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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir la file.....
Bonsoir Andre et merci pour votre reponse.
Allez on vas pas se laisser abattre..............
Saint-Alban (Haute-Garonne)
Saint-Alban est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Saint-Albanais.
Cette commune est située dans la banlieue Nord de Toulouse
Histoire
D'abord appelée Mathe (ou Mathepezoul) puis Gafelaze, Saint-Alban ne prend son nom définitif qu'en 1675.
Cette petite ville a été très marquée par la culture de la violette (plante-emblème de la région toulousaine), tout comme ses voisines Lalande, Launaguet, Aucamville, Castelginest et Saint-Jory.
Événements
Le 9 mai, le comité de jumelage Saint-Alban-Salgareda fêtera la Journée de l'Europe en apposant une plaque de bronze célébrant les 60 années de paix en Europe, à 19 h 30, place de la Mairie.
Jumelage
Salgareda, Italie depuis 1989
Cordialement JP
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Un petit coucou en passant. Bonne soirée. Janine
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
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Parmi les Saints de ce jour : SAINT BENOIT DU SAULT dans l'Indre
Cliquez sur ce lien et promenez-vous !
http://www.berry-passion.com/saint_benoit_du_sault.htm
St Benoît du Sault

St Benoît du Sault (Photo Michel Vincendeau sur http://www.mesvoyagesenfrance.com) : au détour d'un paysage vallonné, perché sur son rocher de granit et entouré de remparts, le village pittoresque se découvre aux visiteurs.

Fermé par une double ceinture de remparts, en partie intacts, St Benoit a conservé de son passé médiéval une porte fortifiée, un beffroi du XIVe siècle et un ancien chemin de ronde. A l'extrémité du promontoire, un prieuré bénédictin offre la vue sur la vallée. L'église à trois nefs du début du roman, renferme des chapiteaux et une cuve baptismale du XIe siècle. Dans le coeur du village, les maisons des XVe et XVIe siècles bordent les rues étroites souvent en pente raide : le logis du Gouverneur et la maison de l'Argentier, au linteau sculpté, sont les plus remarquables. Autour du vieux village, les constructions contemporaines et les jardins de Fontbraux ont été dessinées par des architectes et des paysagistes de renom, qui ont su concilier patrimoine et modernité.
Situé à l'extrémité sud du département de l'Indre, à 20 km au sud d'Argenton sur Creuse.
Office de Tourisme : 02.54.47.62.90 http://stbenoitdusault.free.fr
Aux alentours, commencez par la visite de l'église de Roussines, puis le château de Brosse. Faites la découverte de la vallée de la Creuse et le musée d'Argentomagus. Enfin, décidez une promenade le long de l'Anglin pour contempler les villages de Gargilesse Dampierre et Angles sur l'Anglin.
Villages de charme de l'Indre
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour toutes et tous,
Merci Athénaïs pour cette balade matinale, calme, reposante et chargée d'histoire. André nous a fait découvrir le village de Saint Félix, en Dordogne; à Nantes nous avons le canal St Félix (la presse en a parlé récemment à propos de la sombre affaire Taoufik el-Amri...).
C'est Saint Félix, 16e évêque de Nantes en 550, qui rend l'Erdre navigable en noyant sous 2 m d'eau des marais insalubres. Il fait construire des barrages ou "chaussées" ( Barbin, port Communeau, les Halles). Il fait également creuser le canal Saint Félix conduisant les eaux de la Loire devant le château jusqu'à la Fosse. En 1825, commencent les travaux de construction de la première écluse du canal de Nantes à Brest. on doit planter 3000 pilotis dans le sol fangeux avant de poser la première pierre en 1828. En l'honneur de la visite de la duchesse de Berry, l'écluse est baptisée écluse de Madame. Elle sera rebaptisée Barbin après l'arrestation de la duchesse, pour raisons politiques, en 1832. En 1930, le bras de la Loire entourant l'île Feydeau est comblé ; L'Erdre est détournée, son lit comblé. Désormais pour libérer, assainir, le centre ville, l'Erdre va s'engouffrer au port Communeau dans le tunnel Saint Félix pour arriver au canal Saint Félix où l'écluse maritime Saint Félix devient l'écluse n°1 du canal.
(entrée du tunnel, côté port Communeau, Préfecture, et en perspective le Cours Saint André)
Alors Jean-Pierre, comment vont Stecy et sa maman ?
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 16/02/2005 Messages: 3 287
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on remonte ?
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Inscrit le: 16/02/2005 Messages: 3 287
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Bonjour à tous. Nouvelle sur ce site, je ne sais pas trop commentil fonctionne, notamment si je veux répondre au précédent message ... on me propose une "Réponse rapide", mais je n'y trouve,par exemple aucune émoticône, ni outil permettant d'insérer un dossier puisé dans mes documents. Puis-je faire un simple "copier-coller" ?
Cette file est très passionnante, et je voudrais y apporter ma contribution.
Merci à l'avance.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour Mabo et tous les acteurs de cette file!
Il suffit de cliquer sur "répondre" du dernier message! réponse rapide est utilisée pour apporter une précision au message précedent!
Venez contribuer à la réussite de cette file qui nous fait découvrir au gré des uns et des autres nos villages ou villes de France qui se sont mis sous la dénomination et la protection ( n'ayons pas peur des mots dans notre france fille ainée de l'église!) de saints!
AUJOURD'HUI, on fete un saint breton qui a suivi Guenolé! St RIOC, ou Rieuc , ou Rieul! et j'ai trouvé cette fantastique photo de ce petit village et de l'église qui lui est dédiée!
St-Rieul
Village de la Croix Rabine


Bonne fin d'après midi,André
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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la prise de vue ne passe pas! tant pis!André
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Inscrit le: 27/04/2006 Messages: 8
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bonjour j'habite en Eure et Loir et nous avons plus d'une vingtaine de petits villages commençant par "Saint" mais ne vous inquiétez pas je ne vais pas tous vous les citer, (quoique.........?) Je commence par celui-ci qui est vraiment très joli : SAINT MARTIN DE NIGELLES
La Commune de Saint Martin de Nigelles est située dans le Nord Est du département de l'Eure et Loir et fait partie de l'arrondissement de Chartres et du canton de Maintenon. C'est une commune de 1168 habitants (recensement 1999 ) traversée par la Drouette à l'altitude moyenne de 114 mètres proche du massif de la forêt de Rambouillet.
C'est en l?an de grâce 774 après J.C. que NIVIGELLA, chef lieu primitif de la commune d?aujourd?hui, fut donné, avec d?autres terres, par CHARLEMAGNE au Monastère de Saint Denis Martyr.
La dénomination de NIVIGELLA ou encore NIGELLA viendrait du fait que les blés y étaient plus que d?autres exposés à la « rouille » appelée aussi « nielle » soit encore que l?on y trouvait plus qu?ailleurs une plante appelée NIGELLE dont l?ascendance viendrait de la « Nigelle de Damas ».
C?est vers 1300, après la construction de l?église dédiée à Saint Martin évêque de Tours , que l?on ajouta « Saint Martin », ce qui a donné Saint Martin de Nigelles. Ayant ainsi justifié de notre appellation de Nigelloise ou de Nigellois - et non pas de Martinette ou Martinet .
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Inscrit le: 16/02/2005 Messages: 3 287
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Merci beaucoup, Henry.
Il a fallu que j'aille tout à fait à l'extrême droite de mon écran pour trouver cette fâmeuse case "répondre".
Il me reste maintenant à trouver la façon d'insérer le texte que je veux ajouter à ce très riche site. C'est mais je vais y arriver.
J'ai déjà fait un petit tour dans votre "galerie" et y ai retrouvé quelques coins que je connais bien.
Encore merci, et un salut amical à tous les participants. A très bientôt.
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir tout le monde....
Juste un petit coucou.
Bonjour Jacqueline ,content de vous revoir,la maman se porte bien et Stecy a eu une petite rhino ,mais rien de mechant.
Grosses bises à tous
Cordialement JP
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Inscrit le: 16/02/2005 Messages: 3 287
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Toutes mes excuses à André, qui m'a donné la bonne clé pour pouvoir répondre aux messages, et que j'ai appelé Henry par erreur.
C'est promis, je ne le ferai plus.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour André, toutes et tous ... Hier André à évoqué Saint Rioc ou Rieu ... un peu d'histoire avec la famille de Rieux : La commune de Rieux (Réoz en Breton, n'est pas placée sous la protection du saint, mais ... vous aimez tous la Bretagne n'est-ce pas ? ... alors je vous en parle un peu)... cette commune donc, fait partie du canton d'Allaire, arrondissement de Vannes, département du Morbihan :
Rieux vient du nom gallo-romain "Duretie", de "duro ritum" (gué fortifié).
Rieux est un démembrement de la paroisse primitive d'Allaire. La ville de Rieux est connue sous le nom de Durétie depuis l'époque gallo-romaine. Elle est un important poste militaire, défendu naturellement par la rivière et les marais voisins, et commande le passage de la voie romaine de Vannes à Blain.
Au IXème siècle, Alain Le Grand, puissant chef breton et comte de Vannes ou de Broherec, y établit sa résidence. Alain est nommé roi de Bretagne et surnommé le Grand, après avoir vaincu les Normands à Questembert en 888. Les normands ruinent le château au Xème siècle, mais les descendants d'Alain le Grand le restaure et prennent le nom de Rieux. Ils se donnent, avec raison, comme princes du sang de Bretagne, et ils prennent rang avant les plus anciens barons du pays. Leurs armes sont : d'Azur à dix besants d'or, 4.3.2.1. Après l'acquisition de la seigneurie de Rochefort, en 1374, ils portent habituellement un écartelé de Rieux et de Rochefort. Leur devise est : A tout heurt bélier, à tout heurt Rieux. La famille Rieux est très puissante et illustre : Alain, sire de Rieux, est au siège de Dol (en 1065), à côté du duc Conan II. Jean II de Rieux, maréchal de France à la fin du XIVème siècle, se rend célèbre par ses faits d'armes et surtout par son expédition en Angleterre. Pierre de Rieux, son fils, maréchal de France après lui, dès l'âge de 28 ans, est l'un de ceux qui contribuent à l'expulsion des Anglais de France. Jean IV de Rieux, maréchal de Bretagne, est le tuteur de la duchesse Anne de Bretagne. La famille des Rieux s'éteint lors de la Révolution, avec la mort de Louis de Rieux dans les fusillades du Champ des Martyrs. Les seigneurs de Rieux ont la haute justice sur leurs sujets, les prééminences dans les églises de leur territoire, et tous les autres droits féodaux. La seigneurie des Rieux couvre 16 paroisses en 1761 : Rieux, Allaire, Saint-Gorgon, Béganne, Saint-Jacut, Saint-Gravé, Saint-Congard, Saint-Martin, les Fougerêts, Glénac, Cournon, Peillac, Saint-Vincent, Saint-Perreux, Fégréac et Avessac. En dehors de ce territoire héréditaire, ils possèdent à diverses époques, Rochefort, Largoët, Donges, Ancenis, Harcourt, Aumale, etc ... Les branches cadettes de Rieux possèdent également de belles seigneuries. Il suffit de nommer Asserac, la Feuillée, l'Ile-Dieu, Ouessant, Châteauneuf, la Hunaudaye, Sourdéac, etc ... Saint-Jean-des-Marais, devenue Saint-Jean-la-Poterie était une trève de la paroisse de Rieux. L'église Saint-Melaine de Rieux ne semble être que l'ancienne chapelle du prieuré de ce nom et Saint-Jean-des-Marais qui lui est antérieure fut la première église de Rieux avant que l'érection du château de Rieux ne l'abaisse au rand de trève : "on chercherait...en vain la première église de Rieux dans les environs du château de ce nom, au bord de la Vilaine, celle de Saint-Melaine qui en tient lieu de nos jours ayant nécessairement été à l'origine la chapelle particulière du prieuré de ce vocable...Nous ne pouvons la placer qu'à Saint-Jean-des-Marais" (dixit Rosenzweig).
Rieux est mentionné sous la forme Reus en 862, Reux en 1281 et Rieux en 1453.
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonsoir à toute la file,
Merçi Jacqueline pour cette page d'histoire sur la Bretagne et Les Rieux!
je vous emmène dans l'arrière pays de l'Hérault, à Lodève dont la cathédrale porte le nom de son saint évèque :FULCRAN qu'on honore en ce jour!
Depuis plus de 1000ans, chaque soir, avant l'angélus, les cloches sonnent 13 coups pour leur saint!
Historique
Cette page a été réalisée avec l'active et aimable collaboration de Laurent Barrenechea, qui a mis à notre disposition le texte et quelques photos.
Les origines de la cathédrale de Lodève, primitivement dédiée à Saint Géniès, remontent aux Ve et VIe siècles. Saint Fulcran, célèbre évêque du Xe s., construit la cathédrale romane (consacrée en 975) ; il ne conserve qu'une partie de l'église précédente qui, renforcée, devient la crypte du nouvel édifice. Elle existe toujours sous le ch?ur gothique.
L'édifice actuel remplace l'église de Saint Fulcran, dont il reste quelques assises, côté sud, et de nombreux chapiteaux, dans le cloître. Les travaux ont débuté au milieu du XIIIe s., par la construction du massif clocher, accolé à l'église de 975. on passe ensuite, entre 1290 et 1318, à l'édification du magnifique ch?ur à vaisseau unique.
La nef, quant à elle, est élevée avec des bas-côtés, pour prolonger la chapelle nord du ch?ur, construite à la suite de l'union de la paroisse Saint André avec la cathédrale. Au XVe s., des chapelles sont édifiées entre les contreforts ; le cloître est débuté à la même époque. Le vocable de Saint Fulcran supplante officiellement celui de Saint Géniès, la ferveur populaire attribuant de nombreux miracles au défunt évêque.
crypte de la cathédrale

Les Protestants prennent en juillet 1573 la cathédrale, dont ils détruisent la nef, certainement pour isoler le clocher, véritable donjon stratégique. Le corps de Saint Fulcran, jusqu'alors préservé, est découpé sur l'étal d'un boucher. Après la récupération de la ville par les Catholiques, on dresse une simple palissade entre le ch?ur préservé et la nef ruinée. Il faut attendre l'épiscopat de Plantavit de La Pause pour qu'ait lieu une reconstruction à l'identique de la nef (1634-1643). Le cloître sera reconstruit par les chanoines à la fin du XVIIe siècle.
Au XVIIIe, la tribune et le grand orgue sont construits, le ch?ur somptueusement aménagé par Mgr de Fumel. A la Révolution, le diocèse de Lodève est supprimé; la cathédrale est transformée en magasin à fourrages, son mobilier dévasté à l'exception du grand-orgue ; elle échappe de peu à la démolition.
D'importants travaux de restauration et d'embellissement sont effectués au XIXe ; les contreforts du ch?ur sont consolidés, la chapelle des reliques est construite. L'archiprêtre Beaupillier s'attache à embellir l'intérieur de la cathédrale: il est à l'origine de la réouverture des baies du ch?ur (occultées depuis le XVIe s.) et de la mise en place des superbes vitraux de Mauvemay (1856). La grande chaire néogothique, trois fois primée à l'Exposition Universelle de Paris est installée en 1867.
Au XXème siècle, d'importants travaux sont réalisés: les abords de la cathédrale, enclavée dans des bâtiments parasites, sont dégagés; la porte des Evêques, qui était murée, est rouverte. L'intérieur de l'église est débarrassé de ces enduits, ce qui révèle la superbe polychromie des matériaux employés pour la construction de la voûte du vaisseau principal (ogives de grès et voûtains de tuf). Actuellement, une restauration générale, étalée sur cinq ans, est à l'étude. Elle devrait s'achever par l'aménagement d'une salle de Trésor dans l'ancienne salle capitulaire.
Bonne lecture et bonne soirée! André
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour toutes et tous ... Ah! André, l'Hérault ... Lodève ... souvenirs, souvenirs de belles vacances ...
14 Février, Saint Valentin ... n'oubliez pas votre Valentine
Une commune de l'Indre porte ce nom, à 10 km d'Issoudun ... La commune, d'à peine 300 habitants, tire sa réputation de son homonymie avec la Saint Valentin, fête des amoureux le 14 Février. Depuis 1968 la municipalité a obtenu que le courrier posté au bureau de poste local reçoive une oblitération spéciale :
- deux c?urs enlacés dessinés par Jean-Louis Boncoeur, de 1968 à 1979, (
au Berry d'Athénaïs)
- remplacés par une flamme postale illustrée avec « les amoureux » de Raymond Peynet depuis 1980 ... si vous êtes philatélistes vous connaissez bien la "flamme postale" ... sinon découvrez son histoire, intéressante.
Belle journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour les fidèles et joyeuse Valentin, patron des amoureux depuis la période Romaine où on célébrait une grande fete paienne le 14 février dédiée ...à l'amour et à la fécondité!
JE VOUS PARLE d'un autre saint, DENYS, feté ce jour également parmi les nombreux st Denis ou Denys, du grec Dionysos, dieu de la vigne ...et de la fete!
on va tout droit dans le Gard, pas très loin de chez Janine!
Un Village du Gard, Saint Denis
Saint Denis est un petit village situé entre Barjac et Saint Ambroix, dans le Gard. Un visage des Cévennes, de la Provence... Implanté en bordure de la rivière la Cèze, il s'est développé autour d'une église romane.
Au détour de ses ruelles typiques,
des petits coins à découvrir...

et la Magnanerie

Escale tranquille à St Denis qui vit dans la quiétude de ses murailles de 1388. Par Dominique Garrel Ce petit village situé entre St Victor de Malcap et St Jean de Maruejols sur la rive gauche de la Cèze, a su garder une authenticité que préservent des murailles que les habitants de la commune ont décidé de construire en 1388. Ni le château de St Victor de Malcap ni celui de Rivières de l'autre côté de la rivière n'ont su empiéter sur la noblesse tranquille de St Denis. Surtout depuis que la déviation de la route départementale l'évite, notre commune cache sa beauté et ses mystères à l'écart comme pour mieux les préserver. Il est en effet de petits villages qui n'ont d'autre histoire à raconter que celle de leur quiétude. Il y eu certes les Florentins qui, en 1703 y firent une incursion ; il y eu encore les camisards qui auparavant auraient brûlé l'église ... Mais tout cela est de l'histoire que le temps a gommé. Nous en voulons pour preuve que de nos jours, de nombreux catholiques vont reposer ad vitam aeternam dans le cimetière protestant. on retrouve des traces de St Denis dans diverses archives de la région : Sanctus Dionysius (1121), Sancto Dyonisio (1346), Saint Denys (1549), St Daunis (1694), Saint Denys (1736) ... St Denis faisait partie de le viguerie et du diocèse Uzès, doyenné de St Ambroix. C'était un des prieurés unis à la mense épiscopale Uzès. L'évêque Uzès était collateur de la vicairie de St Denis. Si St Denis fait partie du canton de St Ambroix, avant la révolution, Rivières devint le chef lieu d'un canton bientôt supprimé du district Uzès qui comprenait Mannas, Méjannes le Clap, Potelière, Rochegude, St Denis, St Jean de Maruéjols, St Victor de Malcap et Tharaux. Armoiries (se retrouvent sur les plaques signalétiques des rues du village) : d'azur à une gerbe d'or, liée de même surmontée en chef d'une colombelle volante en barre de haut en bas tenant en son bec un anneau d'or. Culte : Une église romane en forme de croix. Elle est dotée d'une porte remarquable par ses deux cintres superposés et par ses deux arcs dans le contour arrondi de leur arcade qui reposent sur quatre colonnes angulaires. Démographie : St Denis compte 194 habitants. Superficie de la commune : 360 ha Altitude de 118 (niveau de la Cèze) à 121 m Etymologie : Denis comme Dionisy renvoie à Dionysius, fondateur de l'église de Paris. Fermes : Mas Armand, Mas Caramaule (maison noire), Mas Entrevaux, Mas de l'Homme, Mas Bernard, Mas de Sauze (saule) Hydrographie: un puit au milieu de village et de nombreux puits alentours.
Bonne lecture et journée,André
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
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Bonjour à toutes et tous,
Aujourd'hui : http://www.village-saint-valentin.com/
Evidemment c'est en Berry !
Connaissez vous le Village de Saint Valentin ?
Quoi de plus romantique...
Dans la campagne berrichonne, chaque 14 février le village de Saint Valentin fête les amoureux. Le reste de l'année, les couples sont invités à venir visiter ce village assurément le plus romantique de France !
C'EST OU ?
 Dans le département de l'Indre, au coeur de la Champagne Berrichonne, a quelque 25 kilomètres d'Issoudun, le petit village de Saint-Valentin attire chaque année de nombreux amoureux. C'est en effet l'unique village de France à porter le nom du Saint Patron des Amoureux ! Ici, tout s'organise autour de l'amour. Dans le jardin dédié aux amoureux, les couples peuvent venir flâner de la plus romantique des façons. Dans ce jardin s'étendant sur quatre hectares bordés d'aires de jeux, les amoureux peuvent offrir un arbre en témoignage de leur passage. Aux dons des visiteurs particuliers s'ajoutent ceux des collectivités locales mais aussi ceux des villes jumelles du village : Sakuto Cho au Japon et Saint-Valentin en Autriche.
POURQUOI faire ?
 Au détour d'une allée, le kiosque aux amoureux rappelle l'imagerie populaire de Peynet, le créateur des fameux personnages qui illustrent toujours bon nombre de cartes romantiques. Les visiteurs peuvent aussi accrocher aux branches du saule aux coeurs une feuille de bois en forme de coeur gravée selon leurs voeux de leurs prénoms entrelacés ou d'un message encore plus personnel. Plus loin, une maison du sentiment amoureux et du mariage est aussi en cours de création. De son côté La Poste ne désemplie pas puisque pendant toute l'année, elle accueille les amoureux en proposant des prêts-à-poster spécifiques et une oblitération exclusive au village. Tout à côté, la boutique de Saint-Valentin propose plus de 60 produits à la vente, allant de la porcelaine du Berry aux vins de Reuilly, en passant par les tee-shirts "Saint-Valentin" sans oublier les "Câlins de Saint-Valentin", la délicieuse gourmandise des Amoureux, spécialité du village de Saint-Valentin.
UNE FêTE le 14 FEVRIER ?
 Mais c'est à l'approche du 14 février que le village s'anime tout à fait. En effet, depuis 1965, année de la première édition de la fête des amoureux, le week-end le plus proche de la date des amoureux tous les habitants de Saint-Valentin décorent leurs maisons de fleurs et de coeurs. Quand la fête bat son plein, les concerts et les repas à thème se succèdent tandis qu'à la mairie, les amoureux qui le souhaitent peuvent recevoir une confirmation de leur passage immortalisée par un parchemin personnalisé et très officiel. Le dimanche matin, l'église du village célèbre également une messe des amoureux. Pendant toute la durée de la fête, un bureau de poste temporaire propose également aux collectionneurs philatélistes des oblitérations premiers jours lors de la sortie d'une nouvelle flamme ou d'un nouveau timbre à l'effigie de l'amour. Une délicieuse idée pour officialiser des fiançailles ou envoyer des faire-parts de mariage originaux ! Pour cette année 2007, la fête aura lieu les samedi 10 et dimanche 11 février ainsi que le mercredi 14 février.
Avec l'arrivée du printemps, les coeurs se réchauffent, la nature se réveille... Le 14 février est le jour de la fête des amoureux... D'où vient cette tradition ?
Origines
Qui est Saint Valentin ?
Un Saint :
patron des fiancés et des apiculteurs ; il est aussi invoqué contre la peste. Saint Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIè siècle. En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit abolir le mariage. Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin pour recevoir la bénédiction du mariage. Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné. Pendant sa captivité, Saint Valentin se lia d'amitié avec Julia, la fille de son geôlier, une jeune aveugle. Un miracle se produit : la jeune-fille, retrouva la vue. Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur avec le message suivant : " de ton Valentin "... Mort martyr, décapité à Rome en 270, il fut enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte.
Un autre Valentin était évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II.
on mentionne aussi l'existence d'un troisième personnage, évêque de Rhétie, au Vè siècle... L'identité de Saint Valentin reste vague. Selon certains historiens, sept saints chrétiens prénommés Valentin seraient célébrés le 14 février, voire plus... Lequel est à l'origine de cette fête? Il est difficile de savoir avec certitude lequel peut revendiquer d'être le Saint patron.
Un village :
Saint Valentin est devenu le nom d'un petit village du centre de la France, paroisse de l'Indre actuelle, dont le Saint patron est le prêtre romain Valentin du IIIe siècle, qui fut condamné parce qu'il célébrait des mariages malgré l'interdiction. Il est représenté en homme d'église, parfois évêque, à la manière de Saint Nicolas.
Des origines romaines ?
Les Lupercales (du latin "lupus", le loup et moins directement de "Lupercus", dieu de la fécondité, des bergers et des troupeaux ) étaient une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête de Saint Valentin. Liées aux origines de Rome, leur nom vient du Lupercal, grotte au flanc du Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité les jumeaux Romulus et Rémus, qui fonderont la ville de Rome. Les Lupercales deviennent la grande fête de la reconnaissance et de la fertilité. Ces festivités se déroulaient en trois actes : le sacrifice d'un bouc, la course des luperques (pendant laquelle les femmes étaient fouettées avec des lambeaux de peau de l'animal que l'on venait d'égorger, rite de fécondité dont elles attendaient grossesse et accouchement sans douleur) et le banquet. Les Romains aimaient les jeux de hasard. Aussi, avant le festin, on organisait une sorte de loterie : les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille qui devait rester en leur compagnie durant tout le banquet. Parfois, les couples tombaient amoureux et se mariaient. Cette tradition était dédiée à Junon, déesse du mariage.
Le pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop barbare. Les Lupercales furent un des derniers rites païens à disparaître de la Rome devenue chrétienne. L'Eglise, pour en effacer le souvenir, aurait favorisé la fête de Saint Valentin, célébrée la veille. Saint Valentin serait ainsi devenu le protecteur des couples.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Coucou ... Merci Athénaïs de nous donner le site et plus encore sur Saint Valentin ... il faut être Berrichonne pour le connaitre ... vraiment très intéressant, merci merci !!! Janine, tu fais ta balade avec ton petit mari et bien nous, André nous a conduits dans ton Gard à Saint Denis ... Bonne soirée à toutes et tous, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonsoir....et merçi Athénais pour compléter très efficacement le peu que je savais sur Valentin! tout ce que tu nous dis me semble très proche de la vérité qui reste , pour certains aspects, encore confuse , voire imprécise!
C e matin j'ai fait commune de ....mais je n'ai pas débouché sur ton village! heureusement, car tu es mieux plaçée que nous pour en parler!
Bonne fin de soirée! André
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour André, toutes et tous,
15 Février, Saint Claude, Saint Faustin, Sainte Georgette ... Deux communes Saint Claude en France dont la célèbre ville du Jura. Ayant des racines dans ce département que je ne connais pas beaucoup nous allons faire la découverte ensemble .... Saint-Claude, altitude 435 m, 12296 habitants, "capitale du Haut-Jura" comme elle aime se nommer, est une sous-préfecture au passé plus riche que ne le laissent supposer les vestiges visibles aujourd'hui ...
Au confluent de la Bienne et du Tacon, en plein Vème siècle, un moine défricheur, puis deux (Romain et Lupicin), puis quelques autres, prirent racine sous un sapin. A les voir vivre comme des ermites dans ces terres hostiles, on les prit pour des saints. on vint les voir chaque fois plus nombreux. Et de fil en aiguille, leurs successeurs fondèrent une abbaye. La Terre de Saint Claude devint bientôt l?une des plus prestigieuses d?Europe, l?une des plus inflexibles aussi. Jadis tourneurs sur buis pour le chapelet des pèlerins, sculpteurs sur corne et sur ivoire, les Sanclaudiens travaillent aujourd?hui des pipes de bruyère qu?ils envoient dans le monde entier. Et depuis que les diamantaires genevois leur ont confié la taille de la pierre précieuse, ils se sont pris d?une intarissable passion pour cet art de patience et de précision. Forte de quinze siècles d?histoire et d?une vie associative intense, Saint-Claude respire la convivialité par sa dimension humaine.

Cathédrale Saint Pierre, Saint Paul et Saint André : elle est classée Monument Historique. Elle fut construite entre le XIVème et le XVIIIème siècle. Sa construction a duré longtemps en raison de problèmes financiers dus à la peste, aux incendies, aux pillages. Au pied du Mont Bayard, la cathédrale, loin d?être écrasée par la montagne, paraît faire corps avec elle. Les murs extérieurs font plus de trois mètres d?épaisseur. L?ensemble est sévère et massif. Sa façade classique est habilement structurée. Un clocher s?élève hors ?uvre à l?angle nord, aucune tour n?a pu être érigée sur l?angle sud, contre lequel s ?appuyaient les bâtiments claustraux. La construction est gothique, son plan apparaît : une nef flanquée de collatéraux interrompus à la naissance de l?abside, le tout abrité par un seul toit. Dès l?entrée, la monumentalité sobre voire austère, de l?intérieur étonne ainsi que sa luminosité. Les clés de voûte sont à 25 m du sol, celles des bas côtés à peine plus bas. L?édifice s?étend sur 70 m pour une largeur de 28 m. A l?intérieur du monument vous pourrez découvrir la chapelle de Saint Claude, son retable ainsi que ses magnifiques stalles.
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La chapelle de Saint Claude se situe dans le collatéral droit. Elle abrite la châsse contenant le corps de cire du Saint. L?avant bras du vrai corps du saint, qui échappa à la profanation de 1794, est conservé dans le trésor. L?auriculaire de la main gauche se trouve dans un reliquaire que vous pourrez voir en passant derrière l?autel.
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Le Retable, situé dans le collatéral gauche, daté du XVIème siècle, est un chef d??uvre de l?école Renaissance italienne. Celui- ci a été commandé par Pierre de la Baume, Evêque de Genève. Cette ?uvre unique, issue d?ateliers d?Italie du Nord, fait 6 m de haut sur 3 m de large. Depuis le tableau sommital avec la Vierge et Jésus, jusqu?au repas eucharistique de la prédelle, se révèle l?histoire de Pierre, premier évêque de Rome, patron de Pierre de la Baume, agenouillé à ses pieds.
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Les Stalles La disposition générale du ch?ur, vaste et bien dégagé, le rend propre aux belles cérémonies liturgiques et en fait l?un des plus beaux de France. Vous pourrez admirer ces magnifiques stalles en noyer derrière la grille du ch?ur. Le maître d??uvre de celles ci est le Genevois Jehan de Vitry. Elles furent réalisées à Genève entre 1447 et 1450.Vous pourrez découvrir sur les dorsaux des 22 stalles, douze prophètes et douze apôtres en alternance ainsi que des abbés, tous témoins des différents temps de l?église. L?ensemble évoque donc l?ancien et le nouveau testament, mais aussi des scènes de la vie courante.
Chapelle Expiatoire des Carmes : les carmes-déchaussées, ordre religieux d'origine espagnole, s'installèrent à Saint-Claude au XVIIème siècle. Ils achetèrent plusieurs maisons et jardins entre la rue de la Poyat et derrière Bonneville et les transformèrent en couvent. La façade de la chapelle du couvent est d'ailleurs visible à l'angle de la Place des Carmes. Elle a été inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1977. La chapelle expiatoire date de 1869 seulement : elle fut élevée "en expiation du crime des révolutionnaires" qui avaient brûlé le corps de Saint-Claude en 1794. Lors de cette destruction du corps de Saint-Claude qui était conservé intact au monastère, l'avant bras gauche et l'index droit furent recueillis dans la maison de François Joseph Jacquet. Celle-ci fut seule "miraculeusement" épargnée par l'incendie, qui, en 1799 détruisit totalement la ville. C'est sur l'emplacement de la maison que fut en 1869 édifiée la chapelle.
Eglise du Sacré Coeur : Cette église fut bâtie en 1923. Elle témoigne de l'importance prise alors par les quartiers nord de la cité, comme ils étaient dénommés à l'époque.
Exposition Pipes et Diamants : La Confrérie des Maîtres Pipiers de Saint?Claude et l?Association des Diamantaires et Lapidaires du Haut-Jura ont mis sur pied une exposition permanente. Elle présente des collections de pipes, de pierres précieuses, de pierres de synthèses, des outils et machines d?autrefois, des projections vidéo, pour mieux faire connaître ces métiers si particuliers qui font le renom de Saint Claude. Lors de votre visite dans la salle des Diamants, vous pourrez découvrir des collections originales de pierres brutes et taillées : diamants, pierres fines et précieuses, pierres synthétiques ; une reconstitution d?un atelier de taille, animé par des automates ; une collection des Meilleurs Ouvriers de France ( catégorie lapidaire) ; des reproductions de diamants célèbres et de quelques joyaux de la couronne d?Angleterre ; et enfin un film vidéo relatant l?histoire de cette activité dans le Haut Jura ainsi que les différentes techniques de taille appropriées aux diverses matières. Après cette étape, vous partirez à la découverte de la pipe : - Présentation de l?histoire de la Pipe de Saint-Claude - Découverte de la fabrication de la pipe de Bruyère - Une vidéo sur la fabrication et la convivialité de la pipe - Un panorama de la pipe dans le monde : diversité des modèles et des matériaux utilisés pour une évocation de l?universalité de la pipe.
Un autre site intéressant : www.aricia.fr/jura-patrimoine/ville_de_saint-claude/htm
Bonne journée, Amicalement Jacqueline.
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
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Bonjour André, Jacqueline, et toutes et tous,
Aucun mérite, j'ai tout trouvé sur Internet, concernant le petit village de St Valentin.
Bien que j'y sois déjà allée avec mon "Valentin", je ne savais pas tout cela !
Merci à vous, car moi je me suis promenée à SAINTt DENIS DU GARD, un lieu que je ne connaissais pas mais où j'aimerai bien aller ! et ce matin je vais pouvoir faire un tour à SAINT CLAUDE que j'ai visité voici bien longtemps !
Aujourd'hui, on fête aussi Saint Faustin, près d'Issoudun nous avons un tout petit village du nom de SAINTE FAUSTE.
Nous avons aussi le village de SAINT DENIS DE JOUHET, un village ou vécurent certains de mes ancêtres.
Athénaïs
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Coucou, Je n'ai pas eu bien le temps ces jours-ci et de plus mon Valentin m'a emmené à la mer pour notre fête hier. Un temps superbe !!!
Moi je vous parlerais du célébre kiosque de Peynet qui est à Valence,
LE KIOSQUE DE PEYNET
Le kiosque de la place du Champs de Mars est devenu célèbre un soir de 1942. Sur le chemin d'Antibes pour retrouver sa bien aimée, le dessinateur Raymond Peynet fit une halte à la gare de Valence, et, se promenant sur le champs de mars, il immortalisa le pavillon , accompagné de ses deux amoureux, comme il savait si bien les dessiner.
Cette image du kiosque de Peynet et de ses amoureux fit ensuite le tour du monde, donnant ainsi une renommée internationale au kiosque Valentinois. Les travaux effectués en 2002 sur la place du Champs de Mars, ont encore accentué le charme de ce site.
En fait, il y avait eu un concert et le violoniste était resté là avec sa fiancée et s'embrassait et Peynet a immortalisé cette scéne si romantique.
Vive les amoureux.
Bonne soirée à vous tous. Janine
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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http://i16.tinypic.com/2vcvl3r.jpg
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et une photo du kiosque.
A plus. Janine
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonne nuit!
Pour la St Claude, moi fumeur de pipe en buis, je ne puis résister à vous donner le dicton du jour :
"A la St Claude regarde ton seau, tu ne le verras jamais plus haut!" comprennes qui pourra!
Et merçi à tous les intervenants de cette file!
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour André, toutes et tous, Moi n'a pas compris le dicton ?
16 Février, Sainte Julienne, Sainte Lucile etc ... Et aussi Saint Siméon, quelques commune de ce nom dont Saint Siméon de Bessieux en Isère.
Boudiou, comme dirait Jean sur une autre file, j'ai bien trouvé quelque chose mais impossible de copier ... vous pouvez rechercher commune de Saint Siméon et aller sur Le Pays de Bièvre-Liers ... Enfin voilà ce que je peux tout de même vous dire sur une commune toute proche, La Côte Saint André :
Terre d'inspiration, La Côte Saint-André est la ville natale d'Hector Berlioz et la ville de séjour du peintre hollandais Johan Barthold Jongkind, qui a été séduit par la lumière de notre région.
Autour de Berlioz, vous pouvez découvrir, entre autres, son musée et son Festival qui a lieu tous les ans. Depuis 1994, pendant la dernière quinzaine d'août, la ville de La Côte Saint-André accueille les concerts du Festival Berlioz qui ont lieu sous les halles et dans l'église St-André. Festival de musique classique, il est plus particulièrement axé sur la période romantique du XIXème et la musique de Berlioz, comportant entre 15 et 20 concerts sur La Côte Saint-André et la Bièvre.
La maison natale d'Hector Berlioz (1803-1869) est une grande bâtisse dont la construction date du XVIIe. Elle est aujourd'hui classée monument historique et accueille un musée dédié à ce célèbre côtois. A l'intérieur, un mobilier d'époque, des partitions originales, diverses correspondances et instruments de musique du compositeur, tableaux et gravures contribuent à restituer l'âme d'Hector Berlioz ?
Belle journée en musique ... Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Coucou,
Je connais La Côté Saint André, mon beau frère et sa famille habitent au Mottier pas très loin, Alors je vous propose d'aller sur le site suivant du musée du chocolat :
http://www.paradis-chocolat.com/index_musee.php
Et bonne gourmandise. Janine
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonjour tout le monde........
Saint-Jory est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Saint-Joryens.
Commune située au confluent de Hers-Mort et du Girou à 17 km au Nord-Ouest de Toulouse
Généralités historiques
- Eglise Saint-Georges mentionnée au 11ème.
- Bourg avec huit prud'hommes en 1183.
- Seigneurie érigée en baronnie en 1603.
- Château et enceinte détruits par les Anglais en 1368.
- L'ancienne commune de Novital-Viguerie fut partagée en 1846 entre Saint-Jory et Lespinasse.
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Architecture civile
- Château* de Saint-Jory reconstruit 16ème : pavillon d'entrée* (IMH) par Nicolas Bachelier ; portail ouest (IMH) ; vestibule voûté et cheminées* (IMH) 16ème.
- Château de Novital.
Architecture sacrée
- Eglise 14ème, restaurée 19ème : clocher octogonal, tympan sculpté en réemploi.
Musées
- Musée des Barbiers : dans un salon de coiffure 1900, outils anciens, historique de la coiffure et des barbiers.
Sites
Ressources et productions
- Gravières, sablières.
- Pâturages, céréales, fourrage, vigne, cultures maraîchères.
- Bovins, porcins.
Vie locale
Fête : dim. après 10/8.
Cordialement JP
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonsoir Jean-Pierre et tous!
Très interessant ce village et le nom! St Jory pour Georges,je pense tout comme St Jorioz que je vous présente, variante savoyarde de Georges!
© Mairie de Saint-Jorioz
Place de la Mairie 74410 Saint-Jorioz  04 50 68 60 44  04 50 68 98 60 - Email : infos@saint-jorioz.fr
 réalisation
TRES BONNE SOIREE§
 Bienvenue à Saint-Jorioz
TT
T
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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deux étoiles.
Les sports et les loisirs à Saint-Jorioz : pêche, tennis, randonnée, football, parapente, golf, vélo, roller, voile, plage, port, piste cyclable, skate park... Et le ski, bien sûr, avec de grandes stations accessibles en moins d'une heure. Outre les animations culturelles proposées sur la commune, la proximité d'Annecy ouvre de vastes perspectives avec quelques temps forts : Festival du Cinéma Italien, Festival International du Film d'Animation, Noctibules, Fête du Lac... S'épanouir à Saint-Jorioz : entre lac et montagnes, au c?ur du Pays du Laudon, au pays de la tome des Bauges, du chevrotin et du reblochon, le village de Saint-Jorioz offre une qualité de vie exceptionnelle. Son environnement naturel riche et varié séduira les plus exigeants d'entre vous.
© Mairie de Saint-Jorioz
Place de la Mairie 74410 Saint-Jorioz  04 50 68 60 44  04 50 68 98 60 - Email : infos@saint-jorioz.fr
 réalisation
 Bienvenue à Saint-Jorioz
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Bonsoir, Un petit coucou en passant après avoir lu toutes les histoires de ces belles villes. Bonne soirée. Janine
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Re,
Sainte Bernadette à Nevers :
Qui es-tu Bernadette ?
Bernadette à Lourdes
Bernadette à Nevers
Bernadette à Lourdes : 1844 - 1866 - 1844 - 1858 : son enfance, sa famille, le temps des Apparitions - 1858 - 1866 : après les Apparitions, avec les S?urs de la Charité de Nevers à l'Hospice de Lourdes
Bernadette à Nevers : 1866 - 1879 - arrivée à Saint-Gildard le 7 juillet 1866 - profession religieuse le 30 octobre 1867 - Bernadette meurt le 16 avril 1879 Bernadette reconnue Sainte par l'Eglise : - 8 décembre 1933
Un peu d'histoire?

Saint-Gildard
De l'ancienne abbaye, il ne reste plus qu'un tympan, martelé pendant la Révolution Française et que l'on peut voir encore.

Vestige du Tympan de l'ancienne Abbaye
Lieu de pèlerinage situé en haut de la colline, Saint-Gildard doit son nom à un célèbre prêtre de la Nièvre qui vécut au VIIème siècle et fut inhumé dans une abbaye édifiée à cet endroit.
En 1850, se construit sur ces ruines, la Maison-Mère des S?urs de la Charité de Nevers.
Bon dimanche Janine
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour à toutes et tous!
Merçi à Janine pour nos rappeler ste Bernadette Soubirous!
Je n'hésite pas à vous inviter sur le site de la cité mariale de Lourdes où la petite Bernadette a eu ses 18 apparitions! Pour remercier la vierge de ma guérison, maman n'avait pas hésité de m'y emmener en pélérinage à l'age de 7 ans!
Bonne fin de journée et j'espère que mon copié collé va fonctionner correctement aujourd'hui après les déboires d'hier avec St Jorioz!
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Lourdes
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65100 Lourdes Hautes-Pyrénées Pays de Bigorre
La ville en un clin d'oeil
 15 203 habitants Altitude moyenne : de 350 à 950 m Lat. 43.10° - Long. -0.05°
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Découverte des Sanctuaires en photos : - Esplanade et Basiliques - De la Crypte à la Grotte
La ville de Lourdes est d'abord une des toutes premières ville de pèlerinage au monde. Tout commença en 1858, lorsque Bernadette Soubirous, une jeune fille à la santé fragile et issue d'une famille pauvre, vécut une expérience singulière. La Vierge Marie lui apparut en effet dans une petite anfractuosité de la falaise. Bernadette y découvrit une source, dont l'eau est réputée pour avoir des propriétés extraordinaires. D'autres apparitions suivirent, et, dès cette même année, les premiers pélerins vinrent se recueillir devant la petite grotte et boire cette eau miraculeuse. Cet afflux de visiteurs ne s'est jamais démenti et à augmenté au fil des ans. La ville s'est dotée de nombreux hôtels, restaurants et services pour accueillir dans de bonnes conditions cette foule immense. De nombreux commerces (pas toujours de bon goût) ont également envahi les rues. Lourdes est aussi une étape touristique, très bien desservie par le train et l'avion. Outre de nombreux musées à voir dans la ville, les magnifiques sites des Pyrénées sont tout proches, du Pic du Jer à quelques centaines de mètres au Pic du Midi et aux diverses réserves naturelles.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour tous!
on fete ce jour St Vallier, du 5 ème siècle qui, bizarrement, dirais-je, a donné de nombreuses communes et villages qui se sont plaçés sous son patronnage!
J'ai retenu St Vallier entre ardèche et Drome, sur la vallée du Rhone! le site de st Vallier de Thiey , pays du saint , en cote d'Azur, ne me donnant pas satisfaction!
 
Passez votre curseur sur les numéros et découvrez les étapes du parcours historique de Saint Vallier.
var tp = "ville/historique"
Télécharger le parcours - version pdf - version word
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour lecteurs et auteurs de cette file!
Je vous ai sélectionné aujourd'hui une longue lecture sur un ermitage, des lavoirs, la France profonde....qui m'a été inspirée par un des saints du jour :EUCHER, évèque d'Orléans mis en place puis destitué par notre Charles Martel, et un autre, évèque de Lyon.....Dans le Vaucluse on entend parler des grottes de st Eucher, de falaises du meme nom....Ne cherchez plus d'où ça vient, vous avez la réponse!
Bonne fin de journée! André
Bibliothèque municipale Théâtres Harmonie Musiques et Chants Arts plastiques Grands travaux Monuments Curiosités Réunions Cafés St Cyr
Sommaire
L'ERMITAGE DU MONT CINDRE
Le Mont Cindre fut de tout temps le lieu privilégié où plus d?un anachorète vint se réfugier , bien avant la fondation de l?ermitage. L?Abbé Duplain (1890) rapporte la description d?un ermitage par St-Eucher , évêque de Lyon entre 430 et 450 , et semble persuadé que ces lignes sont destinées à l?ermitage du Mont Cindre ?.
Des obscurs IXe et Xe siècles , Bolo (1840) prétend que Charlemagne avait remarqué ce petit ermitage lors de son séjour à l?Abbaye de l?Ile Barbe (Signalons tout de même que cette information se glisse dans l??uvre romanesque Poliska ou la chaumière au mont d?or ?)
La fondation de l?ermitage daterait de 1341 . Le frère Jean Henri , religieux à l?île Barbe , aumônier du château de Sathonay, obtient du Chapitre de St-Jean l?autorisation de se retirer au mont Cindre et d?y construire une récluserie . Il reçoit une aide financière de d?Isabelle Allemand , nièce de Béatrix de Sathonay ; il ajoute une chapelle sous l?invocation de « Marie , Reine des cieux »
Les archives restent muettes sur les deux siècles qui suivent et on ne trouve aucune trace matérielle de cette construction. Ce qui n?est pas étonnant si l?on considère la simplicité et le dénuement de la vie érémitique .
En 1511 , le frère Isaac reprend la récluserie qu?il place sous l?invocation de « Notre Dame des remèdes » . on retrouve cet « hermitage » vacant au milieu du XVIIe siècle .
Le 11 juillet 1650 , les habitants de St-Cyr adressent une requête au Chapitre de St-Jean réclamant un prêtre pour la paroisse et l?ermitage ?(Archives du Rhône)
C?est le Frère François de l?Institut de St-Jean-Baptiste qui assure cette fonction. Le Chapitre autorise les paroissiens du voisinage à venir entendre la messe dans la chapelle de l?ermitage . Toutes les dates gravées ici et là dans la pierre de la chapelle sont de cette période(1650/1670)
En 1654 , le Chapitre choisit comme ermite un homme dynamique , le frère Jean-Jacques Fourque qui cache sous ce nom son identité royale : il est un des fils naturels d?Henri IV , et sa s?ur , Jeanne Baptiste de Bourbon est abbesse à Fontevrault.
Le Frère Jean-Jacques restaure l?ermitage et la chapelle et demande au Seigneur mansionnaire du château de St-Cyr ?Gaspard de Fodras de Cottenson ? d?établir une charte dans laquelle les droits et les devoirs du curé de St-Cyr et de l?ermite seraient précisés. En particulier le partage des aumônes , les bénéfices sur la cire blanche (les cierges) et les donations .L?ermitage relève de la juridiction du curé de St-Cyr qui seul peut y permettre un fonction curiale .
Une liste des ermites est gravée dans un marbre sur un mur de la chapelle. Nous retiendrons Louis de Guivre qui prend l?habit d?ermite le 27 juillet 1663 , c?est-à-dire « froc de bure , capuchon, énorme chapelet à la ceinture, croix pectorale »Comme les anciens anachorètes du désert ; le port de la longue barbe est obligatoire.
Puis le frère Daguerre s?installe avec le frère Jean Bocchard de l?ordre de St-François qui meurt à l?âge de 43 ans le 19 septembre 1676 . Sur sa pierre tombale visible sous le porche de la chapelle on peut lire :
YCI GIT JEAN BOCCHARD QUI NE VECU PAS ASSSEZ TARD POUR RETABLIR CET HERMITAGE
En 1702 , l?ermite est le frère Philibert, puis en 1706 Philippe Raffin de l?ordre de St-Antoine , puis le frère Antoine Congre des Cordeliers.
Vers 1740, le frère François est nommé par le curé de St-Cyr alors que les frère Pierre Chazelle du Tiers Ordre de St-François est nommé par les chanoines ?comtes de Lyon. Si certains ermites apprécient la présence d?un confrère , ce n?est pas le cas de nos deux religieux qui règlent à coups de bâton leur différend sur la répartition des aumônes !
La mort du Curé de St-Cyr en 1751 , met fin à la guerre des ermites que les chanoines remplacent par le frère Claude . En 1763 l?ermite se nomme Antoine Conchet.
En 1791 , les biens du Clergé sont vendus aux enchères et l?ermitage acheté par un dénommé Néri Burel pour la somme de 340 livres . Mais l?ermitage fut complètement pillé, sauf les vêtements sacerdotaux récupérés par le curé Ranchon de la commune du Mont Cindre - nouveau nom révolutionnaire de la paroisse de St-Cyr ?
En l?An VIII, la commune rachète l?ermitage et installe un gardien avec un costume semi ? religieux dans cette chapelle devenue Notre Dame de la Montagne . Ce faux ermite vit du commerce de son vin et des fromages et fruits de son jardin .
Sous la Restauration , l?administration diocésaine tient à rappeler l?origine religieuse de cette chapelle et de son ermitage . Le 11 juillet 1820, M.Bochard , vicaire général consacre la chapelle sous le vocable actuel de « Notre Dame de tout pouvoir »en présence d?une foule considérable . L?ermite est alors Pierre Grataloup , fils d?un tailleur de pierres de St-Cyr . Il agrandit le jardinet creuse une grotte dans le flanc de carrière. Il est remplacé en 1824 par M. Desmares jusqu?en 1835.
Pendant quarante ans , de 1835 à 1875 , le frère Morizot consacre sa vie à l?ermitage , en contemplant la nature ou en dormant sur un rocher. Il supprime le commerce de victuailles . Est-ce pour les convenances ou simplement parce que le jardin et les vignes produisent peu?Et puis Alexandre Morizot prétend que « l?eau de la source est trop crue et qu?elle est nuisible à sa santé » , il doit donc gardé le vin pour les offices ?En résumé « C?est un ermite partisant de la dolce farniente » disait le Baron Raverat . Le frère Morizot meurt en 1875.
Notons que l?ermitage a servi de magasin de munitions durant la guerre de1870 . Un ex voto rappelle que St-Cyr fut épargné de l?invasion prussienne ;
L?ermitage reste vacant pendant deux ans ; ce n?est pas le manque de candidats , mais au contraire le choix d?un véritable ermite qui en est la cause .
Enfin, le 1er avril 1878 , Emile Damidot , dit Frère François , s?installe au mont Cindre . La succession est lourde : les bâtiments sont délabrés , le jardin en friche .Mais Frère François est armé d?une foi à toute épreuve et d?un courage plein de passion qui l?aident à restaurer entièrement l?ermitage . Il déblaie , maçonne , jardine du matin au soir . Avec les pierres ramassées le long des chemins ,il construit un jardin de rocailles avec des bassins ,des chapelles et des grottes pour accueillir une quantité de statues .Il meurt devant sa chapelle à l?automne 1910.
Ce fut le dernier ermite religieux vivant en permanence dans l?ermitage.
L?ermitage reste vide pendant la première guerre mondiale . Seuls quelques religieux viennent en convalescence ; Il faut attendre le Chanoine Aubrun , Curé de St-Cyr, pour voir la chapelle s?ouvrir pour le pèlerinage annuel de Pentecôte .Puis régulièrement chaque dimanche , le sacristain Philippe Chalas reçoit les pieux visiteurs et les promeneurs curieux de grimper sur le belvédère du jardin .Il vend cartes postales et médailles.
Entre 1931 et 1939 , Charles Boyer portant soutane noire et calotte, assure l?ouverture et les visites des jardins .A la déclaration de la guerre ,il part pour Oran .Il reste dans les mémoires comme le dernier ermite , même s?il n?était que gardien .
Le Curé Dessallles prend la suite du Chanoine Aubrun et perpétue les pèlerinages où se rendent les fidèles par cars entiers ! La messe est alors célébrée sur l?esplanade puisque l?on compte environ trois cents fidèles au Pèlerinage du lundi de Pendecôte . La Fraternité franciscaine d?Oullins , ouvriers et employés de la SNCF , se chargent d?ouvrir la chapelle le dimanche de Pâques à la Toussaint La cloche appelle les fidèles pour le chapelet de 16 heures .
En 1952 le maire , Pierre Dumont fait agrandir l?esplanade de la chapelle . Son ami Louis Touchagues , artiste peintre né à St-Cyr et déjà très renommé à Paris ,décore le porche et l?abside de la chapelle . (voir site Touchagues)
A partir de 1976 l?association des Amis de Notre Dame de Tout Pouvoir anime avec dévouement l?ouverture de la chapelle et des jardins jusqu?au décès de Monsieur Chambon en 1993
C?est à l?Association Louis Touchagues qu?a été confiée désormais la responsabilité des visites , mais pour des raisons de sécurité les jardins sont fermés au public ;par contre une cassette vidéo projetée dans la sacristie permet de voir ces jardins et de connaître leur histoire .
LE JARDIN DE L'ERMITAGE
Sur le rocher creusé dans le flanc de carrière de pierre jaune par l?ermite Pierre Grataloup en 1820, Frère François construit un belvédère de 12 mètres de haut.Cinq chapelles avec clochetons et vitraux , des centaines de niches et oratoires entourent cet édifice .
La technique est la même que celle du facteur Ferdinand Cheval pour son Palais idéal : des cailloux ramassés le long des chemins , des armatures en fer , du mortier pétri à la main pour souder le tout.Il est d?ailleurs amusant de constater que les deux artistes travaillaient en même temps de 1878 à 1910 pour l?ermite de 1879 à 1912 pour le facteur ! Apparemment sans se connaître , puisque Ferdinand Cheval déclarait «? 33 ans de labeur ! que plus opiniâtre que moi se mette à l??uvre » !
Le choix des pierres est plus restreint : pierres blanches (calcaire de surface) qui forment les chirats et les cabornes ; lorsque les broussailles envahissent les chirats les paysans les brûlent et sous l?effet de la chaleur , les pierres rougissent mais deviennent très friables ; quelques calcaires à gryphées de la Ferlatière ou St Fortunat et deux ou trois roches érodées qui ne sont pas de la région , sans doute offertes à l?ermite .
Notre dame de Tout Pouvoir Intérieur de la chapelle Chapelle st Ch Borromée
Belvédère de l'ermitage Grotte Notre Dame de Lourdes Vue du Belvédère
Escalier creusé par P.Grataloup

Chapelle du Curé d'Ars Jardin de rocailles Chapelle de Jeanne d'Arc Calvaire

le jardin potager de l'ermite transformé en terrasse et pelouse
Toutes les grottes étaient « habitées » par des statues et les chapelles dédiées à des saints : Chapelle St Charles Borromée , Jeanne d?Arc , François d?Assise , Curé d?Ars , etc.. avant que les intempéries , le vandalisme et les cambriolages ne les vident .
Ce jardin aurait pu être un paradis pour les oiseaux : niches et promontoires à disposition ; ce n?est pas le cas ,aucun oiseau ne s?aventure dans le jardin . Un ingénieur a proposé cette réponse :la quantité de métal enfermé dans les structures bétonnées constitue une masse perturbant le vol des oiseaux sensibles au magnétisme .Avez-vous une autre proposition à faire ?
Les rocailles sont plantées d?arbustes et de plantes odorantes : romarin ,lavande , santoline , menthe , mélisse , thym etc et toutes sortes de fleurs . Protégé des vents le jardin est luxuriant, à tel point que les racines déstabilisent les constructions.
Dans l?attente d?une restauration , l?accès au jardin est interdit pour des raisons de sécurité.
M-C Pralus

LES FRESQUES DE LA CHAPELLE DE L'ERMITAGE AU MONT-CINDRE
En 1952, Touchagues renonce aux tourbillons de la vie parisienne et mondaine dont il est le peintre fétiche pour se consacrer à une ?uvre de piété : les fresques de la Chapelle de l'ermitage du Mont Cindre, à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône).
Il peint ces murs en hommage à son père, peintre en bâtiment et par fidélité à son village natal où des amitiés sincères le ramènent chaque année. Sous le dôme du porche, dont le bleu ressemble à tous les bleus des églises de campagne, Touchagues a orchestré une symphonie des saisons et des travaux des champs.
A droite les femmes et à gauche les hommes, tels des santons célébrant la gloire de "Notre-Dame de Tout Pouvoir" en médaillon au-dessus de la porte. Les personnages sont du terroir : habitants de St-Cyr ou amis lyonnais. Leurs portraits peints à fresque mêlant pigments et mortier frais dans une palette de chromes et de bleus éclatants, s'inscrivent dans un décor champêtre cher au peintre. Un pointillisme fondu décliné en teintes plus sourdes donne aux fonds et plus particulièrement à l'horizon, une douceur chaleureuse. " Il faut subir le grain du mur, la complaisance fugitive du mortier dans laquelle la couleur est fixée " confie l'artiste.
on retrouve la griffe du "peintre de la joie de vivre " dans les arabesques et les ondulations de la flore des Monts d'Or, dans le geste gracieux des femmes ou celui plus fier des paysans. Tous regardent le visage de la Vierge pour un "hommage des saisons à Notre-Dame de tout pouvoir " ; c'est ainsi que Louis Touchagues a baptisé la fresque du porche.
A la même époque, Louis Touchagues peint à fresque "Le Couronnement de la Vierge" derrière l'autel.
Il avait travaillé pour la postérité mais les intempéries, le tourbillon des feuilles et des poussières contre les murs, l'humidité endommagèrent très vite les fresques, malgré une première restauration en 1979. En 1998, l'association Louis Touchagues prend l'initiative de la restauration des fresques du porche, en partenariat avec la Mairie de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or , le Conseil Général du Rhône et le Lions Club de Lyon - Monts d'Or.
En 2002, l'association Louis Touchagues réalise la restauration de la fresque située derrière l'autel, toujours en partenariat avec le Lions Club de Lyon - Monts d'Or.
Visites commentées de la chapelle de l'Ermitage contacter la Mairie de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or 04 7 8 47 20 01
LES LAVOIRS DE ST CYR
 
 
Il existe une Association de sauvegarde des lavoirs des monts d'or basée à Limonest (69760)
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
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MAGNIFIQUE !
Bonjour André, bonjour à tous.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonne nuit André , toutes et tous ... Ouah! quelle promenade, je découvre ce site de Saint Cyr et trouve particulièrement remarquables les lavoirs (que d'histoires et "secrets" ont-ils entendu ...) Dommage que le jardin de l'Ermitage soit fermé.
Par ailleurs, cet après-midi j'ai fait un tour par Ténérife à travers un très bel article "l'Ile de l'éternel Printemps" sur un magazine (mj&mm) ... chut !!!
Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour André, toutes et tous,
21 Février, Mercredi des Cendres, Saint Pierre-Damien, Sainte Irène etc ... Une fois n'est pas coutume, comme il n'y a pas de communes portant ces noms je vais simplement vous livrer la biographie de Saint Pierre-Damien : pierre est le dernier-né (1007) d'une famille nombreuse Ravenne si pauvre qu?il est abandonné aux soins d?une servante pendant sa prime enfance. Repris par sa famille peu avant la mort de sa mère, il est employé par un ses frères à des travaux grossiers dont la garde des pourceaux jusqu'à ce qu'un autre de ses frères, Damien, pris de pitié, le prenne avec lui ; c?est par reconnaissance pour ce frère qu?il se fera nommer Pierre Damien. Damien fait étudier Pierre à Ravenne où il se montre si brillant qu?il lui fait poursuivre des études à Faenza, puis à Parme.
Prodigieusement intelligent, il gagne ses grades et devient un professeur très renommé. Cependant, Pierre Damien, assailli de violentes tentations d?orgueil et de sensualité, ne voit pas d?autres moyens d?échapper aux dangers du monde que d?entrer chez les moines camaldules de l?abbaye Sainte-Croix de Fonte Avellana, aux confins de la Marche et de l?Ombrie, où il s'adonne à une vie extrêment austère (1035). Appelé par ses supérieurs à restaurer et à renforcer la discipline, il prêche dans son couvent et dans d'autres. Il est élu prieur de Fonte Avellana (1043) d'où il fonde d'autres monastères. Le savant Pierre Damien ne manque pas d?avertir ses moines : « prenons garde à la science qui ne vire point en amour. Souvent, le désir de trop embrasser intellectuellement peut devenir dangereux pour la vie spirituelle. »
Soucieux des intérêts de l'Eglise, il dénonce à Grégoire VI (1045-1046) les clercs et les évêques incontinents et simoniaques dont la race avait augmenté démesurément sous le lamentable pontificat de Benoît IX (1032-1045). Conseiller de Clément II (1046-1047), il lui écrit : « Travaillez à relever la justice qu'on foule aux pieds avec mépris ; usez des rigueurs de la discipline ecclésiastiques pour que les méchants soient humiliés et que les humbles se reprennent à l'espérance. » Près d'être condamné par Léon IX (1048-1054) circonvenu par ses ennemis, Pierre Damien écrit au Pape : « Je ne cherche la faveur d'aucun mortel ; je ne crains la colère de personne ; je n'invoque que le témoignage de ma propre conscience. » Après avoir déserté la cour pontificale pendant la fin du pontificat de Léon IX et celui de Victor II (1055-1057), il est rappelé d'Ostie par Etienne IX (1057-1058) qui le fait cardinal-évêque ; il dénonce l'élection de Benoît X (1058-1059) entachée de simonie et, avec Hildebrand (futur saint Grégoire VII), après avoir contribué à l'élection de Nicolas II (1059-1061), il obtient le décret de 1059 qui réserve l'élection du pape aux seuls cardinaux. A peine a-t-il fait l'élection d'Alexandre II (1061-1073) qu'il se retire dans son monastère dont il doit bien vite partir pour veiller sur l'Eglise déchirée par le schisme de l'antipape Honorius II (condamné en 1062). « Nous n'en connaissons pas dont l'autorité soit plus grande, après la nôtre, dans l'Eglise romaine, dit Alexandre II , il est notre ?il et le ferme appui du siège apostolique. » Il est envoyé comme légat à Milan (1059), en France (1063), à Florence (1063), puis en Germanie (1069). Après avoir remis de l?ordre dans le diocèse de Ravenne dont le défunt archevêque Henri a soutenu l?antipape, Pierre Damien, terrassé par la fièvre, au monastère Sainte-Marie-des-Anges, à Faenza, le 22 février 1072.
Voilà, vous pouvez compléter et illustrer cette biographie en allant sur le site de l'Abbaye de Fonte Avellana, en Italie, www.fonteavellana.it/ (choisir la traduction en Français ... c'est mieux, même pour moi qui ai travaillé dans un groupe Italien )
Belle journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Chers lecteurs et auteurs reproducteurs, Bonjour!
Oui, ces lavoirs, témoins du temps passé sont magnifiques! Tu as raison Jacqueline, Tenerife= "primavera eterna" des fleurs toute l'année!
Je vous emmène dans les Vosges, en l'honneur d'un saint du jour, Gombert ou Gondelbert (+675) qui fonda le monastère de Senones placé sur la route des abbayes!
Bonne lecture et bonne journée! André
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abbaye de Senones est fondée par Gondelbert en 640. En 661, l'abbé reçoit du Roi des Francs des terres dont il devient le seigneur. L'abbaye s'enrichit et les moines sont obligés de créer rapidement la charge de voué pour protéger l'abbaye. La deuxième grande période de rénovation est l'oeuvre d'Antoine de Pavie au 12ème siècle. Cet abbé fait édifier la Rotonde, chapelle circulaire aujourd'hui disparue Enfin, le monastère est reconstruit au 18ème siècle, notamment sous l'abbatiat de Dom Calmet. Les bâtiments que l'on voit aujourd'hui datent tous de cette période, à l'exception de trois éléments : - le clocher de l'église, seul élément conservé du 12ème siècle - l'église, reconstruite au 19ème siècle sur l'un des côtés du cloître - les maisons individuelles au nord qui remplacent le moulin et un bâtiment agricole. L'abbaye de Senones vaut par son ensemble architectural relativement bien conservé. Dom Calmet est l'abbé le plus célèbre de l'abbaye de Senones. L'histoire a retenu son nom pour plusieurs raisons. En premier lieu, on lui doit une grande partie du monastère que l'on admire aujourd'hui. Erudit, il a réuni plus de 15000 ouvrages dans la bibliothèque du monastère et a correspondu avec Voltaire qu'il a reçu en 1754. A la Révolution Française, les bâtiments abbatiaux sont vendus commes biens nationaux. Ils sont rachetés par des industriels qui y installent rapidement des usines textiles. Tous les bâtiments abbatiaux serviront à l'industrie textile jusque 1993.
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Coucou André, ... je connaissais l'histoire de l'Abbaye de Senones mais n'étant pas experte en éthymologie de "prénoms" je ne savais pas que Saint Gondelbert, son fondateur, était le même que Saint Gombert (fêté aujourd'hui) comme disent les "jeunes" c'est "trop bien" tout ce que l'on apprend en voyageant sur cette file.
Bon appétit, Amicalement Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Jacqueline,
Je dirai meme plus! c'est un patronyme de nos jours qu'on retrouve en Savoie, en Aveyron, dans le Nord et en Mayenne!il vient du germain :"gund" =combat et "berth" =brillanton le retrouve en flammand sous Gombeer
André je prépare mon séjour en montagne fin mars, dans notre chalet que j'ai mis comme avatar!
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour André, toutes et tous ... pour le chalet, j'avais deviné, et j'ai même proposé que nous y allions plutôt qu'à Ténérife
22 Février, Saint Isabelle, Isabeau ect ... Saint Athanase, Baradate, Paschase, Thalassa (tous des confesseurs) ... point de communes de ces noms, alors juste un peu de lecture :
"A la Sainte Isabelle, si l'aurore est belle et s'il fait soleil au matin, c'est la certitude de bon grain."
on prête quelquefois la création de la couleur "Isabelle" à Sainte Isabelle. on prête d'ailleurs aussi cette histoire à Isabelle la Catholique reine de Castille.
En réalité, il s'agit d'une histoire arrivée à Isabelle l'archiduchesse d'Autriche, fille de Philippe II. Son mari assiégeait Ostende (Belgique) Elle fit voeu de ne pas changer de chemise avant la prise de la ville d'Ostende. Or, le siège dura 3 ans ! Imaginez donc la couleur que prit la chemise. Un joli café au lait. Les chemises de l'archiduchesse sont-elles sèches, archisèches ?
Isabelle de France filait. Un jour, Saint Louis lui demanda un voile qu'elle avait filé. Elle répondit qu'il était réservé à un plus grand seigneur que lui. Le même jour, elle envoya le voile à une pauvre femme qu'elle visitait souvent. Quelques dames l'ayant découvert le lui rachetèrent. Il tomba finalement entre les mains des religieuses de l'abbaye Saint Antoine qui le conservaient encore en 1685. A l'abbaye de Longchamps, on conservait la robe de Sainte Isabelle qui était de couleur brune.
Bonne journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Coucou,
Je ne vous oublie pas mais j'ai trouvé une kyrielle de patronymes qui m'intéressent, il faut que je fasse le lien avec les miens. Bonne journée. Janine
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Inscrit le: 01/09/2005 Messages: 1 129
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Bonsoir tout le monde,
Juste pour vous faire un petit coucou...
Avec la reprise du boulot et Stecy ,dur dur d'aller à l'ordi.......
Cordialement JP
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonne nuit les petits!
Jean-pierre! je te comprends et suis passé par là il y a bien longtemps déjà! Profites du petit Stecy! on tient la barre comme disent les marins! un ptit coucou! c'est déjà très bien!
Janine:"kyrie"pour tes patronymes! puisses-tu trouver tous les liens que tu recherches!
André, pour Jean-Pierre
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Bonjour,
Aujourd'hui Saint Lazare alors je vous parle de la
GARE DE SAINT LAZARE La gare Saint-Lazare, ancienne tête de ligne du réseau « Ouest-État », est l'une des six grandes gares terminus du réseau de la SNCF à Paris.
Elle est située dans le 8e arrondissement, à proximité des grands magasins Printemps et Galeries Lafayette.
Affectée principalement au trafic de banlieue, c'est la deuxième gare de Paris par son trafic, environ 85 millions de voyageurs par an.
Histoire
L'histoire de la gare Saint-Lazare commence en 1837 avec l'ouverture du chemin de fer de Paris à Saint-Germain. À cette époque on édifia une gare provisoire en bois, l'« embarcadère de l'Ouest», sur la place de l'Europe, au débouché du tunnel des Batignolles, à l'emplacement de l'ancien parc Tivoli.
En 1841, une seconde gare provisoire, en maçonnerie couverte d'un enduit jaune, fut édifiée rue de Stockholm, juste devant la place de l'Europe selon les plans de l'architecte Alfred Armand. Le bâtiment était construit à cheval sur les voies, à l'embouchure du tunnel de l'Europe. Deux rampes découvertes donnaient accès aux quais. L'intention des frères Pereire, promoteurs de ce chemin de fer, était de prolonger la ligne vers le centre de Paris jusqu'à la rue Tronchet qui mène à l'église de la Madeleine. Mais devant l'opposition de la municipalité et des propriétaires concernés, ce projet fut abandonné en 1841. La troisième gare fut construite sur le site actuel, rue du Havre, par l'architecte Alfred Armand et l'ingénieur Eugène Flachat. Les travaux s'échelonnèrent sur une longue période de 1842 à 1853. En 1867, devenue la plus importante de Paris, avec vingt-cinq millions de voyageurs par an, la gare Saint-Lazare reçut de telles extensions que l'on peut parler d'une quatrième gare, inaugurée d'ailleurs le 2 juin, à l'occasion de l'Exposition universelle, par Napoléon III accompagné de l'empereur d'Autriche et du tsar de Russie. De 1885 à 1889, un important agrandisssement, mené par l'architecte Juste Lisch pour le compte de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest à l'occasion de l'exposition universelle, donna à la gare Saint-Lazare sa physionomie actuelle. C'est à cette époque que fut construit l'hôtel Terminus juste devant la façade principale de la gare à laquelle il est relié par une passerelle couverte (désaffectée). Restaurée en 1936, elle présente toujours, cour de Rome, son bel escalier double auquel on a ajouté un escalator. En 1972, la ligne de Saint-Germain-en-Laye, integrée à la ligne A du RER est transférée à la RATP et aboutit à la nouvelle station de la rue Auber dans le quartier de l'Opéra, à quelques centaines de metres de la gare. La gare Saint-Lazare perd alors sa ligne historique et un important flux de voyageurs. Ce détournement augmentera encore avec le raccordement de la ligne de Cergy au RER A le 29 mai 1988, suivie par la ligne de Poissy en 1989. De nos jours, la gare Saint-Lazare dispose de 27 voies à quai et est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbain (métro, bus et RER). Gare Saint-Lazare, côté rue d'Amsterdam La SNCF a engagé un plan d'envergure baptisé Demain Saint Lazare pour rénover la gare d'ici à 2010 dans la cadre du programme "Gares en mouvement" représentant 123 millions d'euros d'investissements. Alors que le premier coup de pioche a été donné le 17 novembre 2003, les façades ont déjà bénéficié d'un toilettage en 2002. La salle transversale au rez-de-chaussée est en cours de rénovation pour intégrer des commerces supplémentaires (10 000 m² contre 6 000 auparavant) et des escaliers roulants facilitant l'accès à la gare souterraine entre 2005 et 2010. Le parvis de la gare sera réaménagé début 2008, la Cour du Havre devenant piétons et la Cour de Rome recevant une seconde station de taxis.
Bonne journée.
Janine
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Inscrit le: 30/06/2006 Messages: 4 215
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Bonjour tout le monde, ... et bien voilà j'ai raté le train de Janine je pensais vous parler de la gare Saint Lazare à défaut de commune de ce nom ... si, il y en a une au Québec !
Saint Lazare/ Québec - Les premiers habitants de langue française s'établirent au 18e siècle sur le territoire du Seigneur de l'époque à qui appartenait Vaudreuil, Rigaud et Lotbinière. Ces trois seigneuries étaient divisées en concessions. À Vaudreuil, on pouvait compter celle de Côte St-Charles, Pointe Cavagnol et Côte St-Louis où Solomon Grout fût le premier à s'y installer en 1812. Les premiers habitants cultivaient les terres et remettaient au Seigneur le fruit de leur récolte incluant avoine, seigle, sarrasin, maïs, patates, pois, fèves, tomates et foin, ce en guise de paiement pour la location des terres. La majorité des premiers immigrants de la langue anglaise vinrent s'installer après la guerre de 1812. Ceux-ci venaient de la Nouvelle-Angleterre, d'Angleterre et plus particulièrement de Cumberland, et d'Écosse.
C'est en 1875, que les résidants de la paroisse, appelée aujourd'hui St-Lazare, manifestent leur désir de former une entité distincte. Le 29 décembre 1875, un acte confère le statut de municipalité au territoire de St-Lazare qui, en 1876, prend le nom de Corporation Municipale de la Paroisse de St-Lazare. La tenure seigneuriale est aussi abolie.
Selon les faits rapportés de génération en génération, d'autres hommes d'affaires auraient été séduits par l'idée d'exploiter le minerai de fer le long du rang Sainte-Angélique. Cette première production et extraction des richesses naturelles incitera d'autres commerçants à venir s'installer en périphérie : trois scieries pour traiter la coupe d'arbres et combler les besoins locaux en construction, des chevaux pour tirer les wagons transportant les extraits minéraux et les expédier vers les forges de l'époque, dont celle de St-Maurice. De l'agriculture aux mines, aux moulins, St-Lazare voit naître ses premiers commerces. Les résidents de St-Lazare se nomment des Lazarois et des Lazaroises, à ne pas confondre avec les Lazariens ou Lazarienne de St-Lazare-de-Bellechasse.
Le train en direction d'un bon après-midi va partir, bon voyage!
Amicalement, Jacqueline Coët.
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Inscrit le: 26/08/2005 Messages: 2 167
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Bonjour toutes et tous!
Bravo Jacqueline!j'y pensais aussi....mais comme c'était au Québec.....pour ne pas froisser les sensibilités......Je suis allé gare st Lazare, la + ancienne! J'avais pensé à st LARY, qui est un diminutif de Lazare (signifie ieu a secouru) et surtout utilisé en Angleterrre et dans les Pyrénées et le Gers! et bien non! en gascon "làry" est un patois et déformation de HILAIRE! donc ne pas confondre et rien à voir avec les 2 "Lary"! subtilité! il ne faut pas tomber dans le panneau! on auraut l'air de quoi? avec notre semblant de savoir!
Les lignes de St Lazare
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Cette page traite de l'historique des lignes Paris Saint Lazare. Les lignes avec les photos - appelées aussi groupe - sont détaillées sur d'autres pages.
Paris St Lazare est la plus ancienne gare de Paris. Elle a vu le jour en 1837, avec la ligne de St Germain. Prévue comme gare provisoire, le terminus devant se trouver place de la Madeleine, elle deviendra terminus définitif lorsque le prolongement déclancha de vives protestations. Les Frères Pereire ayant eu l'instinct d'acheter les terrains environants, ils peuvent agrandir la gare, au prix de nombreux terrassements. Elle peut donc accueillir les trains de Versailles RD en 1840 et Rouen en 1843. Les lignes de banlieue ouvrent en 1851 pour Argenteuil et 1854 pour Auteuil.
C'est un ménage à trois qui règne en gare avec les Compagnies de St Germain, Rouen, et de l'Ouest (ligne de Versailles). Afin de mieux organiser le trafic des trains comme celui des voyageurs, les emprises sont divisées en gare élémentaire, par destination ou groupe. Ce système se mantient après la fusion de 1855, est toujours d'actualité, et constitue l'un des principes fondamentaux de l'exploitation de la gare.
Les batiments, peu fonctionnels, vont être reconstruits, en liaison avec la ville de Paris : un grand batiment en U qui se veut pratique pour le voyageur. La gare possède 27 voies. L'inauguration aura lieu en 1889, et ce sera la gare la plus mieux aménagée de Paris.
D'autres travaux seront réalisés, car les manoeuvres des machines à vapeur génèrent des mouvements parasites. L'électrification en 750 v par 3e rail permet d'améliorer les choses mais le programme des travaux, retardé par le premier conflit, s'échelonnera sur plusieurs années. En reprenant le principe instauré avant 1855, les emprises de la gare sont divisées en "gares élémentaires" ou groupe :
- groupe I pour Auteuil et le Champ de Mars
- groupe II : Versailles et St Nom
- groupe III pour St Germain
- groupe IV pour Argenteuil
- groupe V pour Mantes pr Poissy
- groupe VI pour Mantes par Achères
Le 750 v sera présent sur les lignes de banlieue dès 1924, les travaux s'achevant en 1936. Le plan des voies est également remanié. La gare peut ainsi accueillir en heure de pointe 1000 voyageurs à la minute. Les travaux d'électrification - en 25 kv - seront menés de 1966 à 1977. Un poste PRS sera installé pour gérer les circulations.
Aujourd'hui la gare St Lazare est l'une des plus chargée au niveau du trafic en heure de pointe.
Pour la ligne de Conflans à Gisors, elle prends naissance à Achères, mais les trains la desservant aujourd'hui viennent de Paris par Argenteuil. C'est la ligne de Dieppe. L'ouverture se fait en 1877 d'Achères à Pontoise mais Gisors est déjà relié à Pontoise depuis 1868. Et le voyageur, sans le savoir, emprunte donc les lignes de la Compagnie du Nord d'Argenteuil à Pontoise durant 9 ans. Elle passera à double voie en 1912. L'électrification arrivera en 1966 jusqu'à Eragny, et 1968 à Pontoise. Il faudra attendre 1982 pour relier Gisors, section qui sera la première de France à recevoir le BAPR. Gisors constitue le terminus de desserte banlieue.
Pour La Verrière-La Défense, il s'agit d'un projet datant de 1976, élaborer de manière à contribuer au développement de St Quentin en Yvelines, mais aussi à favoriser les déplacements de banlieue à banlieue. Avant cette relation les voyageurs devaient effectuer un transbordement de Viroflay RG à RD via la voirie. La navette routière mise en place n'est qu'un palliatif en attendant mieux. La présentation au Syndicat des Transports Parisiens date de 1988. Il n'est approuvé qu'en 1991 et nécessitera 4 ans de travaux. Le raccordement de Viroflay utilisé pour des échanges de matériel vide ou le fret est donc ouvert au trafic commercial.
Une partie a été intégré au RER A. La ligne Nanterre Université, St Germain à été transférée à la RATP le 01/10/1972. Le 01/04/1979, ouverture de la branche Cergy Prefecture, depuis Nanterre Université, via Achères. Le 29/09/1985, extention jusqu'à Cergy St Christophe. Ouverture de l'interconnection SNCF/RATP du RER A à Nanterre Prefecture, le 29/05/1988. Extention jusqu'à Cergy le haut, le 29/08/1994.
Pour le groupe un, il y a la fermeture de la ligne d'Auteuil le 07/01/1985, pour laisser place à la VMI (RER C). Le 5 juillet 1996, la navette Pont Cardinet - Pereire disparait.
La ligne Puteaux - Issy Plaine sera fermée le 21/05/1993 pour travaux. A l'origine exploitée en 750v par 3ème rail, avec rames Standard puis Z5100 transformées, elle est devenue ligne de Tramway T2 ou TVS (Tram Val de Seine), et exploitée par la RATP.
En ce qui concerne la liaison La Verrière - La Défense, elle a été ouverte en été 1995, elle devait à l'origine aller jusqu'à Rambouillet.
Plus de détails : http://www.metro-pole.net/reseau/lignes/idf-ouest/
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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Super, toujours aussi intéressante cette file.
Il existe des hopitaux Saint Lazare, mais pas de ville, sauf celle qu'a trouvé Jacqueline.
Buenas tardes. Janine
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Inscrit le: 27/10/2005 Messages: 17 964
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J'ai trouvé la léproserie d'Arles
Dans le paysage caritatif arlésien, la léproserie Saint-Lazare connut une pérennité peu commune à ce type d?établissement.
A l?écart de la ville, en lisière de la nécropole des Alyscamps, l?établissement, apparu au Moyen Age, demeurera en fonction jusqu?au XVIIIe siècle.
De par son implantation, et l?intérêt architectural de ses vestiges, l?établissement se trouve aujourd?hui associé aux divers projets initiés dans le cadre de la requalification du site des anciens ateliers SNCF.
Carte d'identité du monument
Date : XIIe, XVIIe siècles Epoque : Moyen Age, période classique Type : Architecture hospitalière Statut : Propriété privée ; Inscrit à l'Inventaire des Monuments historiques (2005)
Histoire
Mentionnée dès la fin du XIIe siècle, la léproserie existait peut-être antérieurement.
A l?origine associée à l?église prieurale de Notre-Dame-de-Bellis, son vocale de Saint-Lazare apparaît au XVe siècle, alors qu?une chapelle sous cette titulature est édifiée. A cette même époque, la recrudescence des épidémies entraîne une reconstruction de l?établissement.
Au XVIIe siècle, la léproserie connaît un dernier programme architectural d?envergure. on y entreprend la construction d?un « quartier neuf » comprenant cinq chambres hautes et quatre au-dessous et la galerie y conduisant.
Mais la fondation n?allait pas tarder à connaître des difficultés, et en 1696, l?établissement fut rattaché à l?Hôtel-Dieu. Saint-Lazare devait cependant conserver son rôle charitable pendant près d?un siècle, notamment lors de la grande peste de 1720-1721.
En 1783 la léproserie est mise en vente et sera transformée en moulin à huile. Aujourd?hui, les bâtiments font l?objet d?un projet d?habitat résidentiel, reprenant une partie de l?existant, une fois restauré.
A plus. Janine
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Inscrit le: 28/09/2006 Messages: 2 318
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