|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
MAGNIFIQUE !
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, toutes et tous,
Oui, magnifique ... j'y passerais bien quelques jours dans cette petite maison que l'on devine par l'arche du pont ... enfin si la Sorgue ne déborde pas
10 Mars, Saint Vivien, Saint Marie-Eugénie ... 5 communes Saint-Vivien dont deux en Gironde, Saint Vivien de Médoc :

Située au coeur du village, l'église de Saint-Vivien a réussi à traverser les siècles malgré une histoire longue et tourmentée. Edifiée au VIème siècle, elle fut d'abord simple chapelle dédiée au culte d'un certain "Saint Vivien" originaire de la Saintonge (partie sud du département de la Charente-Maritime). Menacée de destruction à plusieurs reprises, notamment lors des invasions barbares et des Guerres de Religion, elle fut restaurée et embellie au XIIème siècle, époque où fut construite sa magnifique abside de style roman qui subsiste encore aujourd'hui. En 1957, l'église fut dotée d'un nouveau clocher. Son style architectural quelque peu "surprenant" constitue toujours un inépuisable sujet de conversation pour les visiteurs et les habitants du village.
LE MARCHE : Véritable institution, le marché à ciel ouvert de Saint-Vivien reste un lieu incontournable de rendez-vous pour les habitants de la région et les touristes qui apprécient les ambiances chaleureuses et les produits du terroir. Il a lieu tous les mercredis sur la place de l'église, à proximité de la mairie.
LE PORT : Les eaux limoneuses de l'estuaire abritent une vie foisonnante, et de nombreux petits ports de pêche se succèdent le long des rives de la Gironde. En avril et au printemps, les pêcheurs guettent ainsi l'arrivée de la "lamproie", le poisson à la bouche-ventouse, ou celle de "l'alose", le poisson argenté, avant que l'automne et l'hiver n'annoncent le retour des précieuses "pibales", ou "civelles", qu'il faut extraire du fleuve avant que les alevins au corps translucide ne se métamorphosent en anguilles. Situé en bordure d'un étroit chenal que les bateaux doivent remonter sur 3 kilomètres pour rejoindre l'estuaire, le petit port de Saint-Vivien reste un lieu de flânerie très agréable qu'une fête animée vient célébrer chaque mois d'août.
LA PLAGE : Cette petite plage de sable aménagée sur la rive de l'estuaire permet d'observer le ballet des bateaux et de profiter des rayons du soleil. Accès par la route de la Plage.
LES RIVES DE L'ESTUAIRE : Avec ses 75 kilomètres de long et une largueur atteignant parfois les 12 kilomètres, l'estuaire de la Gironde forme le plus vaste estuaire d'Europe. A hauteur de Saint-Vivien, sa rive est bordée par une succession de digues imposantes destinées à protéger des eaux les terres poldérisées situées en contrebas. Une promenade sur les digues - à déconseiller toutefois par mauvais temps - permet ainsi d'embrasser du regard des paysages grandioses et trop souvent méconnus. Bien que très sauvages et dépourvues de construction de style "bord de mer", les rives de l'estuaire abritent néanmoins par endroit de petites cabanes sur pilotis, les célèbres cabanes de pêche au carrelet (filet), qui font partie depuis longtemps du décor traditionnel de l'estuaire.

LES POLDERS : Si les promenades sur les digues permettent d'apprécier le décor grandiose du plus grand estuaire d'Europe, elles permettent aussi de découvrir ces paysages singuliers que constituent les polders. Très répandus en Hollande, où ils protègent le pays de l'invasion des eaux, les polders sont beaucoup plus rares en France. Observés depuis les digues, les polders forment d'immenses étendues plates striées de haies de tamaris et de fossés servant au drainage des eaux. Ces étendues de terre, qui servent aujourd'hui essentiellement de pâturage, ont été gagnées sur le fleuve au XVIIème siècle grâce à la science des ingénieurs hollandais. Cette alternance de terres humides et de canaux constitue également un milieu très apprécié des oiseaux qui s'y pressent souvent en nombre pour s'y livrer à d'intenses séances de pêche. Les terres poldérisées de l'estuaire abritent aujourd'hui deux fermes aquacoles consacrées à la production estivale de Gambas. Ces deux fermes sont situées à proximité du port de Saint-Vivien.
LE PHARE DE RICHARD : Situé sur la commune voisine de Jau Dignac-et-Loirac, le phare de Richard offre du haut de ses 18 mètres un très beau panorama sur l'estuaire de la Gironde et les terres environnantes. Il abrite également un musée retraçant la vie estuarienne depuis le 19ème siècle. Le site du phare a été admirablement restauré et aménagé par une association de passionnés. on y trouve ainsi aujourd'hui des tables de pique-nique, un point d'eau, des panneaux d'informations et une cale d'accostage. ((Des traversées organisées depuis Le Verdon-sur-Mer par les armateurs de la vedette La Bohême II permettent également de se rendre au phare et de le visiter après une croisière sur l'estuaire : La Bohême II ).
Ah!, j'allais oublier la route des vins ... La réputation d'excellence des vins du Médoc n'est plus à faire. De Saint-Vivien à Pauillac en passant par Lesparre, c'est un véritable océan de vignes qui s'étire le long de l'estuaire de la Gironde.
Il va bien falloir deux jours pour tout voir (et déguster) ... vous trouverez bien une chambre d'hôtes ... !!! Allez, belle visite et bon week-end,
Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour chers lecteurs, lectrices!
Merçi Jacqueline pour ce st Vivien! levé tot ce matin, je n'ai pas trouvé de site digne de notre file pour vous présenter une commune: st Vivien! et toi tu as su le faire ! bravo! ce saint fut ou aurait été le 1er évèque de la ville de Saintes! d'ou ces communes de gironde, des charentes qui l'ont pris pour protecteur!
A tout de suite...André
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
et comment ne pas présenter en ce jour de la st Vivien la ville de Saintes, par laquelle, je fais mon mea culpa, on aurait du commencer pour ce tour de France! mais non! j'y pense! Saintes...saintonge.....santons....pas ceux de Provence!..PEUPLADE GAULOISE! mais oyez plutot que mes bavardages!
Géographie et quartiers [modifier]
Saintes est située dans le département de la Charente-Maritime, sur une boucle de la Charente, entre La Rochelle et Bordeaux (autoroute A10). Selon l'INSEE, la ville avait une population totale de 25 595 habitants en 1999 et 51 542 habitants dans son aire urbaine.
Le quartier Saint-Pierre s'étend entre le plateau calcaire où se trouvent le logis du gouverneur et l'hôpital Saint-Louis, et la Charente. C'est le coeur historique de Saintes: les romains avaient établi un forum sur les hauteurs, puis un castrum fortifié à l'Antiquité tardive[1], autour duquel s'étendait la ville. Aujourd'hui on y trouve l'hôtel de ville, la Cathédrale Saint-Pierre, le Palais de Justice et le théâtre Gallia. La rue Alsace-Lorraine et plusieurs rues adjacentes sont piétonnes et regroupent, avec le Cours National, qui délimite le quartier au nord, la plupart des commerces de la rive gauche.
Le quartier Saint-Eutrope est situé à l'ouest de celui de Saint-Pierre. Il est dominé par l'église Saint Eutrope. Sa rue principale est le Cours Reverseaux, qui sépare le Vallon des Arènes, ses maisons à flanc de colline et l'amphitéâtre antique à l'ouest, d'un autre vallon dirigé vers la Charente à l'est. Entre les deux se trouve le faubourg Berthonnière.
Le quartier Saint-Vivien est situé au nord du Cours National, sur les berges de la Charente. Cet ancien faubourg s'est développé autour des basiliques paléochrétiennes.
Le quartier de Bellevue s'élève sur un plateau au sud du centre. Il regroupe plusieurs immeubles et date surtout du XXe siècle. Le quartier de Recouvrance comprend le séminaire, le château de Recouvrance et le stade Yvon Chevalier.
Le quartier Saint-Pallais est surtout connu pour son Abbaye aux Dames et l'Arc de Germanicus. Le jardin public y est aussi situé. Il présente de belles collections d'arbres, de fleurs, quelques animaux et des divertissements pour les enfants. L'axe principal est l'Avenue Gambetta, située dans le prolongement du Cours National et du Pont Palissy. Plus à l'est se trouvent le haras national et la gare.
Avant la conquête romaine, la région de la Charente est occupée par le peuple gaulois des Santons qui donna son nom à la Saintonge et à la ville de Saintes. on ignore si elle existait déjà à l'époque, mais on sait que ce furent les romains qui la développèrent sous le nom de Mediolanum Santonum dès le règne d'Auguste. Située sur la Via Agrippa, une importante route venant de Lugdunum, la ville joue très tôt un rôle important puisqu'elle devient dès le Ier siècle av. J.-C. la capitale de la civitas santonum (la cité des Santons, subdivision administrative romaine) et de la province de Gaule aquitaine. Elle perd ce rôle au profit, soit de Poitiers au IIe siècle, soit de Bordeaux au IIIe siècle.
Comme capitale de la plus grande province de Gaule, Saintes est dotée de nombreux monuments : un amphithéâtre (voir Amphithéâtre de Saintes), un arc (voir Arc de Germanicus (Saintes) )votif placé sur le pont qui permettait alors de traverser la Charente, les thermes de Saint-Saloine et un aqueduc. on estime que la ville comptait plus de 15 000 habitants à cette époque et que ses limites coïncidaient avec les limites actuelles.
Selon la légende, la ville aurait été christianisée très tôt par Saint-Eutrope, un évêque et martyr, mais les recherches montrent que l'arrivée du christianisme date plutôt du IVe siècle ou du Ve siècle. À la suite d'une période de décadence, la ville s'entoure d'un rempart dès le IIIe siècle et se confine dans une boucle de la Charente. Pour construire cette muraille, les habitants utilisent des matériaux provenant de l'ancien forum romain et des autres bâtiments antiques.
Les guerres et invasions successives entrâvent le développement de Saintes dont l'histoire durant le Haut Moyen Âge est peu connue. Ce sont des évêques comme saint Vivien, saint Trojan et saint Pallais qui dirigent alors la ville. En 844 la ville est attaquée par les vikings. La ville est coupée en deux à partir de 1271 : la rive gauche est dévolue au Roi d'Angleterre, et le faubourg Saint-Pallais aux français. La partition dure jusqu'en 1360 lorsque les Anglais prennent main mise sur toute la ville. En 1372 Du Guesclin reprend toutefois la ville qui redevient intégralement française en 1404. Le XVe siècle est une période de calme relatif.
Cependant les Guerres de religion frappent Saintes durant tout le siècle suivant du fait de la présence de nombreux protestants dans la région. Bernard Palissy, l'un d'entre eux, a vécu durant cette époque difficile. Après la signature de l'Édit de Nantes une nouvelle période de paix s'instaure.
Avec la construction de l'hôtel du Marquis de Monconseil en 1730, édifié à l'emplacement d'une muraille détruite occupant auparavent les quais, une nouvelle impulsion est donnée à la ville. Ainsi, vers la fin du XVIIIe siècle, Saintes se dote d'un urbanisme moderne grâce à Guéau de Reverseaux. Celui-ci établit un nouveau plan de voirie et fait percer des grands axes permettant de contourner la ville, dont celui qui a été nommé en son nom. La Révolution française interrompt cependant ces travaux qui reprennent seulement en 1815 avec l'ouverture du Cours National. En 1810 La Rochelle devient chef-lieu du département à la place de Saintes, mais la ville a le droit de conserver la Cour d'Assise, ce qui entraîne la construction d'un nouveau Palais de Justice en 1863, en face du théâtre.
En 1843 Prosper Mérimée réussit à sauver l'Arc de Germanicus tandis que le vieux pont est détruit puis remplacé par le pont actuel. Le Haras National de Saintes, créé en 1846, entraîne une extension de la ville vers l'est, la rive droite étant alors limitée au seul petit faubourg entourant l'Abbaye aux Dames.
La seconde moitié du XIXe siècle voit l'arrivée du chemin de fer. La construction des ateliers contribue à donner son essor à la rive droite de Saintes: l'avenue Gambetta est percée pour permettre un accès rapide à la nouvelle garde, construite en 1867. Le développement se poursuit durant le XXe siècle, mais il est entrâvé par la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle le quartier de la gare est détruit par les bombardements. La seconde moitié du siècle est marquée par l'extension de la ville et par la création du quartier de Bellevue au sud.
Actuellement, le principal projet de la ville est la finition du nouvel hôpital situé sur le site des Arènes, qui remplacera l'actuel hôpital Saint-Louis aux environs de 2007. Le débat concernant la future utilisation du site Saint-Louis est encore en cours. Les futurs travaux devraient permettre d'effectuer des fouilles dans certaines parties du sous-sol encore inexplorées du site.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Toujours moi!
J'allai oublier! ce prénom, du latin "vivianus" =vivant, a donné une multitude de patronyme relevés à la va vite!
vianet,viannez, vianney (comme le sain curé d'Ars Jean-Marie), viannay, vivian, viviand, vienney, vivenot, viani et Vian comme le célèbre Boris!
Bonne fin de journée! André
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonsoir à toutes et tous!
Un petit post pour ce dimanche de ste Rosine.....et st Firmin! allons du coté d'Autun!
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, toutes et tous,
André, je ne savais pas que Vianney venait de Vivien ...
Bon quittons les menhirs de Saint Firmin pour retrouver ceux de Bretagne ... ben oui, aujourd'hui 12 Mars, Saint Justine, Saint Pol de Léon ... Saint Pol de Léon ayant déjà été visité ... nous allons tout de même en "pays du Léon" ... En Finistère, entre Monts d'Arrée et Île de Batz, le Pays Touristique du Léon vous invite à vivre vos envies ... et je vous invite à découvrir, dans un écrin de granit, Roscoff ... vous plonge dans une histoire riche de ses grands commerçants, de ses armateurs, de ses Corsaires mais aussi de ses artistes...
Seule Petite Cité de Caractère du Pays du Léon, Roscoff (prononcé Rosco en breton) a su préserver, animer et mettre en valeur un patrimoine architectural exceptionnel. L'église Notre Dame de Croas Batz du XVIe au clocher Renaissance, les ossuaires ouvragés, les maisons d'armateurs à tourelles et lucarnes sculptées ...
Pour cette ville, comme pour beaucoup d'autres, il y a tant de choses à dire (de l'architecture au commemrce maritime en passant par les oignons et les artichauts ...) que je vous laisse la découvrir sur le site www.roscoff-tourisme.com
Belle visite et bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonsoir chers lecteurs, lectrices et auteurs..
Merçi à Jacqueline pour cette présentation de Roscoff ,le Léon et st Pol!
le dicton du jour :"le jour de la st Pol, l'hiver se rompt le col"!
on fete aussi un st Denis dit le chartreux. Il m'est donc venu à l'idée de vous envoyer une photo de la chartreuse chère à mon coeur et à celui de toute notre famille!
ref: 54908
Aravis. La Chartreuse du Reposoir
C' EST LA OU JE SUIS NE......enfin dans la ferme attenante!
Amicalement André
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, ... Bien vu de nous faire connaitre le site où tu es né ... grandir dans un tel endroit est un vrai cadeau. Le mien, est nettement moins grandiose et attrayant mais bon ... tu y as tout de même dormi

Bonne et heureuse journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Abbaye d'Hautecombe
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'abbaye royale d'Hautecombe est située sur le lac du Bourget, en Savoie. Elle a été fondée en 1125 par le comte Amédée III de Savoie et construite durant le XIIe siècle par les moines cisterciens. Elle a ensuite également été occupée par des moines bénédictins.
Du XIIe siècle au XVe siècle, elle fut la nécropole des comtes de Savoie ainsi que des princes et princesses de cette dynastie. Au cours des siècles suivants, d'autres princes et princesses de Savoie, ainsi que de certains souverains de la dynastie (ducs de Savoie puis rois de Sardaigne) choisirent d'être enterrés dans l'abbaye royale d'Hautecombe comme le fit leur ancêtre Amédée III. Le dernier roi d'Italie, Humbert II de Savoie (1946-1983), est enterré à Hautecombe. Son épouse, la reine Marie-José, est inhumée à ses côté depuis 2001.
Après les ravages des révolutionnaires français en Savoie, le roi de Piémont-Sardaigne, Charles-Félix (1824-1831), confia la restauration de l'église à un architecte piémontais, Ernest Melano. Le style adopté, gothique troubadour, surprend par son exubérance, mais est toutefois très représentatif de cet époque, à l'instar du très fameux pont Charles-Albert supendu au-dessus des Usses, entre Cruseilles et Allonzier-la-Caille, en Haute-Savoie.
En 1992, les moines bénédictins, trop pris par les exigences des visites ? l'abbaye royale d'Hautecombe accueille environ 300.000 touristes par an ?, déménagèrent à Ganagobie, et demandèrent à la communauté du Chemin Neuf de s'occuper désormais de l'abbaye.
Chaque année, en mars, en présence de la famille royale de Savoie, une cérémonie de souvenir est organisée par les chevaliers des Ordres dynastiques de la Maisons de Savoie (Italiens et Savoyards) en mémoire du roi d'Italie S.M. Humbert II, de S.M. la reine Marie-José et des défunts de la dynastie millénaire des Savoie.
Très régulièrement, les membres Savoyards et Italiens de l'Istituto Nazionale per la Guardia d'Onore alle Reali Tombe del Pantheon (Institut National pour la Garde d'Honneur des Tombes Royales) montent la garde, en uniforme, devant la tombe du roi d'Italie et duc de Savoie S.M. Humbert II et de son épouse S.M. la reine Marie-José. Un hommage est aussi rendu, à cette occasion, à S.M. le roi Charles-Félix. Aujourd'hui, seuls trois Savoyards, parmi 5.000 membres italiens, perpétuent cette tradition de la Garde d'Honneur, fondée par S.M. le roi Victor-Emmanuel II.
En l'honneur du bienheureux Boniface de Savoie feté ce jour et qui y termina ses jours!
André
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
Bonjour,
André tes belles montagnes ne te manquent-elles pas ? je crois que oui, c'est si beau, mais le climat est plus doux à Ténérife.
Bisous. Janine
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Hola tout le monde!
on fete les Arnaud,Aulnay,.....
St Arnaud: je n'ai pas trouvé de ville en france! une ville, située entre Sétif et Constantine, avait pris ce nom en Algérie et s'appelle El-Eulma de nos jours.Je vous invite, si vous avez du temps, d'aller visiter ce site en tapant le nom du saint!
J'ai choisi Aulnay, forme dérivée, qui vient du germain"arn" =aigle!
De nos jours ce patronyme est très répandu, avec la forme Saintarnaud, Arnaud, Naudet, Naudin....
OFFICE de Tourisme Canton d'Aulnay de Saintonge
SUR LES CHEMINS DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE
AULNAY , dernière étape en Poitou sur le grand chemin des pèlerins et à l?aboutissement de plusieurs cheminements importants , représentait également un lieu de regroupement de très nombreux pèlerins qui , se rendant à St Jacques de Compostelle allaient tout de suite se trouver en Saintonge dès le franchissement de Leguiller et du ruisseau de la Saudrenne .

AULNAY, situé à la limite du seuil du Poitou , Aulnay qui figurait sur les itinéraires antiques sous la dénomination « Aunedonnacum » se trouvait également mentionné sur l?Itinéraire de Bruges au XVème siècle . Sur la célèbre « Via Turonensis », (voie de Tours) c?était le siège d?une importante vicomté . Plusieurs établissements religieux et hospitaliers s?y trouvaient: l'Hopiteau,au même lieu que le nom actuel . L?Aumônerie St Martin et sa chapelle en partie rue des Portes (anciennement rue du Pont St Martin) et Place de la Chaume du Temple (un temple détruit en 1685 avait été bâti en 1635 à l?emplacement de l?ancienne chapelle St Martin) . Le couvent des Carmes, rue du même nom . Un « Hôpital » aurait pu se trouver à l?extrémité de la rue de l?hôpital , actuellement partie de la rue Bourgogne en direction de l?église .. Quant au proche prieuré de Sept-fonts, avec son église St Juste, son importance fut assez considérable à partir du XI ème
SALLES , les pèlerins venant de la direction du nord-est pouvaient également arriver à Aulnay par la paroisse de Salles, dont l?église romane du XII est placée sous le vocable de Notre-dame .
SAINT LÉGER , sur l?itinéraire de la grande voie impériale antique « De Aquitania in Gallias iter a Burdigalo augustodunum » , ce village, placé sous le vocable de l?évêque d ?Autun dépendait de la paroisse St Brice , devenue commune de St Mandé sur Brédoire .Situé sur le trajet direct de la commanderie d?Ensigné à Aulnay , une chapelle dont il ne reste aucun vestige, ainsi qu?une seigneurie d?une certaine importance s?y trouvaient. Des sarcophages d?époque médiévale y furent découverts.
SAINT MANDÉ , succédant à un établissement religieux antérieur, l ?église romane du XIIème siècle , dédiée à St Brice est d?inspiration poitevine. Constituée d?une nef unique, l?abside est voûtée en *** de four; son portail sud en plein cintre est orné de trois voussures aux nombreux sujets historiés. Plusieurs maisons très anciennes se trouvent encore dans le bourg où un trésor de pièces d?or espagnoles fut découvert en 1978.Presque tous les chemins de cette paroisse furent vraisemblablement empruntés par des pèlerins. Certains nom sont évocateurs de lieux où leur porte-monnaie pouvait être vidé (Curegousset), ou bien encore "Gatebourse" où fut également trouvée une monnaie d?or espagnole . En ce qui concerne le village de Ferrières, siège d?une importante seigneurie, l?on peut y voir une magnifique coquille ornant un linteau . L?imposant logis seigneurial du village des Portes, à la sortie du massif forestier, possédait une chapelle d?une certaine importance
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, toutes et tous,
Hola André ! ... dis donc en grande forme ce matin et partant pour la marche ... en montagne hier et aujourd'hui au pays de Saintonge (c'est plus plat !)
14 Mars, Sainte Mathilde, Saint Arnaud, Saint Lubin ... 4 communes de ce nom dont Saint Lubin des Joncherets (28) ... Saint-Lubin-des Joncherets est situé au Nord-Ouest de l'Eure-et-Loir, aux confins de la Beauce et de la Normandie, dans une vallée riche et verdoyante où serpente l'Avre. Beaucoup d'entre nous ignorent ses origines et son histoire.
Tout d'abord, le département : l'Eure et Loir trouve ses origines dans l'ancien territoire du peuple gaulois des Carnutes qui a joué un rôle essentiel dans la résistance à Jules César lors de la guerre des gaules et donné son nom à Chartres. Au Moyen Age, la ville connaît un rayonnement religieux et spirituel grâce à l'école de Chartres. La dernière cathédrale construite en une génération, entre 1194 et 1230, est le signe de cet aura. Durant la guerre de cent ans, le département va beaucoup souffrir des batailles que se livrent le roi d'Angleterre, venant de Normandie, et le roi de France. C'est à Brétigny, au sud de Chartres, que fut signé le traité de 1360 qui marqua une pause dans ce conflit. Au XVIème siècle, Henri IV est sacré à Chartres et assoit ainsi la légitimité de son pouvoir. Plusieurs batailles de la guerre franco-prussienne de 1870 se déroulèrent sur le département. Châteaudun fut détruite pour avoir résisté aux Prussiens et Loigny rebaptisée par la suite Loigny-la-Bataille.
Au XXème siècle, le département est marqué par la figure de Jean Moulin et par un développement industriel et agricole important durant les 30 Glorieuses.
Il y a beaucoup à découvrir sur cette ville de Saint Lubin, je vous invite donc à allez sur le site http://www.ville-saint-lubin-des-joncherets.fr/
Belle journée à tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, toutes et tous,
15 Mars, Sainte Louise, Saint Clément-Marie, Saint Tranquille (et oui!), Sainte Matrone ... point de commune de ce nom mais une Chapelle Sainte Matrone sur la commune de de Mazères sur Salat ... sur les rives du Salat :
Première mention de la chapelle Sainte-Matrone en 1195... hélas, je ne trouve rien d'autre ...
- Présences acheuléenne, néolithique et gallo-romaine.
- Au 13ème, le village dépendait de la commanderie de templiers de Montsaunès.
- Chartes de franchises en 1228 et 1291.
- Vestiges de villa gallo-romaine 4ème près de la chapelle : auge cinéraire gallo-romaine en réemploi dans ses murs.
- Eglise néo-gothique 19ème : statues* 13ème/15ème et Vierge à l'Enfant 17ème, cloche 1626.
-
Ruines de la chapelle Sainte-Matrone* (MH), romane, restaurée : abside voûtée en cul-de-four ; chapiteaux ornés.
-
Musée de l'Arctique - Centre polaire de Michel Goudal : belles pièces de populations du Groënland.
-
Musée Lacroix : rétrospectives des usines Lacroix (papier à cigarettes à rouler).
Non loin de là se situe la ville thermale de Salies du Salat ... dont voici un appercu de son histoire : l'antique "SALINEA", était l'une des étapes de la Route Préhistorique du Sel. Puis, devenue le chef-lieu de la première et de la plus grande Châtellenie du Comté de Comminges, elle s'est appelé "SALIES EN COMMINGES" jusqu'à la Révolution. Plus tard, l'Administration des Postes désirant ne pas confondre les deux "Salies pyrénéens", lui attribue arbitrairement le nom de "SALIES D'ARBAS". Mais le Conseil Municipal, dans sa séance du 5 Septembre 1847, sollicite du ministre de l'Intérieur, le changement de la dénomination de Salies d'Arbas pour lui substituer celle de SALIES DU SALAT, "afin de la mettre plus en harmonie avec celle que la topographie du lieu lui assigne naturellement". Tout, tout, vous saurez tout (comme chante un gars de par là-bas!) en allant sur le site http://salinéa.free.fr/salies-salat
Bonne journée ensoleillée ... Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour Jacqueline et toute la file!
Souvent la 1ère! Tranquille (+ 540) comme Emile! qui fut abbé de l'abbaye de st Benigne près de Dijon! on en parle dans l'article qui suit.....
Bonne lecture et journée! André
Les rubriques
Accueil
 Histoire
 Démographie
 Géographie
Vie Citoyenne
 Municipalité
 Conseil Municipal
 Offres de Marché
 Tribune Citoyenne
Vie Pratique
 Pièces Officielles
 TéléDémarches
 Services
 Documentations
Ville à Vivre
 Sports & Culture
 Associations
 Liens Partenaires
Nous Ecrire
 Maire
 Municipalité
 Webmaster
Chercher...
 Recherche
 Archives
Sortir à Saint-Apollinaire
Les Médiévales

Dimanche 20 mai 2007 Visitez le site
L'historique de Saint-Apollinaire
IMG.right {float:right;}IMG.left {float:left;}
Les origines de Saint-Apollinaire remontent à l'aube du premier millénaire, moment où les villages de la Gaule romanisée se voient attribuer des noms évoquant leur toponymie.
Le sous-sol du site étant riche en eau (présence de nombreuses fontaines: Bouchet, Gauthier, Soyer), le lieu prend le nom de "Aqualiacus" issu du Latin "aqua locus".
Le bourg trouve un second souffle au VI° siècle. Clotilde, la première reine catholique de France, épouse de Clovis, fait ériger une petite église pour commémorer la victoire de son guerrier de mari, à Dijon; sur les Burgondes en l?an 500. Clotilde place l?édifice royal sous le vocale d?Apollinaire.
Le nom de Saint-Apollinaire n?apparait pas avant l?An Mille, moment où le bourg appartient à l?abbaye de St-Bénigne. Il semble que l?église ait été bâtie à l?emplacement d?un ancien temple païen (les habitants tenaient pour miraculeuses les eaux de son puits).
Les moines de l?abbaye de St-Bénigne christianisent peu à peu les pratiques populaires en faisant invoquer St Apollinaire lors des bains salvateurs pratiqués par les malades. Puis ils rédigent « le livre des Miracles de Saint-Apollinaire » entre 1000 et 1028 pour promouvoir le culte de St Apollinaire. C?est ainsi que la paroisse s?est appelée du nom de ce saint.
Au XIV° Siècle, le nom de la ville se prononce « Saint Apoloner » ou « Saint Espoloney », au XIX°, dans le patois local « Saint Epleuney », et ses habitants les « Epleumiens ». Sous la révolution, St Apollinaire, nom chrétien, s?est appelé Fontaine Soyer.

Le Moyen-Age finissant, la bourgeoisie urbaine investit aux alentours de la capitale ducale. Pour se protéger, St-Bénigne marque son territoire : St-Apollinaire est entouré de bornes délimitant les possessions de l?abbaye. Mais l?attraction de Dijon est trop importante, créant des relations économiques durables avec le bourg.
Dans ce contexte apparaissent les Tabourot, riche famille qui s?installe au château « La Motte fossoyée », pour près de deux siècles (1550-1731). Guillaume, le premier du nom, s?installe dans la tour qu?il agrémente, signe extérieur de richesse, d?un pigeonnier.
Au XIX°, le château devient propriété de Monsieur Champi, antiquaire de Dijon, à qui l?on doit sans doute l?inscription dans la salle des mariages « Fay bien et laisse Dire »
En 1931, l?ancien château et la Tour furent rachetés par la commune. Ils sont devenus le siège de l?Hôtel de Ville.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, et tous les fidèles,
Ah! ah! Tranquille Emile ... bien fait rire !
16 Mars, Sainte Bénédicte, Saint Héribert, Saint Hilaire (près de 80 communes de ce nom !) Saint Eusébie etc ...
Où va-t-on aujourd'hui ? ... Allez, je choisi Saint Hilaire du Harcouët (Manche) c'est vrai, nous n'allons pas souvent dans cette région ...
Le livre "Saint Hilaire au fil du temps" paru en 2006 aux Editions Corlet, retrace à travers ses 430 pages et 900 photos, toute l?histoire de la ville depuis ses origines à maintenant. Son auteur Georges DODEMAN vous en dit plus sur site, cliquez ici pour accèder au site ... Juste une mise en bouche : en 911, alors que Saint Hilaire est déjà un petit village chrétien, Charles le Chauve cède aux scandinaves envahisseurs les vikings, les terres occidentales de son royaume pour arrêter les pillages et les violences. Saint Hilaire entre alors dans l´histoire du duché de Normandie. Sa situation de carrefour prédestine la commune comme place forte.
En 1083, Guillaume le Conquérant en fait un choix stratégique en tant que forteresse et ligne de défense, il demande à son frère Robert, Comte de Mortain, d´y édifier un château. Sous l´influence des moines bénédictions installés depuis 1083, Saint-Hilaire se développe rapidement. Son nom provient de Harsuculf de Saint-Hilaire, qui fût le premier seigneurs de la cité et architecte de la forteresse, la tour en est le seul souvenir.
15 à 20 maisons constituaient la commune, ce qui représentait environ 80 habitants, sans compter les moines.
Au 15è siècle, Saint Hilaire perd son rôle militaire, son commerce se développe, outre le marché du mercredi il y avait le mardi et le vendredi.
En 1944, la ville se retrouve au milieu de la percée américaine et de la contre-attaque dans le mortainais. Le mercredi 14 juin le centre est bombardé et quasiment détruit dans sa totalité, le marché avait été interdit la semaine précédente par l´occupant et fut repris. Heureusement, le bombardement commença qu´à 20h.
Revitaliser, Reloger, Reconstruire, tels étaient les mots d´ordre pour cette nouvelle ère qui commençait ; une renaissance pour la cité. C´est un vaste programme d´aménagement urbain qui va débuter.
Que les autres communes Saint Hilaire ne m'en veuille pas ... et vous pouvez en découvrir certaines en tapant "commune de saint hilaire" ... entre autre Saint Hilaire de Brethmas, en Languedoc
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour Jacqueline! et toute la file!
Eh bien moi, je suis allé en Chartreuse en l'honneur d'un st Hugues , abbé de Bonneval, feté ce jour! Un autre, peut-etre plus célèbre, fut le sain évèque de Grenoble, du meme prénom et natif de la région, qui a donné son nom à quelques localités comme.....
Saint Hugues en Chartreuse
3Page Précédente
Chartreuse Ski de Fond
Accueil
Ü Accueil
Le Domaine Skiable
Le Site Web Officiel
La Météo*
Contact
*Météo fournie par
st Hugues en chartreuse vous souhaite la bienvenue...
Situé entre 900 et 1450 m d?altitude, SAINT HUGUES met à votre disposition 62 km de pistes. Une équipe dynamique vous attend, seul ou en groupe, pour vous proposer :
- Un accueil chaleureux, des informations,
- La location de matériel traditionnel, skating et raquettes,
- Des cours avec des moniteurs diplômés,
- Une salle hors-sac
bONNE JOURNEE! André
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour à vous André, Jacqueline,
Merci pour ces jolies promenades, je suis sortie du lit pour vous suivre, mais la grippe me poursuit...
Je vous envoie , je garde le vilain virus.
Athénaïs
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Coucou Athénaïs, ... Ben oui, il faut bien se soigner avant de partir en promenade ... heureusement, il reste les excursions virtuelles ... mais peut-être bien que ton après-midi se passera encore au lit ? Eh! tu as vu André, il n'en peut plus d'attendre de revoir ses belles montagnes ... il est capable d'arriver avant l'avion Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Coucou Jacqueline,
En tout cas il est prêt à décoller ! C'est ça l'appel des montagnes !
Coucou André,
C'est vrai qu'elles sont belles ces montagnes ! Quelle chance tu as eu André, de naître dans un tel lieu ! Tu n'as manqué ni d'espace, ni d'air pur pour grandir dans tes belles montagnes ! Bonnes vacances à toi, André.
Je me contenterai de visites virtuelles encore quelques temps... Ne t'inquètes pas Jacqueline, je me soigne.

Athénaïs
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
ReBonjour!
Oh, non! pas encore la grippe! c'est le printemps en France! Nous avons eu un coup de froid avec de violents vens d'ouest! résulat:il a neigé jusqu' Vilaflor situé à 1490 m!(c'est pour cela que j'étais tot le matinsur le site!),qui s'est réveillée sous un léger manteau blanc! et dans la foulée, une calima ( air et vent du sud et du sahara!)
C'est bien pour moi! on annonce froid et neige pour la semaine prochaine!je vais aller nicher dans mon chalet avec tous ceux qui voudront me rejoindre! j'en connais deux, mes deux premiers petits enfants qui sont partants!
Bises, et soigne -toi bien Athénais!
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André, Athénaïs, toutes et tous,
C'est bien ce que je disais ... tu trépignes d'impatience André ! Allez plus que quelques jours avant de voir ton beau pays !
17 Mars, Saint Patrick, Sainte Gertrude, Saint Agricole (celui-là, jamais entendu parlé !?!) ... quelques communes Saint Patrice en France et Saint Patrick en d'autres pays ... A l'heure qu'il est, nous n'allons pas partir pour une longue visite ... simplement quelques mots sur la Saint Patrick, patron des Irlandais et des ingénieurs qui serait né en Ecosse ou au Pays de Galles (certains historiens disent en France!), vers 385. Il avait rédigé son autobiographie dans le "confessio", ouvrage en latin datant de l'an 450. Vers 16 ans, il aurait été enlevé et réduit en esclavage par des pirates Irlandais, durant 6 années. Il vécut en Irlande comme berger jusqu'à l'âge de vingt ans puis devint chrétien. Un jour, après une apparition de Dieu en personne qui lui conseilla de fuir pour regagner sa terre natale, il retourna chez les siens mais se rendit compte qu'il ne se sentait plus chez lui. Il voyagea beaucoup pour finalement se retrouver en Irlande où il s'installa définitivement ; il se convertit à la vie religieuse. D'abord prêtre puis évêque, sa mission consistait à initier son pays au catholicisme. Il parvint à convertir le roi, puis fit construire de nombreux monastères, des églises, et forma des apôtres à poursuivre sa mission. Après avoir rencontré le Pape il fonda son propre évêché à Armagh, cité devenue centre catholique de l'Irlande au V è siècle. Dans ses prêches il utilisait le trèfle ("shamrock " en anglais) lorsqu'il expliquait le mystère de la sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit = trois personnes en un seul Dieu), c'est pourquoi la représentation du trèfle est fréquement attribuée à la célébration de Saint Patrick. Selon une légende il aurait également débarrassé l'Irlande des serpents en les faisant périr dans les flots ; tous... sauf un, plus rusé, mais que Saint Patrick aurait fini par terrasser... Après avoir évangélisé l'Irlande à partir de 432, il mourut le 17 mars 461.
Selon les historiens, il y aurait deux Saint Patrick : l'Ancien ( Palladius), dit le " vrai ", et Patrick le Breton, "le Jeune", qui serait né au Pays de Galles romain, à Banwen, et mort vers 492 /493.
Un clin d'oeil à nos amis Irlandais en ce jour de la
Saint Patrick
Ben oui, il manque le son ... dont je suis très fan ainsi que de musique celte ... normal, non ?
Voeux de la Saint Patrick
Puissiez-vous avoir Une maison contre le vent Un toit contre la pluie L'amour d'une famille unie Puissiez-vous toujours être entourés De gens joyeux et d'éclats de rire De tous ceux que vous aimez Puissiez-vous avoir Tout ce que votre coeur désire.
"Quand il fait doux à la Saint Patrice de leurs trous sortent les écrevisses" "Sème des pois à la Saint Patrice tu en auras à ton caprice"
Bonne fin de journée et bon dimanche, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour André et Jacqueline, Bonjour à toutes et tous,
Même ton île se met à l'heure d'hiver pour te souhaiter de bonnes vacances !
L'hiver revient ici aussi, peut-être y aura-t-il de la neige sur tes belles montagnes, dès ton arrivée?...
Je connais ce vent du Sahara... mais sous un nom impossible à retranscrire en Français, alors maintenant grâce à toi, je l'appellerai Calima.
Ma première promenade du jour, sera pour accompagner Jacqueline à la cueillette des ...
Athénaïs
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Merçi Jacqueline pour ce brillant exposé sur St Patrick! je ne connais pas de village st Patrick en France! à part celui de Grenade aux caraibes!
Il y a des fetes un peu partout en France en son honneur! je vous envoie cette carte pour le bonheur du jour! la calima laisse la place à la pluie, le ciel s'obscurcit....je piaffe d'impatience! André
Recipient's Name

Happy St. Patrick's Day!
Sender
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Coucou, ... eh! à la tienne André !!! ... Athénaïs, ne prend pas froid ...
Non pas de commune Saint Patrick mais Saint Patrice en Indre et Loire (des ancêtres côté paternel à Azay le Rideau) et deux communes du même nom dans la Manche ...
Saint-Patrice (37), village de 670 habitants, situé en bordure de Loire, sur la rive droite, à mi-chemin entre Bourgueil et Langeais, tient son nom de Saint-Patrick, le Saint Patron de l'Irlande venu séjourner dans la région, avant de rencontrer Saint Martin à Tours au 5ème siècle. Trois types de paysages s'échelonnent des bords de Loire jusqu'au plateau : la vallée où se développent les cultures maraîchères, fruitières et céréalières, le coteau qui voit naître les premières vignes de l'Appellation Bourgueil, le plateau où s'étendent forêts et landes.
Vous admirerez l'architecture des châteaux et manoirs mais également les nombreuses maisons typiques tourangelles, dont certaines partiellement troglodytes.
Bises, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André et tous les fidèles,
Que s'est il passé ??? juste deux lignes de mon message ???
Allez je recommence ! 18 Mars, Saint Cyrille, Sainte Marthe, Saint Salvator, Saint Mérole ... aucune commune ne porte l'un de ces noms ...
Saint Mérole : le bienheureux Mérole, chorévêque et ensuite évêque, enterré à Saint-Victeur du Mans, vers 785. Chorévêque ou évêque de campagne. Voir, sur la nature des fonctions du chorévêque, "'Histoire de l'Eglise du Mans", par Dom Pielin, t.2, p.30 et suiv. Saint Mérole consacra les 30 années de son épiscopat à réparer les maux causés à l'église du Mans par un de ses prédécesseurs, l'évêque Gauziolène. Ses fatigues furent récompensées par l'affection et la vénération du peuple, qui conserva longtemps le souvenir de sa vie pure remplie par le dévouement. Le prélat se trouvant au monastère de Notre-Dame d'Evro, tomba dangereusement malade et y mourut de la mort des justes. Ses funérailles furent remarquables par un prodige destiné à confirmer l'opinion que tout le monde avait de sa sainteté. Tandis que l'on transportait sa dépouille mortelle de l'abbaye d'Evron en la ville du Mans, il tomba continuellement une pluie abondante; mais la bière et ceux qui la portaient en furent constamment garantis par un miracle accompli sous les yeux de la multitude. Le clergé et le peuple du Mans rendirent au saint évêque de grands honneurs; ils l'ensevelirent dans la basilique de Saint-Victeur, qui était le lieu de sépulture des évêques : le diocèse regretta longtemps son saint pasteur. Il y a eu un autre Mérole, chorévêque du Mans, en 585, mais il n'y a aucune trace de culte pour celui-ci.
Bon dimanche, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour chers lecteurs et lectrices!
C'est aussi ste Marthe.......et j'ai trouvé un petit vilage du Puy de Dome.....à visiter!c'est court!
Sauvagnat-Sainte-Marthe
Plan du canton d'Issoire
 photo cc-couzes-val d'allier
Comment réaliser le site internet de ma commune ?
Membre de la communauté de communes de Couze - Val d'Allier
La commune en chiffres :
Code postal :63500 Population : 368 Superficie : 641 ha
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour André, Jacqueline, et à tous les lecteurs de la file,
C'est vrai que ce site de SAUVAGNAT SAINTE MARTHE, comme beaucoup d'autres concernant des villes et villages de France ont bien besoin de s'étoffer pour nous permettre la visite virtuelle.
Mais les souvenirs des vacances passées en Auvergne sont toujours là, intacts, tellement cette région est belle et agréable.
La grippe m'a privée des 2/3 jours que nous voulions y passer ! Dommage...
Athénaïs
Bien que ce ne soit pas un village voici une adresse pour les jardiniers (et même pour ceux qui ne le sont pas). C'est en Sologne...
Visites de la Ferme de Sainte Marthe (ferme biologique et ...
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Re coucou, ... Je suis revenue sur mon message de ce matin, que s'est-il encore passé ... Merci André de nous avoir conduits en Auvergne, ça change ... on ne pourra pas de taxer d'être "chauvin"
Pour punir la mauvaise grippe d'Athénaïs de l'avoir privée de sortie, voici un village où nous avons aussi passé de nombreuses vacances d'hiver ...
La perle grise du Sancy
Besse-en-Chandesse (depuis quelques années Besse & Sainte Anastaise) est un village de caractère qui a su préserver son architecture et son ambiance séculaire. Une richesse patrimoniale sur le fond des montagnes du Sancy et la station de ski de Super Besse.
L'origine de Besse-en-Chandesse est encore à élucider. Concernant le nom du village on sait qu'il y a près de mille ans, les quelques feux de Besse dépendaient d'un autre lieu, plus important : la Chandesse, actuel hameau de Chandèze. A l'époque médiévale le village affirme sa position d'étape, de relais, de marché et de foire. on échange ici des peaux, des fromages de montagne contre céréales, des fruits, ainsi que des vins des vallées contre ceux des plaines. En 1270 les bourgeois de Besse achètent au seigneur de la Tour d'Auvergne la charte communale. Le bourg se modernise au gré des nouveaux styles : roman, gothique, renaissance. Le XVIIIe siècle, une période mouvementée qui voit se succéder famine et révolutions, est aussi celle où nos ancêtres arrivent à se défaire d'une partie des remparts et de passer de l'autre côté de la cité. C'est de cette époque que datent les chapelles latérales de l'église. Celle-ci, construite au XIIe siècle fait partie de nombreux monuments dont la richesse architecturale impose au visiteur, aussi pressé soit-il, de s'arrêter. L'hiver, le bâtiment abrite la statue transhumante de N.D. de Vassivière. Vassivière est en effet un beau site pastoral situé à 8 km de Besse. Sa chapelle est un haut lieu de pèlerinage d'Auvergne et, pendant l'été, on peut y trouver ladite statue, "de retour" de Besse.
Chaque maison cache un cratère? de fromages
Besse s'intègre formidablement dans son environnement. Construite sur une coulée de lave, tous les édifices du village sont bâtis en pierre volcanique. L'andésite de couleur gris violet domine donnant beaucoup de caractère et d'originalité à la cité. La pierre utilisée est généralement extraite à l'emplacement même de l'édifice. Par ailleurs, comme pour ne pas oublier le passé "volcanique" de la commune, chaque maison dispose d'une carrière originale utilisée comme cave à fromages.
Pour ma part, je visiterais la "Ferme de Sainte Marthe" cet après-midi. Bises, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Coucou Jacqueline,
Tu ne nous le dis pas, mais l'église de BESSE est dédiée à ... Saint André !
Au détour des ruelles moyenâgeuses, la légende nous conte le passage tumultueux de la Reine Margot en Auvergne, la belle et si volage Marguerite de Valois, et rue des Boucheries, on peut découvrir la maison où elle aurait séjourné...
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Ah! Athénaïs, heureusement que tu es là pour compléter ...

La vieille boucherie arrondie que l'on remarque sur la photo,(nous l'avons connue en charcuterie) ressemble à celle de mes grands-parents ... avant transformation et modernisation ! Bon appétit, Bises, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Merci et Bon appétit à toi aussi Jacqueline !
A
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour Jacqueline et toute la file!
Une de mes dernieres interventions avant mai!
J'ai trouvé un st Eusèbe (+600), évèque de st Paul les trois chateaux! sans doute c'est lui, sans en etre certain qui à donné le nom à cette localité!

La commune de Mours St Eusèbe est bâtie au pied de collines molassiques bordant la vallée de l?Isère. Son nom évoque les marais autrefois présents, quand le torrent capricieux de la Savasse roulait ses eaux jusqu?à Romans. A sommet du coteau de Saint-Eusèbe, un magnifique belvédère permet d?admirer la région, des monts du Vivarais jusqu?à l?est des Préalpes. Selon la légende, les sorciers du Dauphiné et du Vivarais se réunissaient régulièrement sur la colline, la nuit durant, pour pratiquer leur culte. Le village est le centre des « Voies du sacré », itinéraires profanes puis religieux tracés par les hommes au fil des temps.
A VOIR L?église Notre-Dame : elle a conservé de l?époque romane son clocher, dont le porche est classé aux Monuments Historiques et une partie du mur méridional de la nef. Elle abrite le musée d?Art sacré dont la collection, plus de 20 000 pièces, a obtenu la reconnaissance de la Direction des Musées de France. La maison forte de Chalaire et sa tour, haut-lieu du Dauphiné, fréquentée entre 1450 et 1455 par le Dauphin, avant qu?il ne devienne Roi de France, sous le nom de Louis XI. La pierre à cupule : elle témoigne de rituels de sorcellerie au Moyen- Age selon certains, ou un fanal éclairant les voyageurs au carrefour de l?axe Tain-Grenoble et Avignon-Vienne pour d?autres. Actuellement elle est posée sur le parvis de l?église.
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour André, Jacqueline et à tous ceux qui passeront sur la file,
ST PAUL LES 3 CHATEAUX, enfin l'A7, pour moi c'est le souvenir d'un cauchemar, alors une balade virtuelle à MOURS ST EUSEBE, voilà qui plait beaucoup plus !
J'espère que tous ces clochers n'ont pas multiplié les querelles "de clocher"
D'accord avec toi, Jacqueline, que Janine vienne nous conter sa si belle région !
Athénaïs
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
Bonjour Chantal,
Bienvenue à vous, cette file vous est ouverte, venez nous raconter ces lieux que vous connaissez !
Athénaïs
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour André (?), toutes et tous,
Oui, bienvenue à Chantal ainsi qu'à tous ceux qui nous feront découvrir un petit coin de notre France. Athénaïs, je ne sais pas si Janine aura le temps de se promener avec nous ... elle s'est proposée pour assurer "l'interim" sur l'autre file d'André.
24 Mars, Sainte Catherine de Suède, Saint Aldemar, Saint Denys ... Juste un peu de lecture sur Sainte Catherine de Suède (1330-1381) : elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Elevée dans un couvent, elle en sort pour épouser sagement le jeune noble qu'on lui destine, Edgar Lydersson qui est un invalide et qu'elle soigna avec un grand dévouement. D'accord avec lui, en 1350, pour le jubilé, elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. En séjour à Rome, sa vocation religieuse est préservée par la Vierge Marie ... Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. on raconte à ce propos, qu'elle sera même fortement tentée d?abandonner sa vocation. Or sainte Brigitte, sa mère, ayant prié pour elle, la nuit suivante, elle s?y trouva environnée de feu de toutes parts. Catherine vit alors la Sainte Vierge, et elle n?eut rien de plus pressé que de lui crier : " Assistez-moi, ô sainte Mère de Dieu ! Comment, lui dit la Sainte Vierge, au mépris de ta vocation, tu désires retourner dans le monde, au milieu de tous les dangers; tu veux te jeter, de propos délibéré, dans ces flammes de l?enfer, et tu m?appelles pour t?assister !? Je n?assiste pas ceux qui se jettent volontairement dans le péril ! ". Elle devient abbesse du couvent de Vadstena fondé en Suède par sa mère, sainte Brigitte. Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l'ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l'abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines et pour la canonisation de sa mère qui n'aura lieu qu'en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 28/12/2004 Messages: 2 207
|
Bonjour ,
Saint-Germain-Laval à côté de Montereau-Fault-Yonne dans le Sud Seine-et-Marne ( 77 ).
Patrick Les informations sur les patronymes , sont issues soit du Dictionnaire Etymologique des Noms de Famille de Mme M.T MORLET , soit du site de Mr Jean TOSTI
Cordialement
Patrick
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour toute la file!
on fete Aldemar ou Ademar comme le dit Jacqueline! j'ai relevé un article sur une abbaye en saintonge qui en parle!......à défaut de villes ou villages!
Pour les images, il suffit de "copier" un article avec ses images puis de le "coller"quand vous revenez sur le forum, Chantal! c'est simple une fois que l'on a fait!
Bonne lecture,André

Ce qu?il reste de l?abbaye de Baigne, fondée au XIe siècle
Photo P. Collenot - 02/2007
Un article de 1869 dans la Revue des questions historiques, après la publication par l?abbé Cholet du cartulaire de l?abbaye de Baigne en Charente. Une belle illustration des débats qui peuvent naître entre historiens en particulier autour de l?origine des noms de lieu. Un sujet de discussion qui reste toujours très ouvert, et où plusieurs disciplines interviennent.
Source : Revue des questions historiques / Marquis de Beaucourt - 1869 . Juil. (Année 4 / T. 7) ? p. 227-234 Article en ligne sur le site de la BNF
Des extraits du texte du cartulaire sur le site "Les archives du Périgord". Un site qui fait un très gros travail de mise à disposition de sources d?archives.
Le cartulaire de Saint Etienne de Baigne [1]
Pour la reconstruction de la topographie historique d?une province, il n?est pas de documents plus précieux que les anciens cartulaires. Aussi, leur publication a-t-elle été encouragée, il y a quelques années, par le comité des travaux historiques qui la proposa comme sujet de prix à décerner en 1866 au concours des sociétés savantes des départements. Cet appel fut entendu, quinze ouvrages furent envoyés au comité, et il est à souhaiter que le zèle déployé à cette occasion ne se ralentisse pas. Parmi les ouvrages qui, alors, n?étaient pas complètement achevés et sur lesquels M. Léopold Delisle ne put toutefois garder le silence dans son rapport, figure le Cartulaire de Baigne, alors en voie d?impression. Nous ne pouvons que renvoyer aux remarques qui ont été suggérées au savant académicien par la présence de certaines chartes du onzième et du douzième siècle offrant, de prime-abord, de notables apparences de non-authenticité. Mais, à cette époque, on espérait que l?éditeur dans l?introduction promise éluciderait ces questions et bien d?autres se rapportant à l?histoire et à la topographie de la Saintonge et de l?Angoumois. Cet espoir devait être déçu, car le 5 mai 1867, l?abbé Cholet mourait, laissant son ?uvre inachevée, et l?introduction publiée en tête du cartulaire n?a été rédigée que d?après des notes que l?éditeur n?avait sans doute pas jugé assez complètes pour les livrer à l?impression.
En lisant le titre de cet ouvrage, nous avons été tout d?abord étonné de l?indication topographique donnée entre parenthèses, et qui semble en contradiction avec l?hommage du livre par l?épître adressée à Mgr l?évêque d?Angoulême. Baigne était certainement de l?ancien diocèse de Saintes, mais cela ne suffisait pas pour faire mettre sur le titre : « l?abbaye de Saint-Etienne de Baigne (en Saintonge) » ; car Baigne n?était pas compris dans la province de ce nom et faisait partie d?un territoire composé de douze paroisses qui y était enclavé. Ce territoire, dépendant de l?Angoumois, était désigné sous le nom de Petit Angoumois. L?abbé Cholet mentionne ce fait dans sa préface et nous apprend que ce territoire était la baronnie, puis duché de Montausier, château situé à deux kilomètres de l?abbaye de Baigne. Nous aurions désiré voir dans l?introduction quelques recherches donnant l?explication de cette singularité, et, si nous relevons le lapsus qui nous semble s?être glissé dans le titre, ce n?est pas pour le reprocher aux continuateurs de l?éditeur, mais simplement pour montrer combien la répartition du sol français entre ses anciennes provinces, bien qu?elle existât encore, il y a quatre-vingts ans, est peu connue de nous.
La date de la fondation de l?abbaye de Baigne était naturellement la question qui devait être discutée la première dans l?introduction de son cartulaire. on prétend que Charlemagne en est le fondateur, et l?abbé Cholet dit qu?il ne saurait assigner de date à cette tradition. « Elle est ancienne, dit-il, accréditée, acceptée par les historiens ; et les faits ne la contredisent point : on pourrait même adresser, par exception, à la tradition le reproche d?être modérée, » et, il cite à l?appui de ses paroles, un passage de la Chronique de Turpin (édition de 1527, fol. XIIII), qui fait remonter l?abbaye de Baigne à saint Martial, c?est-à-dire au milieu du 111e siècle ! on comprend alors qu?il n?hésite pas à suivre les historiens qui l?ont précédé et ont attribué la fondation de notre abbaye à Charlemagne. Il cherche alors à en fixer la date précise, qu?il suppose fort être l?an 769, rappelle plusieurs traditions du passage de. Charlemagne dans la contrée, fait remarquer qu?une voie romaine porte dans le pays le nom de chemin de Charlemagne, et, signale enfin, ce qui se retrouve partout et ne rappelle pas Charlemagne de préférence à d?autres souverains, l?existence de désignations topographiques, telles que Puy-du-Roi, Bois-du-Roi, Pont-du-Roi, Logis-du-Roi. Il eût été bien plus utile de chercher à préciser l?origine de la tradition, mais citer la Chronique de Turpin, édition de 1527, nous semble un défaut de critique dans une telle discussion.
Quelle valeur historique peut-on attribuer, en effet, à cette Chronique, ?uvre d?un faussaire de la fin du XIe siècle, et en complet désaccord avec les historiens contemporains du chef de la dynastie carlovingienne ? Bien plus-, si l?on vérifie, dans le texte latin de cette chronique, la citation faite par l?abbé Cholet, d?après l?édition de 1527 (en français), on verra qu?à la suite de la victoire remportée en Saintonge, par Charlemagne sur le roi sarrasin Agolant, il n?est nullement mention de l?abbaye de Baigne. Il y a donc évidemment interpolation dans cette fausse chronique ! Nous sommes en mesure d?affirmer que cette interpolation date du commencement du XIIIe siècle et qu?elle est due à un Saintongeais, qui traduisit à cette époque et dans son dialecte la Chronique de Turpin. Pour démontrer le fait, nous ne pouvons mieux faire que de reproduire, d?après le manuscrit qui contient cet ouvrage, le passage invoqué par l?éditeur du cartulaire : « Puis s?en torna à l?abaie de Beagnie que Aiguolanz avet destruite e equi fit sevelir ses barons, quar sainz Marçaus l?aveit édifiée e mist autre tant de religieur en l?autre corn en aveit à ma dame sainte Marie Assollac fors solament dau lait nostre dame et hi dona n léguées de terra en toz sens (Biblioth. Imp.-f. français, 5714, f° 55 r°). » Ajoutons que cette traduction de Turpin est bourrée de faits relatifs à la Saintonge et à ses abbayes ; on peut consulter à son sujet M. Gaston Paris, qui, dans son Histoire poétique de Charlemagne (page 104), l?apprécie sévèrement. Quant à nous, nous ne nous permettrons pas de juger si les interpolations sont de l?invention complète du traducteur saintongeais, ou s?il les a empruntées aux traditions de sa contrée ou à quelque poème aujourd?hui perdu.
Le cartulaire de l?abbaye de Baigne a été composé au XIIIe siècle et contient cinq cent quarante-neuf chartes ou notices (quelques-unes sont très-courtes et contiennent à peine deux lignes), dont la plus ancienne ne remonte qu?au règne de Robert (996-1031), tandis que la plus moderne est de 1247. La publication a été conçue de cette manière : Introduction, I-XXXIII. ? Chartularium Beaniense, 1-244. ? Table onomastique à deux colonnes, 247-287. ? Table chronologique des chartes, 289-326. ? Table géographique, 327-382.
Par l?époque où furent rédigées ces chartes, cette publication est appelée à rendre de précieux services au point de vue de l?histoire des familles féodales de la contrée. Il a fourni à l?abbé Cholet l?occasion d?une rectification probable à « l?Art de vérifier les dates », où on lit que Boson III, associé en 1146, dans le comté de Périgord, était seul comte en 1155 ; une charte du 20 mars 1154 (nouveau style), dont la date est ainsi donnée : anno ab incarnatione Domini MCLIII, Anastasio III papa in urbe Roma, Lodovico rege regnante, in urbe Petragorica Bosone comite, XIII Kalend. apriles, semble en effet prouver que Boson n?avait plus de collègue dès cette époque. Les auteurs de l?Art de vérifier les dates disent aussi que Wulgrin Taillefer II, comte d?Angoulême, mourut le 16 novembre 1140 à l?âge de cinquante et un ans. Nous ne savons d?après quels documents ils ont fixé l?âge de ce personnage qui, alors, serait né en 1089. Or, dans la charte XLVIII du cartulaire de Baigne, charte par laquelle Renoul, évêque de Saintes donne à cette abbaye les deux églises d?Archiac, on voit que Guillaume, comte d?Angoulême et son fils Wulgrin furent témoins de cette donation (Huic vero dono interfuerunt Willelmus Engolismensis cornes et filius ejus Boucrinius?) et la date de la charte étant ainsi indiquée : Factum est hoc donum régnante Phylippo rege Francorum in Francia, XVII Kal. Januarii, Luna V, concurrentes VI, epacta XII, ces chiffres ne peuvent se traduire que par l?année 1094 (16 décembre), comme le fait, du reste, l?abbé Cholet. Il nous semblerait étonnant que le témoignage de Wulgrin eût été rapporté dans cette charte, s?il n?avait été véritablement âgé que de cinq ans ; aussi est-il probable que la date donnée par les Bénédictins est fautive.
Une pièce de 1075 nous montre qualifié d?évêque d?Angoulême, Adémar, qui, suivant les auteurs du Gallia Christiana, succéda sur ce siège épiscopal à son frère Guillaume, dont ils placent le décès au 20 septembre 1076. Nous n?osons partager l?opinion de l?éditeur du cartulaire qui suppose qu?Adémar était peut-être coadjuteur de son frère, avec future succession, mais l?épitaphe d?Adémar qu?il cite et où il est dit que ce prélat mourut après vingt-six ans, trois mois et vingt et un jours d?épiscopat, en l?an 1101, est en désaccord avec la date assignée au décès de son frère ; car, si l?on admet, avec les Bénédictins, que la mort d?Adémar eut lieu en février 1102, (nouveau style), il est certain que le commencement de son épiscopat devrait être reporté au mois d?octobre 1075 ; dans ce cas, on devrait peut-être reculer la mort de Guillaume au 20 septembre 1075
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
Bonjour André,
J'aiderais à remonter cette file aussi.
Bisous Janine
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour toutes et tous,
25 Mars, Saint Humbert, Saint Eolade etc ... point de villes ou villages ... Mais c'est aussi la fête de l'Annnonciation.
L'Annonciation, c'est l'annonce à Marie faite par l'ange Gabriel qui lui révèle qu'elle est enceinte. Selon la Bible, Jésus n'est pas né d'une union charnelle: c'est le saint esprit qui a conçu Jésus. L'Eglise a choisi de célébrer l'évènement 9 mois avant Noël. Cependant la Bible ne nous dit pas si cette grossesse extraordinaire a effectivement duré 9 mois comme pour le commun des mortels.
Noël étant fixé le jour du solstice d'hiver, le 25 décembre. L'annonciation à Marie (qui correspond à la conception de Jésus) est célébrée le jour de l'équinoxe de printemps, soit le 25 mars. Selon l'Evangile de Luc, l'ange Gabriel avait, 6 mois auparavant, annoncé la naissance de Jean le Baptiste à son père Zacharie dont la femme, Elisabeth, était stérile. on a alors fixé la naissance de Jean-Baptiste 6 mois avant Noël, soit le jour du solstice d'été, le 24 juin.
A l'époque de l'adoption du calendrier julien (nommé ainsi en l'honneur de Jules César) l'équinoxe de printemps avait lieu le 25 mars. Lors de l'adoption du calendrier grégorien, on a supprimé 10 jours afin que l'équinoxe tombe le 21 mars : on aurait dû supprimer 14 jours afin qu'il soit en phase avec le calendrier julien (on a pris comme référence la date de l'équinoxe à l'époque des premiers conciles établissant la date de Pâques). (ci-dessous, l'Annonciation par Botticceli)

Quoique vous fassiez, je vous souhaite un bon dimanche (pluvieux à l'Ouest !). Coucou André ... Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
Bonjour,
Plus haut André parle d'Ademar, et moi je vous propose donc : La Garde-Adhémar se trouve au sud de la Drôme (drôme provençale, à 7 km de Pierrelatte (Centrale Nucléaire du Tricastin et la Ferme aux Crocodiles). C'est un village perché sur une colline qui se remarque de loin, surtout la nuit quand l'église est illuminée.
Au moyen âge, c'était une place forte réputée pour son point de vue sur la vallée du Rhône. Son nom provient du fait que la garnison de la famille Adhémar (qui vivait à Montélimar) était stationnée au village. Il y avait autrefois un château mais il a été détruit lors de la révolution, si vous êtes attentif, vous pourrez en voir des vestiges.
Aujourd'hui, la Garde Adhémar est un village de type provençal avec une place à arcades, des ruelles ombragées, un mur d'enceinte, un vue imprenable sur la vallée du Rhône, une trés belle église romane et beaucoup de surprises aux coins des rues.
continuons la visite
La Garde Adhémar 7 km from Pierrelatte Altitude : 210 Nombre d'habitants : 1108
Village perché sur un éperon rocheux. Au moyen âge, c'était une place forte réputée pour son point de vue sur la vallée du Rhône. Son nom provient du fait que la garnison de la famille Adhémar (qui vivait à Montélimar) était stationnée au village. Il y avait autrefois un château mais il a été détruit lors de la révolution.
Le site où il y a les photos :
http://www.drome-provence.com/villages/lagarde.php
Je vous raconterai l'histoire de la famille Adhémar.
Janine
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
suite :
Ville de Montélimar
A la fin du XIe siecle, on voit apparaître la famille Adhémar, sans doute originaire du Royans et qui peu à peu assoit son autorité sur la région. Guillaume-Hugues Adhémar est le premier seigneur de Montélimar ("seigneur de Monteil" . Il est le frère d'Adhémar, évêque du Puy et légat du Pape pour la première croisade. La famille regnera sur la région de Montélimar jusqu'au XIIIe siècle. Les Adhémar font construire leur palais (XIIe siècle) sur le promontoire de Narbonne à la place d'un vieux chateau.
Les Adhémar vont construire autour de leur fief de nombreux châteaux (Grignan, Châteauneuf-du-Rhône, Rochemaure et La Garde-Adhémar). La seigneurie comptera à son apogée une trentaine de châteaux.
En 1198 la seigneurie est partagée entre deux frères, Giraud et Lambert Adhémar.
Dès le milieu du XIIe siècle, la cité des Adhémar est désignée sous le nom de "Monteil des Aimar". La forme définitive date de 1328.
Le château des Adhémar se situe dans la ville de Montélimar, construit au XIe siècle par le Comte de Toulouse, Duc de Narbonne. Au XIIe siècle il passe aux mains des Adhémar de Monteil, seigneurs de Rochemaure, ensuite des Adhémar de Monteil, seigneurs de Grignan.
Le château a été construit en plusieurs temps. Le premier château date du XIe siècle. Il n?en reste plus rien. Il s?agissait d?une motte castrale (un donjon construit sur une motte et protégé par un talus de terre et un large fossé . Entre ce donjon primitif et la chapelle Sainte Guitte ou Saint Michel on trouvait le logis seigneurial.
Dans la deuxième partie du XIIe siècle, les Adhémar, qui étaient à leur apogée, font construire un palais. C?est celui qui orne encore aujourd?hui les hauteurs de la ville de Montélimar. C?est le seul vestige du château du XIIe siècle. Les autres éléments qui l?entourent aujourd?hui lui sont postérieurs. Le palais est en forme de L. Il était à l?origine crénelé. Il est ouvert sur la ville par une série de fenêtre en plein cintre. Le logis seigneurial a été classé monument historique en 1889.
Au XIVe siècle fut construit la tour de Narbonne. Ce donjon se trouve à quelques mètres au nord de l?enceinte seigneuriale. Il est la seule partie subsistante d?un château appartenant aux comtes du Valentinois. Le vieux château appartenait alors au Pape. Ce château (à l?exception du donjon a été détruit vers 1452 sur ordre du Duc de Lesdiguières chef des armées protestantes du Dauphiné pour faire la place à un ensemble de fortifications plus moderne.
Le sud de la Drôme possède de nombreux châteaux, notamment la trilogie Suze la Rousse, Grignan, Adhémar, liés par une même famille: les Adhémar.
Le château des Adhémar fut construit par la famille des Adhémar, l'une des plus puissantes de la région au Moyen-Age.
Outre Montélimar et Grignan, elle possédait plus de 100 terres et seigneuries disséminées en Dauphiné, Comtat, Provence ou Languedoc.
Les Adhémar acquièrent le château de Grignan au début du 18ème siècle.
Au milieu du 16ème siècle, Louis Adhémar fait reconstruire les bâtiments dans le style Renaissance.
Lors de la Révolution , le château est partiellement détruit. C'est grâce à Madame Fontaine, propriétaire du château à partir de 1912, que le château est restauré. En 1669, François de Castellane Adhémar, comte de Grignan, lieutenant général du roi en Provence, épouse la fille de la Marquise de Sévigné. L'éloignement des deux femmes fut à l'origine de leur célèbre correspondance. De cette correspondance, Pauline, petite fille de la marquise, n'a voulu transmettre que les lettres de sa grand-mère.
Le château de Grignan
Chateau des Adhémar de Monteil
e château de Grignan dont l'origine remonte au XIIème siècle a été construit sur un piton rocheux dominant Grignan, il fût transformé en forteresse dès le XIIIème siècle par la famille des Adhémar: c'est au XVIIème siècle que François Adhémar de Monteil en fît une résidence luxueuse.
Réduit en ruines en 1793 il fût enfin reconstruit au début du 20ème siècle à l'identique par Madame Fontaine qui mit toute sa fortune dans cet édifice qui fût un haut lieu de l'histoire régionale. Actuellement le château est la propriété du conseil général de la Drôme.
De ses terrasses et jardins on peut admirer toute la région.La cour d'honneur du château et la façade François 1er sont un des plus bel exemple architectural de la Renaissance dans cette région.
François Adhémar de Monteil, comte de Grignan qui fût nommé ensuite lieutenant général de Provence épousa en 1669 Françoise Marguerite de Sévigné, fille de la Marquise de Sévigné. La séparation de la mère et de la fille nous a valu la plus grande partie de la correspondance de Madame de Sévigné.
Ce château dont l'intérieur a été restauré et meublé comme à l'époque offre des spectacles nocturnes en juillet et en août, plongeant les spectateurs dans l'ambiance du 17ème siècle.
Janine
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
Suze La Rousse : Suze la Rousse, Drôme, France
Le village tire son nom du celtique "UZ" (lieu élevé et la "ROUSSE" fait allusion à la belle chevelure de Marguerite, châtelaine et fille de Bertrand des Baux au XIVe siècle, mais aussi à la coloration de la pierre dont le château médiéval est bâti. A l'origine rendez-vous de chasse des Princes d'Orange, il fut bâti à même le roc au XIIe siècle et embelli jusqu'au XVIe siècle. Saccagé pendant la Révolution, ce joyau architectural, propriété du Département depuis 1962, a été restauré par les Monuments Historiques. L'Université du vin l'occupe désormais en partie et se charge de la formation à la dégustation et aux métiers de la vigne et du vin.
Paysage et environnement Le château de Suze-la-Rousse trône sur son promontoire rocheux au coeur des vignobles des Côtes du Rhône, auxquels la région est dédiée. Il domine de toute sa hauteur un "bourg castrai" , dont les maisons en pierre se blottissent au pied des remparts du château. Le paysage alentour offre cette variété naturelle typique de la Drôme provençale. Le chemin pour accéder au château monte au coeur d'un parc appelé la « Garenne », nom dont l'origine médiévale rappelle les plaisirs de la chasse et de la pêche, autrefois réservés aux nobles. Dans ce domaine, des espèces florales méditerranéennes, telles que chênes, pins et résineux, sont à découvrir. Au coeur du parc, des vestiges bâtis témoignent des différents âges du site : glacière enterrée de conception antique, chapelle Saint Michel du XVIIème siècle, Jeu de Paume du XVIème siècle élevé à l'occasion de la visite de Charles IX et de la Reine Mère Catherine de Medicis.
Histoire L'existence d'un habitat à l'emplacement actuel du château est attestée dés 793. Charlemagne offrit un « relais de chasse » à Guillaume au Cornet pour le récompenser de ses actions lors de la libération d'Orange. Au cours des siècles, le château de Suze-la-Rousse a appartenu à deux grandes familles provençales : les Princes d'Orange, les Baux, et les La Baume Suze. Ces derniers le conservèrent pendant près de six siècles. La dernière représentante de la lignée familiale, la Marquise de Bryas, mourut sans héritier en 1958 et le légua à une association caritative, les "Apprentis Orphelins d'Auteuil". Faute d'argent, l'association le vendit aux enchères en 1965 et le Conseil général de la Drôme s'en porta acquéreur.
Architecture Malgré l'implication de ses propriétaires dans les conflits armés qui secouèrent la région au fil des siècles (notamment l'implication de François de La Baume Suze au cours des guerres de religion au XVIème siècle), le château de Suze-la-Rousse est parvenu jusqu'à nous dans une certaine authenticité. N'ayant subi que très peu de dégâts, il est ainsi aujourd'hui un témoignage exemplaire de l'évolution architecturale en Provence. Le château de Suze-la-Rousse présente une dualité saisissante entre une architecture militaire et une architecture civile. Son aspect extérieur est celui d'une forteresse médiévale conçue pour résister aux sièges militaires. Enceinte fortifiée, créneaux, mâchicoulis sont caractéristiques d'une architecture à vocation défensive. Derrière son aspect de forteresse militaire, le château laisse découvrir une demeure de plaisance. Sa cour intérieure offre un bel exemple du style renaissance dans le sud-est de la France. Les intérieurs dévoilent des décors muraux et des agencements typiques des XVIIème et XVIIIème siècles tels que l'escalier d'honneur à double révolution occupant toute une aile du palais.
VISITE DU CHÂTEAU : Tous les jours d'Avril à Octobre sauf le mardi de Novembre à Mars de 9 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 17 h 30 (18 h en Juillet et Août).
Autres curiosités Au pied de son château s'étend le vieux village de Suze avec ses rues étroites, son ancienne Mairie à la façade Renaissance, la Chapelle Saint Sébastien, l'ancienne église dont le clocher supporte le campanile, la Halle aux grains, le vieux lavoir, la Garenne, le jardin ampélographique (collection des cépages du monde).
site avec photos http://medieval.mrugala.net/Chateaux/Suze%20la%20rousse/Suze%20la%20Rousse.htm
Bon je m'en vais,j'ai rempli 3 pages avec mes châteaux.
Ce ne sont pas des saints mais c'est intéressant quand même.
Bonne soirée.
Janine
|
|


Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 165
|
Bonjour Janine et toute la file!
Très interessant ton histoire sur la famille Adhémar! Dommage, je n'ai jamais pris le temps de visiter La Garde Adhémar! les ruines sont bien visibles! imposant ce village!Merci pour tes propositions de faire vivre la file!
Je n'ai rien de mieux qu'un dicton! Pour le 25 mars! 24 degrés.....mais à nouveau desz vents d'ouest= pluie!!!!André, qui a un gros mois devant lui!
St-Dismas St-Hermeland St-Humbert de Marolles Ste-Kennocha (Enoch) Ste-Lucie Filippini St-Quirin de Tegernsée
Le 25 mars, le compagnon, Rend la chandelle au patron
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour tout le monde,
Merci Janine de m'avoir rajeunie (hi hi hi !) Ben oui, nous sommes allés, deus années de suite, en vacances dans cette belle région de la Drôme, dans les années ... 70 ! La Garde Adhémar, Montélimar, le château de Grignan, Chateauneuf du Rhône, etc ... tout ça sous le soleil ... même les odeurs et une petite saveur de nougat me sont revenues; par contre, comme dirait l'un de nos petits-fils, "j' me s'appele plus" du château de Suze la Rousse !?
26 Mars, Sainte Larissa, Lara, Saint Pons etc ... Saint Pons de Thomières en Ardèche,
Saint Pons de Thomières est situé à 121km de Montpellier et 51km de Béziers, dans le Parc Naturel du Haut Languedoc. La ville de Saint Pons de Thomières est bâtie au pied des Monts du Somail et de l'Espinouse, dans un paysage riche de collines, de rivières et de grottes. Saint Pons offre de multiples monuments médiévaux. La région a vu se développer très tôt une civilisation de chasseurs et d'éleveurs : les préhistoriens parlent de la civilisation Saintponienne. Ces populations occupèrent les grottes, érigèrent des menhirs, créèrent des gravures rupestres, et ce dès 4500 avant JC. Le musée de la préhistoire régionale, à Saint Pons, retrace l'épopée de ces hommes et femmes et présente de nombreux témoignages de leurs vies quotidiennes. Saint Pons de Thomières fut longtemps divisée en deux bourgades séparées par la rivière Jaur. La plus importante est née en 936, lorsque le Comte de Toulouse, Raymond Pons, y fonda une abbaye. C'est la ville Mage. L'édifice devint église au 10ème siècle puis fût modifiée au 12 siècle : un chemin de ronde, des mâchicoulis et des meurtrières préparèrent alors l'ouvrage à la guerre. L'ensemble s'appellerait désormais le "castellum". La (?....?)monta en puissance pendant le Moyen-Âge et devint, en 1317, le siège d'un diocèse (zone ou s'exerce le pouvoir d'un évèque), qui s'étendit sur le nord-ouest de l'actuel département de l'Hérault. Des remparts, dont certaines parties sont encore visibles aujourd'hui, vinrent sécuriser la cité. Malgré ces précautions, les protestants arrivèrent à envahir la ville en 1567 mettant à sac, au passage, la cathédrale.
En temps de paix, la vie pour le clergé était fastueuse. L'évèque, qui était aussi seigneur, disposait d'un château avec les chanoines à partir (?....?) dès le 16ème siècle. Il n'en reste aujourd'hui que la tour du "Comte Pons". La ville Mage et la ville Moindre se rejoignirent au 16ème siècle. 
Quelques modifications furent mises en oeuvre les siècles suivants, telle que la modification de la cathédrale et l'inversion de son plan au 18ème siècle. Dans l'édifice se trouve un riche choeur en marbre, des orgues réputées (deuxième de France après celles de Notre Dame de Paris) et des stalles en noyer sculpté. La ville devint industrielle au 18ème siècle avec l'essor des draperies, les moulins s'activant grâce au courant de la rivière Jaur, dont l'eau permettait aussi de laver les laines et les draps. Cette activité déclina à partir de 1850. La résurgence du Jaur est situé dans un parc de la ville. Les abords du gouffre restent étonnamment frais, même au coeur de l'été. L'eau cristalline qui semble sortie de la montagne n'excède pas 10°... Longtemps resté mystérieux, le trajet emprunté par la rivière souterraine fût l'objet de nombreuses explorations. Le détail du réseau qui alimente la résurgence reste, encore aujourd'hui, non élucidé.
Quelques spécialités gastronomique de Saint Pons :
Le navet Pardailhan (petit village tout proche). C'est un navet très doux utilisé dans les ragoûts d?accompagnement . Le terrain argilo-calcaire serait à l'origine de cette douceur. Il est aussi appelé au « délice de Pardailhan ».
Une autre spécialité du coin est la bougnette. Cette préparation charcutière est obtenue à partir de jarret et gras de porc, mêlés avec de la mie de pain, des oeufs, entourés de crépine, et ensuite frits dans l?huile bouillante. Le tout est servi avec une salade, ou cuit dans la soupe. Je ne suis pas experte pour vous proposer d'accompagner ce plat d'un "Saint Chinian" ou autre bon cru du Languedoc !
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
|
|


Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 902
|
Pas très diététique la recette mais met l'eau à la bouche.
Suze La Rousse c'est mon préféré, à l'extérieur château fort, et la cour intérieure de style renaissance italienne, un régal.
J'avais emmené ma petite fille qui avait 4 ans, elle descendait les escaliers en tenant les bords de son manteau comme une robe de princesse et avec une majesté incroyable, elle se croyait en ces temps-là, elle nous a fait beaucoup rire et tous les touristes la prenaient en photos dans l'escalier.
Allez on continue.
Je vous parlerais un autre jour du château de Portes près La Grand'Combe, très beau château et une grande histoire.
Bonne après midi.
Janine
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour à tous les fidèles voyageurs,
27 Mars, Saint Habib, Saint Matthieu (martyr), Mathieu, Mattéo etc ... il fait relativement beau alors on y va pour plusieurs visites ... et oui, pendant qu'André retrouve ses marques ... dans son chalet et sur la neige !
Saint Mathieu en Limousin : Tout au bout de la pointe Sud-Ouest de la Haute-Vienne, en lisière des départements de la Charente et de la Dordogne, vous trouverez Saint-Mathieu. Mais ne vous y trompez pas, vous êtes bien toujours en Limousin. La frontière géologique, historique et linguistique de notre vieux pays avec les provinces d 'Angoumois et du Périgord se trouvant une vingtaine de kilomètres plus loin. Comme il ne l'indique pas, le nom de la commune n'a pas pour origine l'apôtre Mathieu (l'église étant d'ailleurs placée sous le vocable de Saint-Martin), mais plus vraisemblablement le nom hébraïque Mathias, comme l'atteste d'ailleurs l'actuelle prononciation occitane "Samatia" qui ne s'est pas laissée gagner par la confusion introduite par la francisation.
Un petit morceau du Limousin dont l'histoire se confond avec celle de sa province. "...une terre qui avait beaucoup servi déjà" dira d'elle Jean GIRAUDOUX, et il est vrai que depuis de nombreux siècles l'homme se promène dans notre pays. Les plus anciennes traces de présence relevées sur le territoire de la commune nous ramènent à l'âge du fer. Sont parvenus jusqu'à nous les tumili, ces monticules de terre recouvrant une sépulture et dont les fouilles ont mis à jour hâches en pierre et urnes funéraires. A Saint-Mathieu comme ailleurs, ces tumuli jalonnent les routes de crêtes situées sur les interfluves (par exemple la route de Saint-Mathieu à la Chapelle Montbrandeix). Ces itinéraires celtiques, que l'on appelle localement des routes de pouge, évitaient consciencieusement les vallées pour des raisons évidentes de sécurité. Ils sont restés des lieux de passage fréquentés plusieurs millénaires après leur tracé puisque plusieurs départementales et voies communales suivent toujours leur parcours.
Puis les romains sont arrivés et se sont mêlés avec les populations déjà en place. De cette occupation gallo-romaine, il nous reste des éléments de construction de villa (exploitations rurales) tel que des tuiles à rebord ou encore des vestiges de murailles notamment au village des Bussières (il est à noter que le nom même de ce village nous apporte des indices intéressants : Bussière, toponyme fréquent en Limousin vient de buscus, le buis en latin, or cet arbuste qui apprécie les terrains calcaires, ne peut pousser spontanément chez nous que si il y a une forte présence de chaux dans la terre, comme par exemple sur les ruines des anciennes villa gallo-romaine aux murs maçonnés à la chaux...).
Mais c'est surtout au Moyen-Age que le bourg de Saint-Mathieu s'est développé. L'édification du château-fort, situé derrière l'actuelle église, s'inscrit alors, comme les forteresses de Cromières, Vieux Château, la Besse, dans une zone de défense à la limite du Limousin, des Charentes et du Périgord. Du château fort, aujourd'hui, il ne reste que les corps de bâtiments et des vestiges de douves. La dernière tour existante fut démolie en 1927. De sa construction en 1373 à sa vente comme bien national en 1799, ce château appartint à la même famille (ou à ses alliés) : les Vigier, dont les armes ornent le portail gothique flamboyant de l'église. C'est en effet à cette famille que l'on doit, vers 1486, l' agrandissement de l'église primitive du XII ème siècle et de la nef romane. Tirant profit de la présence de ressources naturelles variées (eau, bois, minerai de fer), l'activité humaine s'est très rapidement consacrée à des productions pré-industrielles le long de la vallée de la Tardoire. La plus originale de ses activités fut la confection de la côte de maille. Cet équipement est en effet adopté au XIIe siècle par toute l'armée, et de ce fait la production prend une extension considérable dans les ateliers de Saint-Mathieu. Les hauts-fourneaux sont alimentés par le charbon des taillis de châtaigniers et le minerai est pris sur place. La force hydraulique fournie par les rivières ou les étangs assure le fonctionnement des marteaux pilons et des soufflets. Il existait encore à la fin du XVIIe siècle trois mailleries et Saint-Mathieu, comme toute la zone limousine de contact avec le Périgord, fera longtemps de la forge sa spécialité (Séchères, Le Buisson, la Couade qui produisit des pointes jusqu'en 1938...). Après 1860, l'arrivée du fer lorrain et la substitution de la houille au charbon de bois mettront peu à peu un terme à cette industrie.
L'activité agricole qui a façonné nos paysages de prés, de haies et de bois a toujours été , bien entendu, prédominante. Les foires qui se tenaient le 13 de chaque mois drainaient des centaines d'animaux bovins ou porcins. Avant la Seconde Guerre Mondiale, le 13 Septembre voyait se dérouler la foire aux haricots. Ce jour là, sous la halle, c'est par tonnes que "les mongetas" étaient achetées par des commerçants venus de Charente et de Dordogne. Notre terroir donnant paraît-il à cette légumineuse une cuisson et un goût remarquable.
A tout à l'heure dans une autre région ....
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Pour cette visite, nous descendons ...
Saint-Mathieu-de-Tréviers est une commune Française, située dans l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Saint-Mathieu-de-Tréviers est située à environ 20 km au nord du centre de Montpellier. Le territoire communal est composé d'un espace de plaine où s'est développée la principale agglomération. Sur son pourtour occidental, le territoire comprend et est dominé par le masif du pic Saint-Loup, sur les premiers flancs duquel s'est développé le village de Saint-Mathieu; Tréviers est un lieu-dit de la plaine. Bien que le chef-lieu du canton est la commune des Matelles, Saint-Mathieu-de-Tréviers est plus peuplée et tient une place plus importante pour les communes de l'est du canton et du canton de Claret grâce à sa position à un carrefour de routes départementales.
Si Saint Mathieu de Tréviers nous était conté ...
Saint Mathieu de Tréviers a un riche passé Préhistorique, la statue menhir exposée dans le hall de la Mairie témoigne de la présence de l?homme il y a plus de 5000 ans sur son territoire. Plus tard au cinquième siècle de notre ère, les Wisigoths ont fait bon ménage avec la population indigène et nous connaissons trois de leurs cimetières dont un sarcophage repose dans le jardin intérieur de la maison communale.
Une charte de 978 en citant la viguerie de Terrivias (trois voies) donne pour la première fois le nom du village.
En 1090, le Comte de Melgueil (Mauguio) achève la construction du château de Monferrand, sur le territoire de la paroisse de Saint Martin de Tres Vies avec sa chapelle dédiée à Saint Mathieu. Une forteresse ayant toujours besoin de main d??uvre pour l?entretenir ou la transformer, rapidement , les artisans accourent et fondent à ses pieds le hameau qui prendra bientôt le nom de Saint Mathieu. Tréviers formé de mas ou de hameaux évolue plus lentement.
En 1215, le Comté de Melgueil passe entre les mains de l?évêché de Maguelone. Quarante ans après, l?évêché instaure la République Libre des Matelles. Cette collectivité a fait l?objet de nombreux avantages de la part de tous les évêchés pour augmenter le bien-être de sa population.
En 1574, les Calvinistes s?emparent du château et provoquent de nombreux dégâts dans le village. Dix ans plus tard, Antoine de Cambous le reprend pour le compte de l?évêque. La paroisse de Saint Martin de Tréviers se transforme en 1660 en commune de Saint Mathieu de Tréviers en souvenir de la chapelle du château démantelé.
Pendant la révolution, le village ne s?appelle plus que Tréviers et récupérera son patron saint Mathieu sous le premier Empire. En 1884, la Mairie passe de Saint Mathieu à Tréviers dont la population se multiplie le long de la route D-17.
A ne pas manquer : Le château du Lébous est un site archéologique datant du XXIVe siècle av. J.-C.. Il comprenait plusieurs tours et des murs composés de deux épaisseurs de pierre, formant une enceinte de 50m sur 75. C'est la seule construction de ce type connue pour cette époque.
Allez, si vous voulez ... j'en ai encore une, incontournable pour moi ...
|
|


Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
|
LA POINTE ST MATHIEU !
Bonjour Jacqueline,
|
|


Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 204
|
Bonjour Athénaïs ... comment as-tu deviné ??? mais Mister Error m'a fermé la porte trois fois ... je vais retenter ... Bises, Jacqueline.
Cette fois, j'espère que ça va marcher :
Les ruines romantiques d?une superbe abbaye, un phare, une chapelle, une côte sauvage, de superbes points de vue, Saint-Mathieu est l?une de ces pointes du bout du monde qui (m') émerveille.
Au bourg de Saint-Mathieu [1] (commune de Plougonvelin), des ruelles serpentent entre quelques enclos entourés de murs fleuris. De ce qui fut dès le XIIe siècle une ville marchande et prospère il reste peu d'habitations anciennes, les ruines grandioses de l'abbaye de Saint-Mathieu de Fine Terre, quelques monuments, un phare et un sémaphore [2]. Penn ar Bed, la pointe du bout du monde, promontoire stratégique à l?entrée de la rade de Brest, est un emplacement idéal pour le phare, qui, de loin, semble percer les ruines de l'abbaye médiévale [3] [4]. La fondation de l?abbaye bénédictine de Saint-Mathieu remonterait au VIe siècle, selon la légende : "des marins bretons rapportèrent d?Ethiopie une relique de Saint Mathieu et construisirent une église pour l?y déposer". on la dit aussi fondée par les vicomtes de Léon, à la fin du XIe siècle. Pillée à de très nombreuses reprises, elle accueillit un temps des moines en disgrâce. Après la révolution, elle fut abandonnée et servit de carrière. A circuler en ce bout du monde venteux entre les hautes et imposantes ruines, on n'a qu'une très faible idée de ce qu'elle fut dans le passé.
Pendant des siècles, les moines entretinrent un feu à la Pointe Saint-Mathieu. Le phare actuel [5] [6] fut mis en service en 1835. Portée : 60 kilomètres. Du haut de ses 56 mètres, vue sur le goulet et la rade de Brest, la presqu'île de Crozon [7], la pointe du Raz, les îles de Molène, Ouessant... A proximité de l'abbaye, le sémaphore bâti en 1905 assure la surveillance du littoral [8]. La chapelle Notre-Dame de Grâce [9] [10] était jadis l'église paroissiale de Saint-Mathieu. Sculpté en pierre de Kersanton par René Quillivic, inauguré en 1927, le Monument National aux Marins de 1914 - 1918, offre le buste d'une femme en coiffe de deuil, visage tourné vers la mer. Autour du monument, une esplanade des cérémonies avec, au pied du Fortin, un cénotaphe, cimetière du souvenir [11] [12].
|
|
| Aller au forum
|
|
|
|