alors la commune de « Bassens - Carbon-Blanc ». Puis très vite, le canton est créé avec pour chef-lieu Carbon-Blanc. S'installent alors dans ce hameau, outre la Mairie déjà présente, la Gendarmerie, La Poste, la Justice de Paix. Si bien que d'un hameau simple et humble, la ville prend peu à peu son essor. Le Village de Bassens quant à lui ne possède que l'église paroissiale (Saint Pierre) et le cimetière.
Il ne manque qu'une seule chose au bourg de Carbon-Blanc : son Eglise. Ce sera chose faite le 19 mars 1849 une chapelle est construite à l'emplacement d'un ancien relais de poste à chevaux démoli en 1847, c'est l'Eglise Saint Paulin.
Carbon-Blanc devient désormais une commune autonome, la loi du 23 avril 1853 signée par Napoléon III va officialiser cet état de fait. Mais trois années furent nécessaires pour régler définitivement les conséquences administratives et financières de la séparation entre Bassens et Carbon-Blanc. La commune aura bientôt son propre cimetière, qui grandira jusqu'à nos jours.
Démographie
En 1999, Carbon-Blanc comptait 6681 habitants, sa population s'est accrue de 778 personnes depuis le précédent recensement de 1990. Une campagne de recensement a démarré le 15 janvier 2004
JP
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Inscrit le: 10/03/2005 Messages: 1 120
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Bonsoir et merci à Roselyne
Tu m'as appris beaucoup de choses sur la commune dans laquelle je suis née et ou j'ai vécu pendant 18 ans.
Pour ton info, au sujet de la troisième photo que tu as insérée : il s'agit du château dans lequel Henri IV aurait séjourné, transformé en ferme. Dommage que ça ne figure pas sur cette gravure, mais juste à gauche du portail, se trouvait l'entrée de la propriété de mon grand père, qui était en fait une scierie et une fabrique de bois de brosse (nos bons vieux balais brosse....) Quant à la rue qui mène à l'église, rue de l'Eglise évidemment, l'une des maisons doit être l'épicerie dans laquelle j'achetais mes bonbecs après la messe .
Il y avait effectivement des teintureries le long de l'Aubette, et plus loin le long du Robec qui sont fermées depuis longtemps, et les maraichers ont disparu un peu plus tard ; dommage.
Je connais le terrain de camping, qui doit exister depuis une trentaine d'année, et le second château auquel tu fais allusion doit être celui situé juste en face de la maison qui appartenait à mes parents. Je n'en vois pas d'autre.
Ce petit village devient malheureusement une ville de banlieue comme tant d'autres. Quel dommage !
Bonne soirée à tous. Isa En pause quelques semaines pour reprise d'activité professionnelle. Isa
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Inscrit le: 05/12/2005 Messages: 10 846
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Bonne soirée Isa, contente de t avoir fait plaisir. @ Roselyne
(disponible pour TOURNAI et MONS (B) et épisodiquement LILLE
http://www.planete-genealogie.fr/roselynea2005/
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Inscrit le: 17/08/2006 Messages: 1 964
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JEAN PIERRE : MERCI ! Vous me faites visiter les lieux de ma belle enfance. Je suis exilée depuis 40 ans en verte Normandie où je suis heureuse dans mon village d'adoption. Saint-Loubès a été évoqué précedemment, mais si vous avez des renseignements complémentaires ? Ma soeur et mon frère y résident. Nous avons perdu notre "petit" frère en juillet qui a été si heureux dans cet endroit. Je vous embrasse et vous souhaite une bonne nuit - Claire.
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir clairemarianne ,
Je suis content de vous faire plaisir.
Je ne sais pas si vous avez ete sur ce site:
http://www.saint-loubes.fr/
Cliquer sur: consulter le guide pratique 2004
Cordialement JP
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Inscrit le: 17/08/2006 Messages: 1 964
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Bonne nuit Jean Pierre - Je suis déjà allée sur le site indiqué. Il est peu intéressant. Il manque de photos, nouvelles ou anciennes. C'est la patrie de Max Linder dont la salle de cinéma porte le nom. Je crois qu'elle a de nouvelles fonctions. J'ai parfois des informations sur ce qui se passe à Saint Loubès par ma famille. Quand nous allons dans le Sud-Ouest, nous revenons avec des caisses de bonnes bouteilles achetées chez un propriétaire récoltant depuis des années. Et moi, bordelaise, je n'aime pas le vin !!! D'ailleurs, il m'est interdit, je ne suis donc pas privée... Merci encore de m'avoir fait profiter de votre savoir. Je vous embrasse - Claire.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonne nuit J.P.,
Un petit écart, oui! mais pas d'écart de conduite! cette file est aussi la votre ,la notre, et vous nous apportez des choses exceptionnelles car vous faites le lien avec ce qu'ont pu vivre d'autres personnes (je pense à Claire et à nous tous!), et là , au delà des lieux, des sites, les sentiments remontent à la surface....et le forum vit et vibre en quelque façon!
Tout comme Roselyne avec Isa...
Merçi de signaler les sites pour ceux qui voudraient approfondir! ou les annoter!
Au sujet de l'isard cité dans st Pé, auriez-vous une belle image de cet animal qui ornait l'insigne d'un ancien régiment dont je dois retrouver le numéro!
Très amicalement, André
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Inscrit le: 17/08/2006 Messages: 1 964
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Ps : Serge Roux, le maire, je le connais depuis plus de 50 ans... Mais s'il était proche de mon frère Pierre, il ne doit plus se souvenir de moi... Claire.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonne nuit Janine,
Ce soir je tiens la route!
3 prix à la fois! mais tu n'y penses pas! il en faut pour les autres! un peu gourmande à l'approche des fetes!
Quel régal sur cette file! je vais chanter comme Piaf : "non, rien de rien, non je ne regrette rien.."
A demain bonne nuit! André
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 1 799
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Bonne nuit Claire,
Toujours là! il est bientot minuit! içi 10h30! tu es transplantée dans les régions de tes racines! ça fait du bien! je te comprends!
Je t'ai mis encore quelques prénoms!
A demain, André
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonjour tout le monde,
Voici un site ou vous avait de belle photo d'izard:
http://www.hautespyreneesphoto.com/isards.htm
Isard - 03/2005
Cordialement JP
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 3 680
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Bonjour André et tous les "guides" de cette file, ... ... mais combien de kms avez-vous parcouru hier ? que de visites ! ... j'ai de la lecture à faire Oui André, je remarque que Claire traine (comme on dit chez nous) enfin hier elle avait des raisons ... "souvenirs, souvenirs ..." tiens je trouve que cet air s'accorde très bien avec les différents messages de cette enrichissante file... En ce 11 Décembre, je décerne le prix de la "bonne idée" à André Bonne journée "La France", Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 3 680
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Re Bonjour, ... Il faut bien vous occuper le temps que je fasse ma lecture
11 Décembre, Saint Daniel, Saint Damase, Saint Avre ... Je n'ai rien trouvé sur Saint Avre 73130, petit commune (650 habitants) de Maurienne en Savoie ... je vais donc vous conter l'histoire de Saint Rémy sur Avre 28380 dont la situation particulière vous ouvre aux paysages de Beauce avec un plateau de grandes étendues de cultures céréalières et une paisible vallée où coule l'Avre ainsi qu'une multitude de petits rus. Non loin de là vous pouvez aussi visiter Dreux et sa Chapelle Royale ainsi que la célèbre et magnifique cathédrale de Chartres.
robablement construite par les Romains (50-51 avant Jésus-Christ) la Route Nationale 12 qui relie Paris à Brest traverse aujourd'hui Saint-Rémy-sur-Avre. Le bourg naît autour de l'église, son St Patron St Rémi donne son nom à la paroisse. on retrouve trace de la première église dans un document de 1063. L'église actuelle (classée monument historique) remonte à 1490, son portail au 15ème siècle.
cette époque, St Rémy se situe entre France et Normandie. Une forteresse, La Motte Castrale (1152), est construite pour se protéger des anglais et des normands. Les vestiges sont visibles encore aujourd'hui au Plessis.
1178 : rencontre entre Henri Plantagenêt, roi d'Angleterre, et Louis VII pour traiter de la paix et se préparer à la croisade.
1189 : Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion s'entendent sur une nouvelle croisade. Ces rencontres eurent lieu au "Gué de St Rémy", probablement à l'emplacement du Vieux pont, construit entre 1515 et 1547 (sous François 1er).
1792 : Les premières filatures de coton en France, l'Ancienne et l'Isle (1823) situées sur l'Avre. La famille Waddington (Château de St Rémy) marquera la cité de son empreinte jusqu'à la guerre de 14-18.
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Re bonjour,
Une petite escapade sur une ile (j'y suis alle en vacances et c'est tres beau).
Île Sainte-Marguerite
Île Sainte-Marguerite
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Pays
France
Localisation
Méditerranée
Latitude
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Longitude
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Superficie
2,1 km²
Côtes
km
Point culminant
m
Population Densité
hab. 2004 hab./km²
L'île Sainte-Marguerite est la plus grande des deux îles de Lérins, en face de Cannes. Elle a servi de prison au légendaire Masque de fer.
Elle est séparée du continent par un détroit de 1 100 m peu profond. Elle s'étend d'ouest en est sur une longueur de 3 km, et sa largeur est de 900 m environ. on y trouve de très beaux bois d'eucalyptus et de pins.
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Allée sur l'île Ste Marguerite
Le nom donné à l'île serait celui d'une sœur de Honorat d'Arles (Saint Honorat), Marguerite. Au Ve siècle elle dirige une communauté de religieuses. Son frère qui vit dans l'île voisine ne peut la voir car l'île est interdite aux femmes. Le saint lui annonce alors qu'il ne viendra la voir qu'une fois l'an, à la floraison des amandiers, Marguerite adresse à Dieu de si ferventes prières qu'un amandier planté sur le rivage se met à fleurir tous les mois. Devant ce miracle, saint Honorat sent fondre sa rigueur ascétique.
Une collaboration difficile [modifier]
Les Espagnols se sont emparés des îles en 1635. Pour les reprendre, le gouverneur de Provence, le maréchal de Vitry, rassemble des milices sur la côte tandis que Richelieu envoie une flotte sous le commandement de Sourdis, archevêque de Bordeaux. Après une rencontre infructueuse, qui retarde d'un an la libération des îles, malgré d'imposantes fortifications, Richelieu, rappelle Vitry à Paris, et le fait enfermer à la Bastille d'où il ne sortira qu'à la mort du cardinal.
L'énigme du masque de fer [modifier]
La prison du masque de fer
En 1687, le fort de Sainte-Marguerite, prison, d'État, reçoit le fameux Masque de fer. Le masque était en simple velours. Son identité n'a jamais été établie. Tour à tour un frère adultérin de Louis XIV, un secrétaire du duc de Mantoue, un dévoyé de haute noblesse complice de l'empoisonneuse la Brinvilliers, etc.
Saint-Mars, chargé de la surveillance du Masque de fer, s'ennuyant à mourir à Ste-Marguerite, finit par obtenir en 1698 la charge de gouverneur de la Bastille. Il emmène avec lui son prisonnier qui meurt en 1703.
Le fort Vauban, île Sainte-Marguerite
Bâti par Richelieu, il a été renforcé par Vauban et servit de prison d'état, puis, après la révolution, de prison militaire. Il accueille désormais le Musée de la Mer présentant des collections d'archéologie sous-marine. on peut également visiter la cellule du Masque de fer, ainsi que celles dans lesquelles furent enfermés des pasteurs protestants français après la Révocation de l'Édit de Nantes. L'ex-maréchal Bazaine y fut détenu durant huit mois et se serait enfui de manière épique le 10 août 1874.
Sainte Marguerite (en fait Sainte Marine d'Antioche) est une sainte chrétienne et vierge martyre.
Orpheline, elle passa son enfance à la campagne. Un préfet romain (Olybrius) la convoite. Emprisonnée, elle aurait chassé un démon de sa geôle par un signe de croix. Entre autres tortures, on la lacère avec un croc. Elle en réchappe miraculeusement. Sainte Marguerite n'est pas un personnage historique. Sa légende, rapportée par les Croisés, dit qu'elle est morte décapitée, sans préciser si elle avait perdu sa virginité, ou si l'on était trop loin de Rome pour que les lois en fussent respectées.
Cordialement JP
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 15 211
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Bonjour, Aujourd'hui je vous parle de Saint Laurent de Trêves, petit village où ont été hébergés par un prêtre pendant la guerre mon GP, mùa GM et mon père réfugiés espagnols traqués par les allemands (avec d'autres familles espagnoles) Merci à ce prêtre gràce à lui, ils ne se sont pas retrouvés en camp de concentration en Allemagne.
Saint Laurent de Trêves possédent des empreintes de pas dinosaures Vers 190 millions d'années avant notre ère un animal a laissé son empreinte à Saint Laurent de Trèves.
Des panneaux explicatifs aident le visiteur dans la découverte du site qui est situé à quelques dizaines de mètres du village sur une socle rocheux dominant la vallée du Tarnon.
Autour de ces traces, sur ce site classé Monument historique, un grand spectacle panoramique sur les voûtes de l'ancienne église du village vous en dira plus sur ces animaux étranges et surprenants : En 30 mn revivez la fabuleuse histoire de l'évolution depuis l'origine de la terre jusqu'à aujourd'hui en traversant un million et demi de siècles où vécurent les dinosaures.
Écomusée de la Cévenne Une réalisation du Parc National des Cévennes en collaboration avec la commune de St Laurent de Trèves Bonne après midi ou buenas tardes pour André.
Janine
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